Guérard, t. III. p
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labourable, en une seule pièce située entre l'enclos de ces religieuses et la terre du Temple, du coté de Paris, et chargée de huit sols parisis de cens annuel envers Saint-Lazare ; desquels huit arpents, deux avaient été donnés en aumône aux Filles-Dieu par Geneviéve-la-Sourde. et les six autres leur avaient été vendus par Marie Barbette, fille de la dite Geneviève1, laquelle était alors veuve du Guillaume Barbette dont nous venons de parler. Suivant un censier du Temple de 1252 à 1253, la femme de Guillaume Barbette payait dix-huit deniers de cens pour sa maison près des Mathurins. dans la rue Saint-Jacques '. D'après le même censier, la susdite Marie Barbette possédait encore deux maisons : l'une rue du Champ-aux-Bretons aujourd'hui rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie) ; l'autre en la Grand' rue (rue Saint-Jacques), par devers le Petit-Pont, près de la rue aux Ecrivains (aujourd'hui rue de la Parcheminerie) 3.
Après la mort de sa mère, arrivée vers 1253, Marie Barbette eut dans sa part d'héritage la maison située près des Mathurins, sur laquelle le Temple percevait 18 deniers de croix de cens4.
Son frère, Jehan Barbette, aussi bourgeois de Paris, eut en partage les biens que son père, Guillaume Barbette, possédait à Conflans; il les donna à sa iille Isabelle, épouse de Jean Asconis de Mantes, qui en jouissait déjà en 1267''; il posséda également le fief delà rue Saint-Bon. car il en rendit hommage à son tour à révêque de Paris, le 13 juin 1277°. Il fut échevin en 1263 7; son nom ligure parmi les membres du Bureau de la Ville qui vendirent, en 1281. aux frères Prêcheurs de Paris, tout ce que la ville avait de droit de rente et de cens en divers lieux situés notamment entre le couvent des religieux de Glunv et Le réfectoire des Jacobins, vers la porte Saint-Jacques s.