CHAPITRE V
1. — Florence et le retour de l'érudition à la poésie populaire.
— Les Médicis et le milieu bourgeois. — Lucrezia Tornabuoni. — Matteo Franco, Bernardo CiambuUari, Alessandro Braccesi, Tommaso Baldinotti, Francesco Cei, Bernardo Bellincioni. — Leur imagination gracieuse, dévotieuse ou boutl'onne. — Laurent de Médicis se rallie à cette littérature 288
Pages.
II. — La poésie de Laurent de Médicis. — Ses laudes. — Ses canli carnascialeschi. — Sa Rappresentazione di San Giovanni e Paolo. — Sa Caccia al falcone. — Ses Beoni. — Ses sonnets burchiellesques. — Son canzonière. — Après la poésie écrite, Laurent retourne à la poésie orale 294
ni. — L'influence populaire. — Venise et les canzonette de Leonardo Giustinian. — Laurent de Médicis et sa bande devant le peuple. — La \encia di Barberino de Laurent. — La Beca di Dicomano de Luigi Pulci. — Les rispetti de Lui^i Pulci, de Baccio Ugolino, d'Ange Politien. — Les bculate. de Laurent et de Politien 301
IV, — Le Morgante de Luigi Pulci. — Luigi Pulci : sa vie, sa culture et son humeur. — Sa Storia. — L'argument. — Les situations. — Les personnages. — Morgante, Mar-
f;utte et Astarotte. — Comment Luigi Pulci contrefait es chante-histoires. — Comment il domine son sujet.
— Gomment il rend l'esprit du peuple à la matière du peuple. — Florentinismes, idiotismes, bisticci, crudité, pittoresque et langue du Morgante. — Son comique. —
Son émotion 312
V. — La Renaissance florentine. — Les mythologies du Carnaval. — L'Or/eo de Politien. — Les poèmes antiques de Laurent : le Corinto. les Amori di Marte e Venere, les Silve. — La Giostra de Politien 328