I.'iw L.LIDE
11 va du vrai là-dedans.
\ ivriMll.Li:.
Au fait... — \ ton poste! — Après un silence, haut. Ouvrez la porte... Baissez le pont-levis.
Iques hommes ouvrent la porte, ei baissent lentement le pont- 10\ i~ devant les vociférations grandissantes de la foule.
vivi imii.i.k. méprisant.
i donc le nouveau Roi !
Le pont-levis esl baissé. Une clameur formidable éclate. Une marée
humaL à l'ouverture il>' la porte, tétas hurlantes,
hommes et femmes avec des fusils, <l<* piques et 'l<s bâches.
ramier rang, (ion. lion, pot on sabre et crie.
■ et Hulin se débattent m vain pour les (aimer. — Cris de mort et <l<- \i> loire.
viMiMii.i.i . se découvre.
Messieurs, la Canaille.
- INVALIDES, pris d'un brusque fa . itent
leurs i ha]
Vive la Liberté !
VIVMMIU t .
messieurs, par pudeur !
1 1 - iw u mi v, pin, débordant.
la Liberté ! i jettent
- bras du peuple.
VINTIMILLE, dédaigneux, haussant les épaules.
Eh! pauvre raison humaine, comme tu es peu solide! — Adieu, monsieur de Vintimilie. — n brise son épée.
Gonchon, hors de lui, poussé par le peuple, la vieille fruitière, et une tourbe de furieux se jettent sur Vintimilie, de Flue, et leurs soldats, les enveloppent, les entraînent, les repoussent hors de la scène, avec des cris sauvages.
GONCHON
Étripons-les !