I.A l.oi H l)K I.ALItK.M HK MKDICIS
I. — Florence, capitiile de I hellénisme italien et centre d'un
nouveau moment de culture 2b
II. — Laurent de Médicis. dit le Magnifique. — (^-omplexité de
son caractère. — Sa position et sa politique. — Son
esprit. — Sa volonté. — Son charme 26
III. — La Florence de Laurent. — Les Médicis : le palais, la famille, les enfants. — Familiers du palais. — Charme et cordialité de la vie quotidienne : les soirées, les villégiatures, les jeux. — Les éléments dramatiaues étouffés par la joie. — Les fêtes : le carnaval, le dalen- (litnaf/fjiu, la San-Uiovanni: joutes, bals et entrées triomphales. — Lart et la beauté. — Les poètes et les savants. — Désinvolture et grâce de la science. — Florence, nouvelle Athènes 3fi
Pag.'S.
IV. — La poésie contemporaine. — En dehors de Florence Tito-Vespasiano Strozzi. Battista Spagnoli, Jacopo Sannazaro. —A Florence : Naldo Naldi, Cristoforo Landino, Michel Marulle, Cantaiizio, Crinito, Brarcesi, Scala. Verino. — Caractères de la poésie latine de la fin du Quatli'ocento : elle est lyrique et courtisane. — La poésie de Politien. — Comment et pourquoi le
moment n'est pas favorable à une véritable poésie H'i
V. — L'érudition contemporaine. - A Florence : Politien, Landino. Scala, F"onte, Rucellai. Crlnilo. — Au dehors do Florence : Domizio Caldorini. Paohi Corteso. Girolaum Donato, Erraolao Barb.uo, Codni L rceo . Filippu Beroaido, Merula. — Limprimerie et son intltience sur la science. — Editions i)rinccps. — Premiers monuments scientifiques (18
CHAPITHE m
L'aC.\I)ÉMIE PLArOMCIP,.\NE. — LES HOMMES
I. — L"Aristote du moyen àgc. — Gémiste Pléthon et la dispute des Grecs sur la préexcellence de Platon et d'Aristote. — Platon et l'opmion de IHalie éiudile. — Platon est la beauté. — Naissance de IWcadémie platonicienne "."i
II. — L'Académie platonicienne. — Son caractère. — Son maître. — Marsile Ficin : sa vie et son influence. — Auditeurs, amis et familiers de Marsile Ficin. — Chanoines, prélats, orateurs, savants, gramuiairiens et poètes. — Patriciens. — Girolamo Benivieni et Pic de la Miran-
dole si
III. — La vie des platoniciens de Florence. — Visites, causeries, dialectiques, correspondances, promenades, villégiatures, fêtes et banquets. — Politien. .Marsile Ficîn et Pic de la .Miramlole à Fieso'e. — L'Amitié amoureuse : échange de tleurs, de vers et «le madi'igau.v. — Qualité platonique de cette tendresse. - La beauté adorable. — Le cliristianisme des platoniciens. — Leur ••onversion à Dieu et leurs sympathies p(»ur Savonarole. — Leurs préoccupations supérieures. — Leur zèle, leur esprit et leur l)el-esprit '.12
CHAPITBE IV
LAC.MlKMie PLATONICIENNE. — LA l'E.NSÉE
I. — La pensée de IWcadémie platonicienne est la pensée de .Marsile Ficin déve'opi)ée |»ar Pic de la Mirandole. — Qualité de celte pensée. — Marsile Ficin, placé entre
la théologie et l'humanisuie H'I
II. — Le De Chrislianu reli;/ione. — La Theoloijifi pldtonica. — Comment Marsile réconcilie Jésus et Platon. — Platon.
serviteur de Dieu et prophélt! chrétifsn lOli
III. — L'œuvre de Pic de la ^Iirand(d^^ - L'aristotélisme italien et l'arislotélisme île Pic. Pic reciuicilie Aristole avec le Pluton chrétien de .Marsile. - - Pic unit et accorde toutes les philosophies et toules les religions. — Jésu.s «'chI révèle de tout temps 11'
TABLE DES JtfATIÈRES 459
Pages.
IV. — Méthode de TAcadémie platonicienne. — La symbolique. — Il libro delV A more de Marsiie. — Les Disputationes
camaldulenses de Landino. — UUeplaplus de Pic 122
V. — L'œuvre de l'Académie platonicienne a échoué. — Sa puérilité et son syncrétisme. — Beauté de son efl'ort de pensée. — L'équilibre des facultés mentales commence à se rompre. — Idées nouvelles et généreuses. — La science sacrée religion. — Rapprochement de Dieu : l'Académie platonicienne et la Réforme i28