‹ Le QuérardChapitre 139 sur 166 · Mort (la) du Tasse, élégie · texte numérisé non relu

Mort (la) du Tasse, élégie

Cent soizante^uinze vers libres, avec des notes , impr. dans le même recueil, pour l'année 1811 (1813), pp. 280-87.

47. État (de V) des beaux-arts en France, et du Salon de ISIO. Paris, Maradan, 1811, in-8 de 132 pages.

Reproduit dans les « Études sur les beaux-arts » de l'auteur. Voy. le n* suivant.

48. Études sur les beaux-arts. Paris, Didier, 1851, in-8 de 26 feuil. 3i4. — 2« édit. Paris, le même, 1851, in-18, 3 fr. 50 c.

Cet ouvrage est le même que le précédent, remanié et augmenté.

Ce titre semble promettre beaucoup, et Ton sera désappointé en ne trouvant dans le volume qui le porte quedet» frat^meots, la plupart fort courts, ne formant point un ensemble bien Hé, ne traitant pas surtout d'une manière approfondie les

Suestions générales qui se rattachent aux beaux-arts. Un compte -rendu du Salon e 1810. le discours préliminaire, et quelques-unes des notices qui accompagnent les tableaux gravés dans le « Musée royal », publié de 1816 à 1818 par H. i.aurentt voilà de quoi be composent les Études de M. Guizot. C'est assez maigre et peu digne du nom de Tauteur. Les descriptions dé tableaux, lors même qu'elles sont très-bien faites, n'offrent guère d'intérêt à ceux qui iront pas les tabieaux sous les yeux, à moins pourtant qu'elles ne soieut entremêlées U aperçus ingénieux et neufs sur la théorin de l'art. Les Salons de Diderot, par exemple, ont ce mérite

de quelques expositions, Il a rédigé les uotices du < Musée royal » en Uomiaa d*

lettres intelKgeiit qui traite a^ec CKilité tons les sajets. Seu doate. i sai sur les limites qal réparent et les liens qui nnisseat les lieaax-artft, o« leaeoDtre bien des aperçus iosénieux, des pensées profondes. Mais c'est em général trop lenda, trop doctoral. Le talent de M. Golsot, toujours grate. ne se plie gnfere aox exigences de ce genre de litiérature, où II font dn irait el de la vmrlèléL La plupart de ces moreeanx ne falaient Traim^nit pas la peine d*étre renrodnits, snrtout aTec un pareil laxe de pages Manches qui grossissent inatileanenC le volume. Le Salon de 1810 oflre un seul attrait réel comme esqnisbc de l'état dei beaux-arts en France il cette époque. {Revue erit, de$ iivns nemv,, férr. I8SQ.

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