‹ Le QuérardChapitre 10 sur 166 · Notice nécrologique sur le maréchal Uariape. — Jmpr · texte numérisé non relu

Notice nécrologique sur le maréchal Uariape. — Jmpr

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MM. Notice nécrologique sur te maréchal Atnédée-Gélestin Bnrrin Jonqaières. Arles, de Timpr. de M"« v» Cerf, 1835, in-8 d'une ItS lille.

Extrait du Courrier des Bouche^-dvt-Rhôna^ Article signé : l*abbé J.*ll. ichaud, missionnaire apostolique.

507. Notice sur BenoU-iosepb Labre. Arras, Lefranc, 185&, iB-<€ jne feuille.

Le ténérable Labre, renommé au xvin* siècle pour sa pauvreté volontaire ion humilité évangélique, uê le 96 mars 1748, a Amettes (Pas-de-Calais), . mort à Rome, en odeur de sainteté, le 16 avril 1783.

508. Notice sur Charles de Bourbon, cardinal archevôaue de Lyoû, 46-1488 ; par Antoine Péricaud Talné, des académies ae Lyon, Be- 3COD, Marseille, Dijon, Turin, etc., un des fondateurs de la Société teraire de Lyon, membre non résident du Comité d'histoire, de la igue et des arts, institué près le ministère de Tinstruction publique. o», de rimpr. de Vingtnnier, 1855, in^ de 3 feuilles 1{2.

Dette notice est extraite d'une Biographie des archevêques de Lyon, pour [aelle Tauteura recueilli, depuis longtemps, de nombreux matériaux. Son ique désir, en publiant celles de ses notices qui lui ont paru offrir de Tinèl, est de pouvoir être utile à quelques membres du clergé, qui n'atten- Bt qaHin Mécène pour nous donner un Lugdunum christianum, Poursuivant le cours de ses études biographiques, l'un des auteurs du italogw! des Luonnais dignes de mémoire vient de publier successivement ft notices sur plusieurs archevêques de Lyon. J'en citerai particulièrement ûs qui se font suite, et nous donnent I histoire du siège de la primatiale s Gaules durant près d'un siècle, de 1444-1506: ce sont" celles de Charles Bourbon , d'André d'Epinay et de François de Uohan, les deux demie- B publiées Tan passé. C est vraiment une chose triste à voir que l'état où rail le clergé dans ces siècles, que certaines gens nous peignent comme s temps d'innocence et de vertu. Au mépris des préceptes du Christ, tous ) emplois supérieurs de oe corps, tant séculiers que réguliers, étaient rérvés aux bâtards ou aux cadets de familles nobles, qu'on nommait avant hne qu'ils eussent l'âge de raison, afin de leur constituer des revenu! le les lois existantes alors ne permettaient pas de leur attribuer sur les ens patrimoniaux, dévolus tout entiers à rhériticr du nom. Gbanes de Bourbon, fila de Cbdries I«% duc de Bourbon, naquit vers 1433. 1 1443, à peine ftgé de dix ans, il fut nommé chanoino^Mimte de Lyon, et Aoée d'ensuite il devint archevâque de cette viib par la résignation du itard Jean de Bourbon, son oncle, déjà évô(|ue du Puy, abbé de Clu- '.etc., etc. Vieux et acrofë de bénéfices ecclésiastiques, ce dernier crut ivoir céder son titre d'archevêque à son neveu. Jo dis céder, car la plupart s c^rges étaient alors devenues héréditaires, même dans le clergé : l'élec- » n'existait plus que pour la forode. Le paf>e, le roi, un seigneur puissant, iaii nommer qui il voulait. Dans le cas actuel, le roi avait proposé pour ndidat l'archevêque de Vienne; il ne put prévaloir même avec, l'appui du ipe, qui lui avait octroyé le siège de Lyon (p. 5). Quelques dissidents do apitre avaient aussi voulu porter au siège un des leurs, issu d'une autre ande famille du pays, la chamarier Renaud d'Albon : mais ce fut l'enfant Il remporta, grâce a son nom, sous la réserve toutefois d'une pension de ille ductits au ))rotégé du roi. Il faut lire dans le tiav.iil df M. Péricaud, utes les péripéties de cette affaire pour avoir une idée de la façon dont les oses se passaient alors. Cet archevêque Charles de Bourbou laissa une le naturelle qui fut UgiHmie par lettres royales de juillet 1491.

Après la mort du cardinal de Bourbon, arrivée le 13 septembre i4S8, André d'Espinay, dit M. Péricaud, dans sa Notice sur ce dernier, esdpa de certains actes émanés de cet illustre prélat pour se faire nommer arctoréquc de Lyon par Innocent YIII, auquel il avait été fortement recommandé par le roi et par le duc et la duchesse de Bourbon ; mais déjà Hugues de Talani avait été élu par le chapitre. Il s*éleva, à la suite de cette double élection, an procès qui dura plus de dix ans, et causa bien des scandales».

M. Péricaud n*en dit pas davantage sur cette affaire ; mais un cbroDifoeur lyonnais contemporain (1), dont le manuscrit inédit est encore à la bibliothèque impériale, nous apprend entre autres choses quelle 4 mai 1493, An* dré d'Espinay, déjà cardmal et archevêque de Bordeaux, fut mis en poesetsion réelle, à force armée, de l'archevêché de Lyon. Il y eut à celte occasioo de grands troubles dans la ville ; mais à la fin, Hu^es de Talaru, malgré l'appui du chapitre et Finfluence de sa famille, qui avait déjà donné Dlusieuis prélats à Lyon, dut céder à son compétiteur. Le 23 décembre 1^9, il loi transféra ses droits sur le siège, en écnange d'autres bénéfices bien entendu (2). André d'Espinay ne jouit pas longtemps de son nouveau bénéfice :à peine en fut-il l'unKjue titulaire, qu'il mourut (le 10 novembre 1500). On Ignore même s'il pnt possession de son siège en personne.

Après sa mort, le chapitre, à la recommandation du roi, choisit, pour remplacer ce prélat, François de Rohan, fils de Pierre, maréchal de France. Ce jeune seigneur, déjà pourvu d'autres bénéfices, n'avait pas Tftge reouit par les canons, mais «sa haute naissance ne lui laissait pas le temps d^ittendre ces dignités » , dit un écrivain ecclésiastique (3). Voilà comment la choses se passaient dans ce bon temps qu'on nous cite pour modèle I A Firmée, dans l'église, la noblesse tenait lieu de tout. Le courage et 1 intelligence de manant n'étaient comptés pour rien. Ainsi, nous voyons dans le travail de M. Péricaud, qu'un des grands obstacles à l'acceptation du candidat royal opposé à Charles de Bourbon, c'est qu'il n'était pas noble. «Le chapitre présenta au roi une supplique pour lui exposer que nul ne pouvait être archevêque de Lyon s'il n'avait été reçu auparavant chanoine de cette église, et que nul ne pouvait être chanoine, s'il ne justifiait de quatre générations de noblesse, tant du côté paternel que du côté maternel (p. 6) •.

509. Notice sur Comius, chef des Atrébates ; par M. Lecesne, membre de r Académie d'Arras. Arras, de Timpr. de Courtin, 1855 in-S de 2 feuilles.

Extrait du volume XVIII des Mémoires de l'Académie.

510. Notice sur Gilles de Rais ; par Armand Guéraud, correspondant du ministère de l'Instruction publique, de la Société des antiquaires de France, membre de la Société académique de Nantes, etc. Nantes, Armand Guéraud et compag., impr.-libr., 1855, in-8 de 4 feuilles 3[4.

Naissance et vie militaire de Gilles de Rais. Son luxe et ses prodigalités. Ses recherches alchimiques , ses évocations et ses crimes. Son procès et son exécution.— Gilles de Rais a-t-il fourni le type de Barbe-Bleue? Avait-il n raison ? — Indications bibliographiques. Ce travail a été inséré dans la Biih graphie bretonne, par P. Levot.

Voy. len«404.

^1} Beuotl Maillard. Voy. sur cel écrivain une Nolice publiée dans le Journal de Moni- Itrison, du 8 Juillet 1849.

(S) Histoire du diocèse de Lyon, par J.-M. de U Mure, p iOO. ;8) L'abbé de Tems, Clergé de France, i. IV, p. S79.

511. Notice sur Lamberline ïhéroigne de Méricourt; parWarlonont. Àrlon, 1855, in-8 de 5 pages.

Extrait des Bulletins de la Société historique et littéraire de Tournai.

312. Notice sur la marquise de Créquy. Paris, de Timpr. de Graiot, 1855, in-^ de 3 feuilles 2i3.

Tiré à 25 exemplaires. Notice de M. A. Percheron, fils de l'exécuteur tesamentaire de la marquise. Ce travail a aussi pour but de prouver la faus. elé des Mémoires attribués è la marquise de Créquy ( Renée-Caroline de *roallay ), née le 19 octobre 1714, au château de Monfleaux (Mayenne) , lorte à Paris, le 2 février 1803.

513. Notice sur la mort d'Amy Develay. Lettre à l'Union chrétienne es jeunes gens de Paris ; par Ed. de Pressensé. Paris, de Timpr. de teynieis, 1855, in-12 d'une feuille.

514. Notice sur la pierre tumulaire de Jean Levasseur; par Henri •ajot. Lille, de Timpr. de Vanackèi*e, 1855, in-8 de 3i4 de feuille, •h» 2 planches.

La Biographie de Levasseur a été insérée dans la Revue du nord de la ^rance, du 15 juin 1855. III* volume.

515. Notice sur la vie de M"e Morey. Plancy, Société de Saint- Ictor; et Paris, Jourdan, rue de Toumon, 16, 1855, in-16 de 32 p.

516. Notice sur la vie et la mort de M. Fabbé Bellanger, premier ieaire de la paroisse de Saint-Ferdinand des Ternes, commune de ^illy (Seine) ; par le docteur Desruelles, ancien professeur au Valle-6râce. Paris, de Timpr. de Lacour, 1855, iu-16 de 32 pages.

Celte Notice se vend au pro6t des ophelines de Sainte-Geneviève des Terles, par les soins de M. le curé, de Mesdames les sœurs de la paroisse, et hez M. Virey, avenue des Ternes, 70.

517. Notice sur la vie et la mort du P. E. M. F. Estève, prêtre de a compagnie de Jésus, missionnaire de la Chine, décédé à Zi-Ka-Wei. lansla province de Nankin, le le«* juillet 1848; par le P. Achille jtiidée, delà mômecompagnie. Paris, M™*" veuve Poussielgue-Rusand, 1855, in-12 de 3 feuilles 1i2.

Non destinée au commerce.

518. Notice sur la vie et la mort de l'abbé F. Josse, ancien curé de Mont-Dauphin (Seine-et-Marne) , premier vicaire de Saint-Louis de Fontainebleau, décédé le 20 août 1855; par Auguste Houdin, chef à Paris d'un établissement de traitement et d'éducation pour les sourdsmuets. Paris, Lacodre, 1855, in-18 d'une feuille.

519. Notice sur Tamiral Armand-Joseph Bruat; par H. Lamarche. Impr. dans < le Siècle*, n"" du 8 décembre 1855. \e même journal a

dooDé dans son numéro du lendemain le discours prononcé sur la tombe de l'amiral, par M. Dabourdieu, vice-amiral.

520. Notice sur le baron Martial Daru; par Léo Joubert, Paris, de rimpr. de F. Didot, 1855, in-8 d'une feuille.

Dara ^Martial-Noël-Pierre, baron), administrateur français, né à Mont- Mllier, le 2 juillet 1774, mort à Paris, le 18 juillet 18*27. — Article extrait le la NouodU Biographie générale, publiée par MM. Firmin Didot frères, trec notes et pièces jostiBcatives.

.521. Notice sur le chanoine Jean Boiichor. communiquée à la So-

ciété historique el littéraire de Touroai ; par M. 1» viow^stOfM Voisin, membre titulaire. (Extrait des « Mémoires de la Société Tournaisieûne» ). Tournay, Malo et Levasseur, 1855, in-8 de 2* pagps, avec un portrait.

Non destinée au commerce.

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