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Thumery possédaient déjà un bôtel an n S de cette même rue Barbette, el que la comtesse de Brégis eu avait bérité de son frère. Après la mort de son époux, elle vendit La maison dont il est à présent question, le li décembre I7:{1. à Hélène Garlin, veuve de Jacques Noblot, maître sellier; [mis 1rs créanciers de celle-ci la vendirent à leur tour, le 24 juillet 1755, à Marie Fouquet, veuve de Pierre Gallot, marchand de vin, qui la possédai! encore en 1789 ».
N° 9. — Hôtel <l<> Pommereu n08 64 et 66 de la Rue-Vieille-du- Temple . — Une grande partie du terrain de cet immeuble fut cette parcelle que le s1 René Gazil, contrôleur général de l'artillerie, acquit, en 1561, des filles de Diane de Poitiers, et qui longeait la place vendue peu après par celles-ci à Jacques Le Gay. Lue petite ruelle de six pieds de large la Taisait communiquer, à son extrémité, avec la rue Barbette, ainsi qu'il en a été question précédemment, en parlant de l'hôtel Le Marié d'Aubigny n" H> bis .
Sur ileux censiers de 1571, on voit que l'acquisition de René Gazil était déjà passée aux mains des héritiers de l'eu Jacques du Mollin. en son vivant seigneur de Briis et de Servon, qui avait déjà succédé au susdit Gazil •'. Sur les censiers de 1596 à 1599, Jean Aimeret, écuyer, sieur de Velluyre, prend, en cet endroit, la place des héritiers du sieur de Briis :.
Quant au surplus de L'immeuble qui nous occupe à présent, déclaration en fut faite, le Ie* mars 1565, par Loyse Hérouët, dame de Vaux-la-Reine, et veuve de Jehan Rivière, uotaire et secrétaire du roi. Ainsi que nous le verrons plus loin, elle était déjà propriétaire des maisons situées entre l'hôtel Barbette et la rue des Francs- Bourgeois. Elle avait l'ait acquisition de cette place, peu de temps
auparavant, des filles de Diane de Poitiers; laquelle place est ainsi
définie sur les censiers des années 1571 et 1572 : « une place en ■ laquelle il y a escuries, chambres ou galletas, faisant partit' des