Xicaise de Bailly, échevin en 1 130 et 1 i
i. Monnaie frappée à la fin du règne de Charles VI, qui valait 13 sous tournois <>u environ, et portait L'effigie delà Vierge îecevant la salutation angélique.
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1" décembre I ï'2'A, par lesquelles Artus de Bretagne comte de Richemont, Jehan de Malestroit évêque de Nantes, Jacques de Dinan, seigneur de Beaumanoir, Jehan de Châteaugiron et autres garantissent à feu Guillaume Sanguin , ses hoirs et ayant cause. La dite rente à prendre sur les propriétés, terres et seigneuries des dits garants.
Enfin, un quatrième opposant, le procureur des frères et soeurs deSaint-Ladre-lès-Paris, parut au nom de ceux-ci le Ier juin 1450, pour leur conserver tels droits seigneuriaux et l'ons de terre auxquels ils pouvaient prétendre, en vertu de la constitution de leur dotation primitive, sur certaines parties des dits lieux criés, notamment sur trois pièces de terre s'entretenant et joignant, vers Paris, l'ancienne maison de Robert Langlois : l'une, appelée la « couture Boyvin et la plus rapprochée de la porte Barbette; la deuxième en suivant et y attenante, dite le ci Closeau-lès-le-clos Saint-Ladre » ; et la troisième, le" Clos-Saint-Ladre » joignant la grange de Raoul Farev1. par derrière l'enclos du Temple, et sur laquelle existaient déjà plusieurs maisons avec jardins. Les l'rères de l'hôtel-Dieu-Saint- Gervais en avaient fait l'acquisition en \'2'-ÏA. Nous avons déjà vu le fils d'Etienne Barbette vendre, en 132i, le cens et la rente que, par héritage, il prenait annuellement sur le clos Saint-Ladre.
Le litige, qui pèse ainsi sur l'hôtel Barbette, parait durer un certain nombre d'années sans amener de changement de propriétaire, car les registres censiers des années 1 ifiO à I 166 désignent encore Charles d'Anjou comme censitaire du Temple pour l'hôtel Barbette, à raison, toujours, de 8 livres 11 sols i deniers, mais dont on ne perçoil rien, parce que les lieux sont restés en criées, et que le procès est encore à juger2.
Trois ans avant la mort de Charles d'Anjou, c'est-à-dire en 1 i 69, les registres du Temple nous montrent l'hôtel Barbette passé aux
1. A pari cette indication du procès-verbal du l i mai l l'ii. nous ne c aissions,
jusqu'à présent, de la grange de Raoul Farcy, que ce qu'en dil Sauvai, à savoir que c'était l'une des granges qui, avec la Grange-Batelière, existaienl au un1 Biècle dans les anciens marais de S. un!.- Opportune, el qu'elle appartenait, en 1252, ;'i Raoul Farcv t. I. |>. 76 .