‹ Le quartier BarbetteChapitre 68 sur 121 · lltid.. ',' n ici · texte numérisé non relu

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LE QB WITIKH BARBETTE I 17

laissa aussi à son lils René de Thumery, chevalier, marquis de Boissise, qui en lit déclaration le -51 août 1721. La sœur de celui-ci, Madeleine de Thumery de Boissise, épouse de .1.-15. de Flesselles, comte de Brégis, en hérita et La vendit, étant veuve, ;i François- Octave Souchet, écuyer, sr de Bisseaux, le '21 mai 17'j.S. La veuve de ce dernier, Françoise-Rose Cormier, <'n était encore propriétaire en 1789 '.

N"" 16 et 18. — Hôtel dç Montarran n" 7 de la rue Barbette et n° 2N de la rue des Francs-Bourgeois . — Ces deux numéros ne formaient avant La Révolution qu'une seule propriété dont L'entrée principale était rue des Francs-Bourgeois. Ils représentaient cependant deux maisons d'origines bien distinctes. Le n° lt». qui ne communique avec hi rue Barbette que par un passage longeant le n° 17 et qui n'étaii qu'une dépendance du n° 18 dont les bâtiments regardent la rue des Francs-Bourgeois, lit seul partie de L'ancien hôtel Barbette : il avait appartenu, en I "»T i- . à Julien de Morennes. procureur en la chambre des comptes 2.

Quant au n" IN. il ;i\;iit d'abord fait partie d'un grand jardin ayant appartenu au cardinal Jean Bertrand, puis à son tils. Guillaume Bertrand. sr de Villemor en Berrv. conseiller d'Etat, qui en fit déclaration le 20 février 1568. Apres ce dernier, le jardin ayant été divisé en quatre Lots, le n" IN représentait le lot qui appartint d'abord à Anne d'Aquerre, veuve de Ludovic Adjacerto, comte de Châteauvillain 3, puis, vers 1598, aux héritiers de Guillaume Mortier, s' de Montault. commissaire ordinaire des guerres 4. Après ceux-ci, les deux propriétés (nos 16 et 18 n'en formèrent plus qu'une seule, pour laquelle un censier de 1630 désigne, comme

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