II. — L'humanisme à l-errare. — La langue de Ferrare n'est
pas le latin, mais l'italien. — Les poètes, nnvellieri et chante-histoires : Francesco Cieco, Niccolù da (^orregio. le Pistoia, Antonio Tebaldeo, .Nicoolù Leiio Cosmico, Antonio Cornazzano, Sabbadiiio degli .\rienli, .lacopo Caviceo, Pandulfo Collenuccio. — La littérature dans les banquets, les spectacles et la vie. — Valeur de cette
littérature. — (Caractère de cette littérature 3.")4
ni. — La Renaissance à Ferrare. — Le comte Matteo-Maria Boïardo de Scandiano. — Sa vie, sa culture et sa fonction de gentilhoMune. — Ses divertissements littéraires.
— Son canzonière. — Son Orlando innainnrnio. — Différences du Morgante de Pulci et de VOrlando de Boïardo. — La matière de France et la matière de Hrctngne accouplées. — L'amour. Argument du pctème.
— Son allure et sa grâce. — Ses personnages originaux.
— Orlando et Angélique. — Ses éléments divers. — Sa couleur unique. — L'Orlando innamoralo, poème de la belle vie seigneuriale 3ti('<
CHAPlTRi: VU
Pages.
1. — Naples, monarchie absolue. — Les Aragons, la reggia et la cour. — La noblesse de la cour. — La vie fastueuse et théâtrale. — L'influence de la mégalomanie espagnole 389
11. — Les écrivains napolitains. — Leur qualité et leur office de courtisans. — Le peuple n'existe pas. — Pourquoi. — Il est la valetaille ol il parle dialecte. — Nécessité pour Naples d'employer l'italien. — Employant l'italien, elle emploie une langue livresque et étrangère. — Klle introduit dans l'italien la discipline de l'humanisme .'Î92
III. — Le mauvais goût. — La nature et VArcadia de Sannazaro. — Le pétrarquisme et la préciosité — Les coticetli : Cariteo, Tebaldeo et Seralino delT Aquila. — L'éloquence : e.\emples chez Sannazaro, Cariteo et Masuccio. — Naples initie le aeicenlisme. — Comment l'œuvre littéraire du Quattrocento est accomplie 399