CHAPITRE IV
LES BOURGEOIS ET LE IIETOLIR A L'iTALIKN
\, — Les bourgeois. — Leur position intermédiaire entre les doctes et le peuple. — Leur caractère, leur doctrine et leur condition. — Leur souci de la chose publique : les lumenti. — Leur soin de la religion. — Leur lidéiité à Dante. — Leurs livres de raison. — Leurs divertissements littéraires. — Leur goût de l'histoire : les chroniques. — Leur grâce. — Leurs talents de société 246
11. — L'œuvre littéraire des bourgeois. — Comment ils continuent, copient et galvaudent Dante, Pétrarque, Boccace et les petits genres du Trecento. — Uurchiello et la poésie alla burchia. — Putréfaction de la littérature de l'âge précédent. — Banqueroute de lidéal. — Triomphe du gros rire. — Protestation des bourgeois contre l'humanisme : invectives de Domenico da Prato et de Cino Rinuccini. — L'usage vivant de la langue écrite maintenu par les bourgeois. — Le latin a accompli son œuvre et l'italien risque de tomber au rang de langue alittéraire. — Retour à l'italien •2u"î
III. — Leone-Baltista Alberti. — Son éiUication et son opuvre
d'humaniste. — Son éducation par la vie : famille, amours, gymnastiques, maladies et pauvreté. — Son excellence et sa curiosité infinies. — Son goût de la beauté. — Ses relations dans tous les mondes. — S'adressant à tous, il écrit dans la langue de tous. — Ses dialogues et leur morale. — La défense de l'italien.
— l^'Academut coronaria 267