LECTEUR IX
pourrions que répéter ce qu'il dit lui-même dans son introduction el dans sa conclusion.
« Dans la première, M. Ch. Sellier nous fait assister à la genèse de son ouvrage : une impasse aux vieilles bâtisses encorbellées, dont l'entrée porte une inscription, à laquelle il n'esl peut-être pas tout à l'ail étranger, attire son regard, il lit :
dans ce passage
en sortant de l'hôtel Barbette
le duc d'Orléans
frère du roi Charles VI
a été assassiné
par Jean sans Peur
duc de Bourgogne
dans la nuit du $3
au 24 novembre 1407
el aussitôt il pense à élucider le point d'histoire, il recherche dan-- les vieux auteurs et dans les documents inédits déposés aux archives, tout ce qui se rapporte de près ou de loin à ce qui fut l'hôtel Barbette et ses environs, clans la partie comprise entre les rues des Francs-Bourgeois", Vieille du Temple, de la Perle el la rue Elzévir, partie que nous nous permettons dit-il, d'appeler pour la circonstance, le quartier Barbette.
« Sa conclusion donne un excellent résumé de ses recherches sur la vieille famille parisienne des Barbette, sur leur courtille et sur leur fameux logis.
« Il nous t'ait assister à la formation du pourpris de cet hôtel Barbette, dont le souvenir rappelle les noms de Montaigu, d'Isabeau de Bavière el de Diane de Poitiers, et, chemin taisant, il découvre la véritable origine du nom de poulies, appliqué à un certain nombre de rue- de Paris, habitées parles pouliers ou tisserands de drap; puis il s'étend Ion-