IDA LOT
Dis-toi bien, citoyen, que l'aristocratie de la eer\elle est aussi haïssable que l'autre aristocratie. Nous avons assez des scientistes. Nous sommes tous égaux.
. à Baquet.
Allons, silence, là-bas ! - A TeuHeï Et loi. c\[>lique-toi.
1 1 i LIER, i nnlimi.uit &Y6C < aime.
Si L'espion, sur le témoignage du [uel vous ave/ condamné d'Oyron, vous affirmait maintenant «pic d'Oyron n'est pas coupable, que diriez-vous ? Que dirais- tu, Chapelas ?
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Je dirais qu'il «reul sauver son complice.
e qu'il <-n .i donné les preuves a \ en
qu'apr . celui-ci lui a commandé de se
taire, lui promettant La vie pour piiv de son §il<
. il \ I- 1 LAS.
S il me — Je I»- tuerais cornu
chien .
Les ofl
Il I III ft.
Verrai eut dans L'après-midi un entretien
on.
CUAPELAS.
Dans son zèle pour la nation, il a voulu sans doute tirer du prisonnier tous les renseignements dont il avait besoin pour son attaque de cette nuit.
TEULIER.
Il se rendit ensuite chez Melchior Haupt, professeur en cette ville, où se trouvaient déposées des pièces établissant l'innocence de d'Oyron, et il y fit une perquisition secrète.
CUAPELAS.
Quel en fut le résultat?
TEULIER.
Verrat partit pour son expédition, sans parler de ses recherches à personne.
CUAPELAS.
C'est qu'elles furent infructueuses.
TEULIER.
Ou trop fructueuses peut-être.
Protestations.
VIDALOT.
Que dit Melchior Haupt ?
TEULIER.
Je viens de chez lui. La maison était vide, Melchior avait disparu.
BUQUET
Et voilà toutes tes preuves ! Et c'est pour cela que tu désorganises l'armée !... Mais tu es donc devenu fou?
CUAPELAS.
Des témoins qui s'évanouissent, quand on a besoin d'eux !
TEULIER.
L'espion est là : appelez-le ; faites-le parler. Quand \ errât viendra, mettez-les en présence.
LES OFFICIERS
C'est inutile. — C'est inconvenant. — Verrat n'est pas
un suspect ; on n'a pas le droit de mener cette enquête.
— Est-ce ainsi que nous le paierons de ses services? —
— Nous n'avons pas besoin de voir ce drôle. Si Verrai le ire, on le fera venir. Mais en l'absence de Verrat, et
sans son consentement, je m \ oppose.
ni i ii k.
Si vous vous refuse/ à iieu entendre, comment connaitrez-vous jamais la vérité?
CHAPELAS.
lettre est là. Je ne veux rien savoir.
i n l il l;.
m la lettre est fausse ! — Tu as entendu, Chapelas,
— (tu étais avec moi), — d'Oyron se plaindre lui-même des guet-apens où les ennemis tâchaient de l'attirer sans cesse.
CHAPELAS.
J'ai entend»] cela, moi ?
1 1 i lu i..
Hier matin.
es Mil kS.
Tu n
. ..m t.- M us soit, prenons la lettre.
qu'elle ment ? que letil un ennemi, non
un ami de d'Oyron, pouvait I Faites attention,
Il montre la lettre k Cha|
\ idalot,
quel peul bien '-tir son in' traître sur lf doi de '