Kssais de littérature et de morale. Paris, 1802» io-S de
175 p.ig**s, sur pap. vélin .'Anon.).
O Yolunie renr«;niK^ un cboix des articles qae madame Goizot, n'étant encore qu<! iiijdrriiioiMrtU: de MeuT.n, avait fait insérer dans « le Publiciste ». journal trc« roiiini, rloiii Siiard ét^it n'dacteur principal et propriirtaire : ÎT n'a été tirade ces hftffan i\iimt (»4;Ut iioiiibrc d'exeoifilaircs.
C«; \oluiiii; c^t d«;veiiii rare, elnuu:» s'avoiis pu en voir qu'un exemplaire doDt pliiMciii s rragiiienls avai<>nt éi«' anacfaé», vu >oi-u que le sommaire, qui suit, de ce volume esi iD<:oiiipiel d<i irois ou quainr articles.
On irt'UMi dans le volume : Lettre d'iuie femme d'un cenain &i;e, au rédaclear du •• Piiblicistiî V. — ij'iin* «iim \icux rentier a la vieille douairière du Maniis. — H«';poiise de la douairièn* du Marais au vieux reniier. — Lettre d'une jeune personne a la douairière du Marais. — Réponse de la douairière du Marji.<à Eugénie — Leiin; d'une femiiie de Paris, retirée à la caiiip;<gne (a l'occasiOD d'une nou\clle é'iiiiou do trailé de FenelDn sur 1 edue:iiion des lilles-. — Lotire sur kl • Mères rivales «, de M"« de Genlis. — Anx aulcuisdu « Publiiiste » (contre ua arilele sur les <* Hères rivales », impr dans •» le Meicure »). — Sur un Vo}ageaa Tliibei He Turnei,. — LvUre d'un ci-devani riche. — Ltlre de la dame .'auteur de Taiiiele sur Pénelon. InsériS^dans • le Pnbli(i>to • du il iMrunuire. — De Vauvenargnes. — Ih^ix leltns écrites de M(>seou par un vo>ageur. — Molook et Nassuur, apologue i»)oral, traduil du persan en anglais et de I anglais en fraiiçai.s. — Sur la « Visiie noeiurne », irad. de V:\\mi\. de Maiia-Re|{ina Roche. — Sur les Tableaux de ranililc. d Ang. l/<ifon(ffine, trad. par madame do Monlulieu. —Sur les Hèllexious sur renimes, par une femme. — Sur le Voyage dans l'enipin' an Maroc; et le royaume de Fez... de (i. Laniperièro, Irad. de rani;l. par M. de Sainte hn/aiine. — Sur Atala de M. de Ch&leaubiiand. — De l'Educatron des lMles(^ roeea.sion du petit I^a ^ruy^re, de Di;id:tme de Genlis). — Kéflcxions snr im Voyajj». d'Alrique (de L. de GrandprO), |»ar une fi*mmo — Au rédact<^nr du « Pi.blici>le »' (sur d«s noies iJe Mêla.slase sur le Proméihée d'Eschyle ei les bepl devant Thèbes). — Drs >é|»uUures et Hes enlerrcmenls. — Sur IJetzi (de Meislei). — Lellre a un défenseur de la Ph losophie. — Déclamation thtîUralo.
Ou trouve dans les • Mélanges ilo lilléraUire •• de Suard, l>aris, I8n3-Î8-V>. 5 vol. in-8, plusieurs articles signés M. et P. (jui ont été écrits par iM»« Pauline de Meulan pour le « Publiciste », el (|u'elle signait de ces initiales. Le libraiie Didier a l'intention de recueillir les meilleurs articles du journal de Suard, afin d'en former un volume d'éiudes littéraires de M»"» Guizot.
4. Avoc M. Cuizot : Annales de J*Éducalion. Paris, Le Normant,
1811-16, 30 livraisons formant 6 vol. in-8.
Voy. l'article nrécédent. C'est dans ce recueil qu'ont paru d'abord des contes et des études morales, dont il a formé plus Urd des recueils.
En géoéral ce que M. et M"'* Guizol avaient écrit de plus iniporlant poar ce recueil périodique» a élé reproduit dans les ouvragi s de Tun et de l'autre.
5. EqraDis (les), contes à l'usage de la jeunesse. Paris» Klostermann fils; Delaunay, 1812, 1819, 1824, 2 vol. in-12 avec gravures, 8 fr.
Éditions publiées du vivant de l'auteur.
Cet onvrage, ayant obtenu un ^(rand succès, a en d*iutre8 éditions faites par le Hbraire Didier; la dernière est de 1855. Prii : 8 flr.
Les contes contenus dans ces deux volumes sont ceux-ci :
Toioe I. Uisloire d'un ioais d'or. -- Francon. — M. le chevalier. — Eadoxlej ou rOrgoclI permis. — Edouard tU Eugénie, ou le Sac brodé et l'Habit neuf.
Tome II. Marie, ou la Fête-Dieu.— Les petits Brigands. — Le vieHIe GeneriHntf. — Julie, ou la Morale de madame Gfloquemitaiue. — Agiaé et Léontine, ou les Tracas$<>ri«^.— Aye l ayel aye! conte. — Hélène, ou le But niauqué. — Annand, o« le Petit Garçon Indépendant. — Le Secret du courage. — Le Uéve.
Deux de ces contes ont été traduits en allemaud; le premier, du tome !«% et le premier, du Tome II :
Gewchichte einet huit d'or, nach den franzôsiscben, der .11»« Guizot. Strasburg» Lerrault, 1838, in- 18 avec une grav.
Maria, oder dm Frohnleiêknamtfesl (Marie on la Fête-Dieu. Traduit du français de Mm« Guiz«l). Strasbourg, LevrauU, 1833, in-18.
6. Écolier (1*), ou Raoul et Victor. Ouvrage couronné par l'Académie française, comme le plus utile aux mœur&. Paris» Ladvoeat, I82lr 1827. 4ToLin-12, 14 fr.
Éditions publiées du vivant de l'auteur. Le libraire Didier en a publié sept aa« très depuis. Les dernières sont de 1852, 2 vol. in-12, avec 8 vigoeues^ 7 fr., et I8S3, in-8 avec iâ lithographies, 10 fr.
7. Contes (nouveaux). Ouvrage à l'usage de la jeimesse. Paris» Bécliet aine» 1823, et 1824, 2 vol. in-12aveG 6 gravures, 9 fr.
Ce recueil renrcrme les contes suivants :
Tome !•». Scaramoiiche. — Cécile et Nanette. — Trdfs livres de la vie de Nadir, -^ Iji Mère et la Fille. — Le Devoir diflicile. •— Question de morale. — La Nuit du jour de Tan.
Tom? II. Le Curé de Chavignat. — Le double Serment. — La pauvre José. — Carokine, ou TEfTet du malheur.
Ce dernier conte est de M™« Ëlisa Guizot. née Dillon.
Depuis la mon de Tautcur. anivée en I8i7, il a été f:iit par le Hbraire, Didier, dnq antres éd lions in-lâ, in-18 ei in-8 de ces Contes; km dernières sont : 1" édi- «ton, i8M, 2 vol. in-18 Jésus, plus 8 ylRnettes,8fr. — NoiivelKi (H*) èdtiien, augn. de moralités en vers; par M"« Elisa Mereau (depuis Mi*« Gagne). 1858, ia-S, avec S iilliogr., 10 fr.
Des conter cle M"* Guizot (les Enfanta et l?s Nouveavx Car»ies^,ie libraire-^iteur a formé une collection sous le titie factice û^\ VAmie des Enfant»,
Cette collection est composéo : des Récréations morale», contes déiadlés du livre intitulé « Une Famille « ; dos Enfants, et des youveaux ConU».
La collection forme 5 vol in-I:J, un vol. «r. in-8, ei li vol. in-18, dont un ou deux contes ont formé des volumes. Ceci, c'est de la librairie.
8. Éducation domestique, ou Lettres de famille sur rEdfïcatiotl. Ouvraî»e couronné par rAcadéniie, dfins sa séance d» Si acrût 1827, comme le plus ulile aux mœurs. Paris, Piclion et Didier, 1826; 1828, 2 fol. m-8. — !II" édilioiir, sous le titre : Lettres de famillp sur rtducatiôD. Paris. Didier, 1840, 2 vo|. în 12, porlr. 1 fr.
Ouvrage couronné par i*Académle fk'aaçaise, loM^oÛt 1837, deux mois après Cl mon de l'auteur.
9. Une Fample^ ouvrage ft rtisftge de la ^eunesse^ si^vi de tu>iû ¥eMi CoDies. Parisr Pitboo •i Didier, 1018, m, sfee db «Mivfl
titrei'. Paris, Dirfier^ 1832, 2 vol. iii-12 tf6c gm
édilioDS : Une Famille^ oarrage à Fosage de la
Mme Guizot, oontinué par MtaeAmMe Tasim. Faris, Didier, 1S37,
1839, 1841, 1844, 1852, 2 toI. io-12, arec 8 gniTures el S im-
tispices, 8 fr.
Us édilioBS atee la coaUBaatioa de Mae Tasla a'oat ptas les Cesliv fâier. aiaeiit U preaière. De ecs Coatissoa a fomè aa folase iaiilalé : BmréÊÊim
mwûle$.
10. Essai sur la YÎe et les écrits d'Abailard et d'Héloise Josiibm
ooDcile de Sens. 1837, 1853.
Impr. i la léle àei « l^eitn»» d'Ahailard et d'Hélofse •, ttad. da latia sar le mam •erit i.9f3 de la BiMIoibi^iie rojale, par «. Ed. Oddoul.et rèlaipriflié à b snie dei « CofiseiU de morale • de l'aiitear.
1 1 . Conseils de morale, ou Essais sur l'homme, les moeurs, les caractères, le monde, les femmes, Téducatiou, etc. Ouvrage inédîL Précédé d'une Kolice par ]U. Charles de Rémusat^ et publié par M. Guizot. Paris, Picbon et Didier, 1828, 2 vol. iii-8, avec uo portrait, 14 fr.
Cet Tolumet reafermeal :
Tome I". Notice sar M** Gnizot, par M. Gh. de Rémosal, pp. i à lzu. — De rbomme et de la vie homaioe, pp. 1 ii 140 — Des Sentiments moraox, pp. III à 2t%. — Deft Caractères, pp. 126-294. — Du Monte, pp. 295-364.
Tome II Des Femmes, pp. 1 â 68. — De l'Éducation, pp. 69 à 143. fin des Essais et Conseils de Momie. — Des idées de droit et de devoir, oonsidérétfs comme fondement de la Société, pp. 145 à 271 — De l*Anarcbie du Pouvoir, pp. 273-316. — Essai sur la vie et les écriu d'Aballard et Héloîse.
Les faui-litres portent, et avec raison, (Euvres diverses et inédites de Bh* GmuU.
12. Récréations morales. Paris, Didier, 1837, in-12 avec 4 gravures, 4 fr. — Nouv. (7* et 8*) éditions. Paris, le même, 1851, 1855, in-18 avec 4 vignettes, 3 fr. 50 c.
Ce sont les Contes qui étaient âi la suite de la première édition de Tonvrage de l'auteur, intitulé : « Une famille •.
On trouve dans ce volume les contes suivants :
Le Jeune Préceiiieur, ou le Mentor dans l'embarras. — Le Chapeau, on Sachez mériier l'estime. -- La G<'*nérosité. — La petite Fille pressée. ~ Un premier jour de coll^>ge. — L'Arbre et la Forêt, ou les Œuvres de Dieu. — La Rol>e de Toile, ou le Travail rend heureux. — La grande allée des Tuileries, ou les Apparitioos trompeuses. — Le Présent du jour de naissance, ou la Véritable Bienfaisance. — Le petit Dominique, ou la Reconnaissance. — Ah ! si j'étais fée! — L*lmprévo)aDce« — La bonne Conscience.
13. Amie (!') des enfants, petit Cours de morale en action, contenant tous les contes moraux à l'usage de l'enfance et de la jeunesse, par Mme Guizot. Mouv. édition, augmentée de moralité eu vers, par Mlle Elise Moreau. Paris, Didier, 1852, in-8 de 35 feuilles, avec 16 lithogr, 10 fr.
Tous les contes que son auteur a publiés k diverses époques {les Enfants, k» Nouveaux Contes^ et ce qui forme les Récréations nu>rales), et qui jouissent d'une réputation si bien méritée, ont été recueillis dans ce volume par les soins écbirés de réditeur, et forment un ensemble oh la morale pratique la mieux appropriée aux besoins de l'enfance, les principes les plus élevés, rayonnent d'un éclat qu oft trouve rarement dans les autres productions de ce genre. On v a joint de petites moralités en vers, dont la rédacUon a été confiée à Mlle Ëlise Noreao, jeune moM dont r Académie française a dlgisawnt récompensé les tnvanx. Ces monliiés,
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éeritetea vers simples et concis, préparent l'enfant ik l'impression qu'il ts reee- TOir da conte, et en ffravent mieux la douce morale dans sa mémoire. Ajoutons que de charmantes lithographies complètent cet ensemble, et nous aurons con- Titncu toutes l«*s mères qu'elles ne peuvent refuser le chef-d'œuvre de MmeGuiiot à la bibliothèque de famille.
Madame Guizot a aussi founii, lorsqu'elle n'était encore que Mademoiselle de Meulan, un gr. nombre d'articles : au Publiciste, outre ceux réunis sous le titre d^^^at^, etc.; aux Mélanges de Suard (ses articles sont signés G. IL); aux Archives littéraires de l'Europe (1804-1806); et, bien plus tard, aux Archives philosophiques, politiques et littéraires.