Htetoire de la LlttAratnrp
66t**. Académie (V) des sciences morales et politiques; par M. Fret défie Mbrin.
Imprimé dans la « Revue d« Paris *, eu août et s^eptembre (l«t; ttSfti
ns. AnaMctoi der mittel o. ueuniechiacben lilentfiir. Ung vob A. EUssen. 9t^ Th., 3 AbCfalgn. Leipzig, 0. Wiguid, gr. in-Mdt xWiij et 429 pages. 8 >
Ce Tolume contient : Les Francs dans le Péloponèse. 1. Geoffroy do VillolMrdoin d'après la chronique rimte des Francs en M orée, en grec, lests orîgîflal aTec une traduction métrique, en allemand. 2. Le prince de Mocés, nouTelle historique d'Alex. Rhiios Khangavis, traduite du grec, avec uo latioduction, par A. BIHssen.
682*. Auteurs hindoustanis (les) et leurs ouvrages ; par Garcîn de Tassy, membre de Tlustitut. Paris, de Timpr. de Dubuiasoa, 185S, iD-8*de 3 feuilles 1|4.
682f*. Beaumarchais et son temps. Études sur la société en Firaoce au XVIII* siècle, d'après des documents inédits ; par M. Louis de Loménie. Paris, Michel Lévy frères, 1855, 2 vol. in-8, ennBmhle de 71feufllesli2. 15 »
L'introduction commence ainsi : « Nous devons la communication dai doGonBonts inédits publiés dans cet ouvrage à MM. Delarœ père ei AHM Oalarue de Beaumarchais, gendre et peiitrfils de Tauteur du Mmiagê dt Fiptro^ qui ont eu la bonté de nous confier tous les papiers laisBés par Isw beau-père et aïeul, etc. •
M. Tazile Delord a publié dans « le Siècle • un long examen de ce Xwn qui ne forme pas moins de trois articles, imprimés daus les n** des 24 dècMttbre I8S5; 4 et 7 janvier 1856.
* 682***. Causeries du lundi; par C.-A. Sainte-Beuve, de rAcadémie française. Tome complémentaire, avec une Table générale alpli^étique des onze volumes. Paris, Gamier frères, in-18 anglais de 12 feuilles li3. 3 30
Seize articles d*éiudes critiques qui ont été publiés daus le Moniteur univeisel. La table alphabétique a été rédigée par M. Gbéron, employé à la Bibliothèque impériale.
683. Causeries littéraires; par Armand de Pontmartin. 2" éditioD. Paris. Michel Lévy frères, 1855, in-18 anglais de 10 feuilles. 3 »
Bibliothèque contemporaine. Ht série.
C'est la réimpression du volume annoncé sous le n. 576 de 1855, et dont nous avons fait connaître le contenu.
' 664. Chronologische Tabelle der deutschen Literatur; von Gynon.- Lehr. M. R. Bruck. Amsterdam, u. Leipzig, T. 0. Weigel, 185S, gr.
665. Cours de littérature dramatique ; par Saint-Marc Girardio, Tun des Quarante de TAcadémie française, etc. 1V« édition, revue et corrigée. Paris, Charpentier, 1855, 2 vol. in-18, format anglais, ensemble de 23 feuilles li9. 7 *
666. Cours de littérature française ; par M. Villemain. Tableau de la littérature du moyen âge en France, en Italie, en Eîq>agne et en Angleterre. Nouvelle édition. Paris, Didier, quai des Augustins, 1855, 2 vol. in-12, ensemble de 30 feuilles 1|3. 7 »
666*. Cours familier de littérature. Un entretien par mois ; par M. A. de Lamartine, de l'Académie française. Premier entretien. Pari&, chez M. de Lamartine, nie de la Ville-rEvéque, in-8 de 5 feuilles plus unportratt
Revue nicnsuello. Pii\ lio l'nbonneiiiviît poui un an. 30 -
Etudier la littérature iiDiversetle en tout siècle, on tout pays, en toute langue, avec tutelligence et scrupule; apprécier les œuvres, les commenter, les ofirir en exemples plus qu'en règles h l'esprit; inspirer ainsi la notion et lo goût des lettres, mfme aux illettrés, telle est la pensée de cette œuvre.
Ce n'est point un cours de rbétoriquo, mais un coars de discernement et dégoût. — Il est écrit dans le style familier de la conversation, qui se plie à tous les tons. — Il est divisé en entretiens de l'écrivain avec le lecteur.
L'ouvrage, qui compte déjà plusieurs volumes inédits, sera continué pendant quatre ans au moins. En réunissant sous une même enveloppe les douze entretieDs de l'année, on formera, en quelques années, un Cours complet de liltératare pour les bibliothèques de famille.
L'ouvrage est écrit par M. de LAiiABTiifE seul.
Sous le n* 735, nous annonçons de M. de Lamartine un ouvrage d'histoire littéraire {Notes sur mes lectures) qui parait dans « le Siècle * depuis septembre dernier, et voilà déjà un autre livre du même «enre. Décidément M. de Lamartine publie trop de livres pour ne pas se tuer moralement avec a mort pbysicjue. M. Edm. fexiera parlé, avec beaucoup d'éloges, du Cours pÊimlier de httérahtre de M. de Lamartine, dans « le Siècle » du 16 mars; mais ici c'est un éloge trop pompeux pour qu'il soit sans conteste.
667. De Giceriano bello apud recentiores commentarioluin edidit C Lenîent, olim scolae normalis aliimnus. Paris, Joubert, rue des Grès, 14, 1855, in-8 de 5 feuilles. 1 50
668. Deutsche Dichter in Russland. Studien zur Uteraturgeschichte : von Jegor Sivers. Berlin, Schroeder, 1855, in-16 de Ixxx et 680 pages. 10 s
669. Deutsche Nationalliteratur (die) der Neuxeit, in e. Reihe v. Vorlesungen dargeslellt ; von Karl Barthel. IV^ stark verni, u. verb. Aufl. Ausg. letzter Hand des Verf. 2-6 Lfg. Braunschweig , Leibrock. 1855, 5 livr. gr. in-8, paginées 113-590. Prix du volume : 8 •
670. Deutsche Nationalliteratur (die) in der erste hâlfte des XIX Jahrhundert. Uterarhistor. und Kritisch dargeslellt ; von R. Gottschali. Breslau, Trewoidt u. Granier, 1855-56, 2 gros vol. in-8. 30 •
671. Discours de réception de M. de Sac^. Réponse de M. le comte de Salvandy, directeur de l'Académie française. Séance de 1* Académie française du 28 juin 1856. Paris, Didier, 1855, in-8 de 64 pages.
Blecant élogp de l'Académie française et de la Presse périodique par le nouTeT académicien ; de Jay et de M. de Sacy, l'un et l'autre journalistes, par M. de Salvandy, directeur de l'Académie française.
673. Discours du prince Czartoryski, prononcé en séance annueUe et publique de la Société littéraire et historique polonaise de Paris, le S mai 1855. A la Bibliothèque polonaise, quai d'Oriéans, 6, 1855. in-8 de 14 pages.
Discours qui a pour objet la situation de rêmigratiou polonaise k cetls époque : il est intéressant
Ce n'est pas le premier discours prononcé par le prince Gzartoryslri à celte société, dont u est le fondateur et le président.
En 1830, il parut à Blarseille un ouvrage intitulé : Essai sur la Dtpfomatiê, mamuerU d'un phUkellène^ publié par M. Toulouzan. In-8 de zv et 4S3 pag0s- Le philhellène n'était autre que le prince Czartorydd, dont l'oovrafe a été trouvé bien supérieur è tout oe qui avait été publié akm sur cette matièrB.
673. Ecole (les sciences appliquées de Mulhouse. Litlérature frin-
ijaise. Prcriiière leçon. Mulhouse, de Tinipr. de Baret, mS dHme euille d\i. — Signé E. Boissiëre.
674. Ecriture iX) et riraprinierie. Les masuâcrilB, les livres el les journsm; par Emile Desofaanel. Chapiti-es IV (suite) k XVI (et dernier).
Impr. daiu> le « Siècle », n*''* des 23, 24, 26 novembre; 4, 5, 6 et 7 décembre I8S5.
Voy. le n- 1676 • de iaî5.
C'est une histoire du journalisme cbez toutes les nations, depuis m origine jusqu'à nos jours.
67&. Encore le décret sur rinstitut (du 14 avril 1855) ; par M. Léon Plée. — Siècle, 6 juin.
Contre un article de M. Grenier de Gassagnac, impr. quelques joua aapsravant dans le « Constitutionnel ». (Voy. le ifi 725.)
675*. Essai sur Hermann et Dorothée, de Goethe ; par J.-J. Weîs^ licencié ès-lettres, agré^ d'Histoire. Paris, Durand, rue des Grès, 7, in-8 de 4 feuilles 1 [4. 1 »
676. Essai sur la Fatalité dans le Théâtre gi*ec ; par F.-R. Cambouliu. P|u*is, Aug. Durand, 1855, în-8 de 81 pages. 1 9D
677. Essai sur la polémique et la philosophie de Clémenl d*Alexaodfie; par Fabbé Y. Hébert-Duperron, docteur ës-Icttres, principal du coBë^e de Bayeux. Caen, do Timpr. de A. Hardel, et se trouvée Paris, chez A. Durand, 1855, in-8 de xviij et 494 pages. 3 »
678. Essai sur Tart dramatique. Thèse pour le doctoral ès-lettres. présentée à la Faculté d'Aix, par J.-E. Alaux, licencié ès-lettres, profi^sseur de philosophie. Toulouse, de l'impr. de Bonnal, 1855, in-8 de 5 feuilles 1[2.
679. Essai sur les Confessions de J.-J. Rousseau; car C. Estienne. pari». Aug. Fontaine, passage des Panoramas, 85, în-12de9 feuilles. 3 »
680. Essai sur les Fables de La Fontaine ; Par H. Taine, docteur es-lettres, ancien élève de l'Ecole normale. 9r- édition. Paris, madame veuve Joobert^ 1855, r. des Grès, n. 18, in-8. S fff
Voyez le n* 689.
681. Essai sur les rapports qui existent entre les apologues de rinde et les apologues de la Grèce; par A. Wagener. Bruxelles, iD-4. 8 73
463. £tude sur Horace; par M. H. Rigault. 1jB55. Imprimé à la tète des Œuvres complètes de ce poète, traduites par les^ia* ducteurs de la collection Pankoucke.
683. Etude sur le Parcîval de Wolfram d'Eschenbach, et sur la légende du fiaiut Graal. Thèse pour le doctorat, préseoléç à la Faculté des lettres de Paris; par G. À. Heiorich, ancien élève de TEcole bqf- «de. Pans, Franck, 1855, m^ de 15 feuilles. t »
n existe des exenmiaircs qui portent pour titre : le Parcivai de W&lfMik d'^MdhfitibwDhet la Légende du noint (fnaî. Etude mr fa UUéraiufe en moprni Ûge ; par 6. -A. Ileînrich, ancien élève de l'Ecole normile, doelear ès-fettres. Paris, Franck, 1^55, in-8 de 14 feuilles 3/4.
684. Etude sur les {K)ëfiies morales de maître Jean Bosquet, écoUtre à MoDS, m XVI' ^ecie ; par Léopold de Villers et Ad. Bars. Meas, Ptasquillier et Lamir, in-13 de 48 pages.
685. Eludes historiques sur Dante Alighieri et son époque ; par Sausse-Villiers. ± 6d\ûoi\, Nîmes, Giraud, 1855, in-^ de â6 feuilles 1(4. 5 »
686. Etudes littéraires et morales de Racine, publiées par le marquis de Larochefoucauld-Liancourt. Paris, imp. de madame Dondey- Dupré, 18S5, in-8 de 14 feuilles. Deuxième partie. Paris, de Timprimerie de la même, 1856, in-8 de 13 feuilles 1(4.
i^ |)artie. EHides Uttérains. Etudes de Racine sar les œuvres d'Homèra, de Sopbœle, d*Enripi(le, et ses notes et observations sur ses proorei oavngw, fidèlement copiées sur les manuserits originaoaL» écrits tout entisrs de «a main. Cette l^e partie est terminée par une liste des acteurs qui ont nprcenité les premiers les rôles principaux des tragédies de Aacine.
Seconde partie. Etmdes mortUes.
TroMëme patlle. Etudes sur l'Hùtoire,
Il frété feit nh nouveau frontispice pour réunir œs trois parties, et il port» : EiiÊân inëdtf» de Racine sur ta LUiértUwre, la Morale eH VHisUrite^ pu- Mlées par le marquis de Larocheroucauld-LiancoQrt. (Eindas sur VlUme, iophode «t Entîpide. — Etodes sur ÀthaUe, — Etudes de jeuniHe. -^ Bludès sur Thl^ire à?t Franc» et sur le règne de Louis XTV. — Comiponflîiiee.) Paris, Amyot, rue de la Paix, n. % 1H56, in-8. 4 »
Vefi. Etudes littéraires. L'Orient et la Bible; par Tabbé VidHaakiik, IKofesseur de rhétorique au petit séminaire de Ghàtel (Vosges). Lyen etl^arà» Périsse frères, 1855, in-8 de 21 feuilles 3(4. 3 aO
687*. Ëtudes shakespeariennes. (W. Bruno.) Première série. Dbn Garc.-Femandez. X^ ^ècle. Paris, Dentu, Palais-Royal, 1S55, ib-ÎS de 0 feuilles. 1 a
LflB Ëtudes shakespeariennes se composeront de quatre séries.
688. Etudes sur Athalie (de Racine) ; par A.-J.-'B. Marsigny.
Impr. en une suite d'articles dans la « Revue pédagogique' > (de Bruxelles}, ann. 1855 et 1856.
680. études sur La Fontaine; par B. Van HoUebeke. I. Analyses JittfraireB. IL Texte ei commentaire. Ili. Double série de questions fieeées sur chaque fable. IV. Exorcices d'imitations. V. Vers, maximeÉfèt tfrbverfoes. Mons, Monc^ux-Hoyois, 1855, in-8.
Voyea 4e n^ 680.
600. Etudes ^r mistoire littéraire de la Suisse française, paMtufièrement dans la seconde moitié du dix-huitième siècle; par Il -H. Gaullieur. Mémoire qui a obtenu le prix du concours ouvert en 1854, par la section des lettres de l'Institut genevois. Genève et Paris, Cfaerbuliez, IHoo, in-8. t âO
Ce volume lenferme une esquisse intéresBante dn moavMMBt litléril^ 9e la SilisBë française.
L'ealenr s*âlh4te peu sur les temps antérieurs au dix'^haîtteito aièelB, %t MioMe Mr la ptwilHëre moitié de cette période féconde. U ae «Mileiila d'MiqM^<%h quelques 'itaols l'inftaenee exercôe par la réforme à ^nève, \ Nandiltel et dans le pays de Vaud , l'essor de l'imprimerie et les tnrvaaik Mit «nidilaft 'sait aeiaBUiquas plutôt que littéraires, auxquels se livraiaBt les
— ito-
8. Ce n'est qu on simple aperçu qui sert, en <|iielqii't ;Uon à son mémoire, dont l'objet principal est de faire cobitions de la seconde moitié du dix-huitieme nëde. Prenant
scfitaina suisses.
sorte, d'introduction i Battre les productions i comme point de départ la publication de V Esprit des lois, M. GauUiear donne quelques détails sur les relations de Montesquieu avec le pasteur Jacob Vemet, ainsi que sur les rapports de Voltaire avec Genève ; il consacre à J.-J. Rousseau un chapitre seulement trop court, et passe rapidement en revue les ouvrages des littérateurs genevois, dont, à cette époque, le nombre fut assez considérable. Ses études semblent s'être dirigées plus spécialement sur Vaud et Neuchâtel. M»^ de Staël^ Benjamin Constant, ei surtout M™« de Charriëre sont ses auteurs de prédilection. C'est certainement la meilleure partie de son travail, elle résume d'une manière piq[iiaDte les recherches antérieures ou'il avait déjà publiées dans la Revue nsuês et dans la Bévue des Deux Mondes, On y trouve une spirituelle esquisse de la société d'élite qui se groupait autour de ces personnages éminents. Peut-être reprochera-t-on à M.Gaullieur d'exagérer l'importance du rôle de M"« de Charriëre; mais c'est un trait de l'époque, et puis, en général, dam les petites villes, il n'y a pas de petite renommée. Que M«^ Charriëre ait fait école à Neuchâtel, cela ne nous surprend pas, seulement M.Gaullieur n'aurait pas dû se borner à constater le fait ; il fallait, de plus, en apprécier la valeur au point de vue de la critique littéraire. A cet égard, son mémoire laisse bien quelque chose à désirer. Il nomme les écrivains, énumère leors ouvrages, cite des traits ingénieux, raconte des anecdotes intéressantes, mais le plus souvent il s'abstient de juger, et ses rares observations portent sar les détails plutôt que sur les vues d'ensemble ou sur les idées générales. Plus bibliographe encore que littérateur, il préfère les curiosités de ^Hi^ toîre à la théorie de l'Art, et se platt surtout à peindre fidèlement la vie littéraire. Cela donne, du reste, à ses Études, un genre d'attrait dont la plipart des lecteurs ne se plaindront pas. On peut ajouter que, pour le sujet qu'il traite, celte tendance a moins d'inconvénients. La Suisse françai::e ne possède pas une littérature proprement dite, c'est plutôt une école d'écrivains dont les allures particulières se distinguent et s'expliquent par le cachet oriçinal du milieu dans lequel ils vivent. Une connaissance exacte de la société de leur temps et de leur entourage est donc indispensable à ceux qui veulent les juger sainement, et le livre de M. Gaullieur leur fournit de précieux matériaux, du moins en ce qui concerne Lausanne et Neuchâtel. Pour Genève, il est incomplet ; on voit que l'auteur se trouve sur un te^ rain nouveau pour lui; les données lui manquent, et des noms d'écrivains genevois, qui jouèrent un rôle assez important vers la fin du dix-huitième siècle, sont même omis dans sa nomenclature, filais il est juste aussi de dire eue le sujet mis au concours était difficile ë saisir dans son ensemble sans dépasser 1 étendue ordinaire d'un mémoire. L'Histoire littéraire de la Suisse française manque essentiellement d'unité. Les trois centres de son activité intellectuelle présentent des caractères très divers, qui ne sauraient être expliqués oue par un examen approfondi de chacun d'eux, et ne pouvant songer à taire un travail complet, qui eût exigé plu'^ de temps et plus de place que ne lui en accordait le projgramme, l'auteur a dû nécessairement développer, aux dépens du reste, la partie qu'il connaît le mieux. Ce» Etudes ODi d'ailleurs le mérite incontestable de mettre en évidence les services rendus par le mouvement littéraire. L'auteur, exposant les bienfiiiis que la Suisse française doit à la culture des sciences et des lettres, insiste aver force sur la nécessité de maintenir constamment cette activité intellectuelle^ si féconde pour la cause de la liberté, si propre non-seulement a faire la joie des individus, mais encore à préparer aune manière infaillible l'heureux avenir de la patrie et le bonheur des générations futures. ;/. Chnhulies. Eevue critique.)
MO*. Études sur la littérature française à répoqtie de Richelien
etdeMazarin; parCh. Livet.— I. Bois-Roberl. Paris, Techener, 1852, uhSde 3 feuilles. —II. René Le Pays(lH34-16îK)). Paris, le même, 1K6, in-8 de 2 feuilles. — 111. De la Chanson en France pendant la première moitié du XVIK siècle. Paris, le même, 1853, m-8 d'une feuille 1|2.
690**. Études sur la renaissance. Renaissance et réforme. — Érasme. — Thomas Morus. — Mélanchton ; par D. Nisard, de l'Académie française. Paris, Michel Lévy frères, 1855, in-18 anglaisde 13feuil. Ii3. 3 »
Bibliothèque contemporaine. 2* série.
691. Fabliaux (des) et de quelques poètes satiriques au moyen âge ; par Joseph Fuerison. (Extrait de la« Revue trimastrielle ».) Bruxelles, tjT). de Henri Samuel, pet. in-8 de 28 pages.
Voy, le no 713.
692. Faculté des Lettres d'Aix. Leçon d'ouverture du cours de littérature française; par M. Prevosl-Paradol. (10 janvier 1856.) Aix, de rimpr. de Pardigon, in-8 d'une feuille.
693. Faculté des Lettres de Grenoble. Cours de littérature ancienne, '.ithènes, son génie et ses destinées. Leçon d'ouverture, prononcée le 27 décembre 1855, par E. Gandar. Grenoble, de l'impr. de Prudhomme, in-8 d'une feuille.
694. Faculté des Lettres de Paris. Cours de poésie latine de M. Patin. Coup d'œil général sur l'histoire de la comédie avant Auguste. Leçon d'ouverture du 27 novembre 1855. Paris, de Timpr. de Gros, in-4 d'une feuille 1|2.
695. Fleurs (les) de la poésie française, depuis le commencement du XVI* siècle jusqu'à nos jours, avec une notice sur chaque poète ; par M. l'abbé Rabion. iV« édition. Tours, Mame, 1855, in-8 de 24 feuilles 1|2, plus im portrait et un frontispice. 3 i»
Bibliothèque de la jeunesse chrétienne.
696. Galants (les) du temps jadis (Essai de littérature sur le moyen 1^); par AI. Raymond. Paris, Coulon-Pineau , 1855, in-18, édition diamant. 1 »
Sommaire : La Chanson de Roland. — Le Roman de la Rose. — Poésies in roi do Navarre. — Charles d'Orléans. — François Villon.
697. Gazette françoise (la), par Marcellin Allard, Forésien (Lyon, de rimpr. de Vinglrinier, 1855), in-8 de 32 pages.
Extrait de la «Revue du Lyonnais, n signé: Gui de Lagrye(c*e3t-h-dire M. de Chantelauze. neveu de l'ancien ministre de ce nom).
Cest une Notice historique et bibliographique sur Marcellin Allard et sa ffozef/e françoise, qui précéda de 25 ans environ le premier numéro de la Gazette (le France, publiée par Rcnaudot, en 1631. M. de Chantelauzea domé quelques fragments de la Gazette d'Allard, qui forme un fort volume in-18.
ft98. Gedichte der Troubadours im Versmaas der Urschrift ûbers. von Kari-Ludw. Kannegiesser. 2 (Titel) Aufl. Tûbingen, Osiander (1852), in-16 de xxxvj et 459 pag. k »
009. Geschichte der deutschen Literatur m. ausgçwâhlten Stûcke ans den Werken der vorzùglichsten Schriftseller : von Heinn Kurz.
Mit vielen illustr. iu (eiugedr.) Holzschn. 2^ (Titel) Aufl. Teuhner, 18o5, gr. in-8.
Cette re|)rodaction formera quatre volumes qai seront pobliét en 5B K- ▼raieoDS de 48 pages. Les vingt-qaatre premières liTraisooa, fonntni ks
tomes 1 et II, out paru. Prix (io (rhaque livraison. 1 •
700. Geschichte der deutschen Literatur im XIX^ Jahrhuodert; voa JulianSchmidt. 2^ durchaus umgearb.^ um einen Bd. venu. Aufl. Lfg. 1 à 7 (Schluss). Leipzig, Herb g, 1855, 3 vol. gr. in-8. 36 75
Le premier volume contient : Weimaret lena, depuis 1794 juaq«*flBM6. Le second : l'Epoque de la Restauration. Le troisième : Epoque acluelle.
701. Geschichte der deutschen national Literatur : von A. P. L Vilmar. VP*^ Ausg. Marburg, 1855, in-8. 8 •
702. Geschichte der deutschen Literatur. Ein Handbuch ; von Wlh. Wackemagel. 3. Abth. Basel, Schweighauser's Verlag, 1855, in-4. paginé 361-496. 3 •
Les trois parties. 8 •
702*. Geschichte der dramatischen Literatur u. Kunst in Spaniep. S^ mit Nachtràgen verni. Ausg. 3' Bd. Frankfurt a M., J. Baer, 18»l. gr. in-8, de Ixx, 1664 u. Nachtraege 108 pages.
On peut se procurer séparément les Nachtrage (suppléments).
703. Geschichte der englischen Pœsie. Von der raitte des 14 bis lur mitte d. 19 Jahrhunderts : von Prof. D^ Alex. Bûchner. l' TheB. Darmstadt, Diehl, 1855, gr. in-8 do viij et 368 pages.
L'ouvrage aura un second volume. Prix des deux volumes. 8 •
704. Geschiodenis der nederlandsche en fransche letterkundc in het graefschap Vlaenderen, van de vroegste tyden tôt aen het einde der regering van het huis van Burgondie ; door G. A. Serrure. Gand, De Busscher, 1855, in-8 de vi-364 pages. ft »
Cet ouvrage a obtenu la médaille d'oi au concours ouvert en 183i-18S3 par la SoeiéU des arts et des lettres, à Gond.
705. Gœthe et Werther. Lettres inédites de Gœthe, la plupart ie répoque de sa jeunesse, accompagnées de documents justiricatif&, publiées par A. Kestner, et traduites en français par L. Poley. Fuis, E. Glaeser, rue Jacob, 9, 1855, in-18 format anglais. 3 »
Ce livre, qui a euuu immense succès en Allemagne, est indisptostbls i tous ceux qui désirent connaître le grand poète. U contient sur ui jeunesN do Gœthe et sur les originaux du Werther les révélations les plus importantes et les plus curieuses.
Aujourd'hui Werther, sauf la conclusion, nest plus une fiction : c'est Je récit véritable des amours du poète avec madame Charlotte Kestner. Le fils de cette dernière a eu le triste courage de divulguer les faiblesses de sa mère, par la publication que nous annonçons.
706. Gottfrid v. Straszburg. Auszwahl ausz Tristan alsMacr. L VorlesuDgen, hrsg. von K. A. Hahn. Wien, Braumûller, 185&, gr. in^de vj et 269 pages. 4 »
un, GT\màrm der Griechischen Literatur ; m. e. venglfiicheoden UoberUick der Rômischen ; von G. Bernbardy. 2^ Baarbaîtiuig. 3t^
— IfW -
Theil : Geschichte der (iriech. Poésie. I. Abth. : Epos, Elégie, lamben,
Melik. Halle, Anton, gr. iii-8 de 6T7 pages. lî »
Prix dos deux volumes. 2-1 i>
708. Handbuch der (ieschichte der deiUschen Lileralur ; voiiD' J.- W. Schaefer. 2*** verb. u. zinn Theil iinigoarb. Aiill. IJremen, Schiinemann's Ver!., 1855, gr. in-8 de x-^fiO pages. 8 w
709. Handbuch der Spanischcn Literatur. Aiiswahl v. MusLerstficken aiLs den Werken der klass. Span. lYosaisKui ii. Dichler v. deii ailesten Zjeitea bis auf die Gegenwart, m. biographiscli-lilerar. Einleitun* ppen.VonLudw.Lemcke. 111' Band. Das Drama. Leipzig, Kr. Kleischer's Ver]., in-8 de viij et HiÙ pages. 12 »
710. Histoire abrogée de la littérature française, à l'usage? dos institutions et des autres établissements (rinstructioii publique ; par M. l'abbé Drioux. Paris, Eug. lii'lin, rue de Vaugirard, r>i, in-12 de Il feuilles 5i6. 1 50
il y a des exemplaires de ce volume qui |>orUM)t pour lilrc : Histoire abrégée de la littérature française, pour faire suite au Cours abréyê de littéroUAre, rédigé spécialement nnur («*>' êtnb'iaaetnents où Von ncnsegne pas ks langues anciennes, Paris, Eug. Belin, IRVi, in-1'2. do 9 fouilles fiif».
711. Histoire {V) ancienne, du moyen âge vi niodorne, conforme au plus récent programme do ILnivcrsité. Poésie, par J.-M. Cliastol. Clermont-Ferrand, Veysset, M»"^' Escol-Hortliier, Durhior, 1855, in-12 de 20 feuilles \\V}.
712. Histoire de la litrératmv lVan(,\iiso, sui\ie d'un Précis de Tbistoire des littératures uiodorncs du Midi ni du Nord (lUdie, Espagne, Angleterre et Allemagne j ; pai* M. TablKi Drioux. 2" édition, revue et corrigée. Paris, Eug. lielin, rue de Vaugirard, 52, 1855, in-12 de 16 feuilles Ipi. 2 50
713. Histoire de la littérature franc;aise au nmyon àgo ; par Joseph Fuerison, professeur agrégé à l'Université (U; Oand. Gand, J.-S. van Doosselaere, 1855, pet. in-8 de viij et 255 pages. :) »
Ceci est un livre riche de scienco et do style; récrivain qui le siiiiie supplée, depuis plusieurs années, avec un ardud Uilent, M. Mok(\ que la in;ifadie tirât éloigné de sa chaire de litléiaUiru rmncuise à ruiùxersité. L'ieuvro de il. FuerisoD contient a la loi:; 1rs origiiieà ol les piviniiMS dovcio|)puiiieii(s dt la langue et de la littérature, nvet; uiu) uppréciuliuii ilos pn>!iateurs et des poàes du XIV* et du XV'' sitVle. Dèjii do nombreux î'crivains, pour k plupart devenus classiques, ont traité de cette rpoquo si remplie de faits Haioèes; mais M. Fuerison a eu le mérite de faire un excellent manuel MV l'eneigneoient universitaire, un guide à lu fois succinct, complet et MO éerii. C*est un service rendu aux élevés en môme temps (]u'aux lettres. — Une élude sur le érame religUux au moyen Ane, rcdieée sur les notes d^une oonfénmce donnée à la Société littéraire de Gand, clôt dignement ce volnme.
Voyez MBi le n» 691 .
7tt. Histoire de la littérature française sous la Uestauration (181*- 1830); par M. Alfred Nettement. Paris, Lecoffire, 1853, 2 vol. iD-8. 10 »
71o. Histoire de la littérature fi^ançaise sous le (jouvemoment de Juillet (18SM84t^ ; par M. Alfred Nettement. Paris. Lecofliv, 1855, 2 vol. fn-8, «MseifMe de 72 feuilles. 1 1 »
M. Alfred Nettement est un écrivain toat à la fois instnûi et elepnt : Diatheureusement, daus les deux ouvrages de lui (}uo nous citons, il se aoé* tre trop enlhousiasle de la légitimité et du parti clérical, ce qui nuit considérablement à son impartialité.
Nous connaissons quelques bons articles sur les deux ouTraoes de M. Nettement : un de M. Emile Deschanel, sur le premier, imprimé en fèoilklot dans V Indépendance belge, du 15 mai iSoô ; et sur le deuxième : d^abord récrit intitulé : Coup d'œil sur la littérature françaite de 1830 à 1818.
rr l'appréciation de l'Histoire littéraire de M. Alfred Nettement ; par Legeay. Lyon, impr. de Vingtrinier, 1855, în-8 d'une feuille 1(4; pdi la remarquable récension qu'en a faite M. Guvillier-Fleury, dans troîs mméros du «Journal des Débats», no« des 27 janvier, 17 février etS mars 1851.
716. Histoire de la Poésie, avec des jugements critiques sur la plus célèbres poètes et des extraits nombreux et étendus de leors chefs-d'œuvre ; par Tabbé A. Henry. Poésie latine. Tomes 1 et S. la Marche (Vosgas), TAuteur, et Paris, J. Lecoffre et C% 1855, 9 toL in-8, ensemble de 50 feuilles. 8 ■
717. Histoire des 40 fauteuils de l'Académie française ; par M. Fbilarète Chasles, professeur au collège de France.
« L'Indépendance belge » a cité sous ce titre, et comme imprimée, rUstoira de deux ou trois fauteuils que M. Ph. Chasles a publiée, en 1855, daai le «Musée des familles».
718. Histoire des 40 fauteuils de l'Académie française depuis la fondation jusqu'à nos jours, 1633-1855: par M. Tyrtée Tastet. Paris, Lacroix-Comon, 1855 (1844-55), i vol. in-8. 30 ■
Les deux premiers volumes ont paru en 18U : la dédicace à Sa Majesté Louis-Philippe I^r est datée du ^^^ mai de celte année. En publiant les oeai derniers volumes, les fronti';pices des deux premiers ont été réimprimés.
M. Tyrtée Tastet était tout à fait propre à cette laborieuse tàcne qu'il a entreprise de faire Vlli^toire des 40 fauteuils de V Académie françaiie. Il (a commencée avec courage et non pas sans un certain enthousiasme. Sa préface est une étude très complète sur tes commencements de l'Académie, son histoire générale, son organisation, ses travaux en commun, les prix qu'elle a fondés ut ceux qu* elle distribue. Autant aue ie me le nppeUe, M. Tvrtée Tastet poussa cette publication jusqu'à la un du second Tolome. Les événements de 1848 T interrompirent, et rhistorien de TAcadémie passa en Amérique pour y chercher la fortune par le chemin que (jaillardet a ouvert aux lettres françaises. LVt-il trouvée ? Dieu le permette! Quoi qu'il an soit, l'ouvrage est achevé. Les deux derniers volumes viennent de parattn sous son nom. En dépit de l'étiquette, je doute que M. Tyrtée Tastet se soit occupé à les écrire, mais ce n'est pas làlesouci du lecteur; ce qui rinlérease, c'est de savoir si l'ouvrage a été mené à bonne fin , avec la même firobîlé, le même soin dans les recherches, la même mesure en toute choae. Je pais le lui assurer. Moins appliqué peut-être à découvrir ce qui concerne les noaa obscurs, le continuateur anonyme de V Histoire des 40 fauteuils s'est attaché davantage à la biographie des académiciens vraiment célèbres, qui sont aussi pour la plupart des académiciens modernes. Avec une prudence délicate, qui n'est pus seulement de la modestie, mais du bon qoût, il laisas souvent la narole à ces arbitres excellents des choses de l'esprit, lonK|a'i]s jugent leurs confrères, en sorte que son histoire est presque une histoiie de TAcadémie faite par elle-même. Histoire utile à consulter, qui manquait et qui ne manque plus, qui a sa place dans toutes les bibliothèques à la suite da travail de d'Olivet ausmentant Pélisson, et que complète encore avec nn singulier à-propos VHistoire du 41» fauteuil de ^Académie ffamçtàts. fVoy.le n* 717). Ed, Thierry, • Moniteur onivwwl -.
719. Histoire du 41' fauteuil de rAcadémie française ; par Arsène HoumTe. Paris, Viclor Lecou, 1853, in-8 de 24 feuilles IfS 5 »
— La même Histoire. Nouv. édition. Paris , Hachette, 1853, in-18 ang^ de 10 feuilles 4(9. 3 50
Oa^ragB plus spirituel que sérieuic, et dont, néanmoins, les journaux ont lait UB pompeux éloge, chacun selon sa couleur, et le désir d'être agréable à rauleor : cest l'analyse des grandes existences littéraires qui ont été exdbea du palaia Mazarin. La seconde édition est considérablement aug« maotée. H. Arsène Uoussaye y a introduit cinq nouvelles figures : Dofresny» Crébillon le gai f DésaugierSt Senancourt et Frédéric Soulié. Il y a deux DOinreaux chapitres : le Coin des femmes et les ^fauteuils.
Le premier critique de ll.Houssavcquc nous citerons, est celui delà semaine dramatique, M. Jules Janin,dans le «Journal des Débats* du 7 mai 1855.
ta aeoood est celui du « Siècle », n* du 14 mai, article de M. Léon Fiée, hoflune d'infiniment de talent, mais accessible à ia camaraderie.
y. Phil. Chasles, auteur d*un ouvrage sur li^sfauteuilssérieux du mômesavaot oorpa, écrit la note suivante dans le « Journal des Débats» du 12 juin 1855.
■ Le succès de VUisUnre du 41« fauteuil de l'Académie Française, par M. Arsène Houssaye, est aujourd'hui constaté généralement, succès d'autant plus réel ('.u'il est discuté. Pélisson et labbé d'Olivet avaient écrit des portions de TUistoire de l'Académie française ; mais on n'avait pas eDOore réuni dans un ensemble sérieux Thistoire complète de cette armée excentrique, composée soit des écrivains qui n'ont jamnis désiré le fauteuil académique, tels que Larochefoucauld , Jean-Jac^jucs, Diderot, soit de ceux que des circonstances extérieures et exceptionnelles ont éloignés du centre «ocial et du terrain des élections, tels que furent Descaries, Bayle ou Saint* Evreodont. Nous reviendrons sur l'œuvre de M. Houssaye; elle mérite l'analyse et appelle la discussion >.
La récension la plus sérieuse est celle c]ui a été faite par M. Edouard Thierry» dans un feuilleton du « Moniteur universel >.
720. Histoirellttéraire de la Révolution ; par Eugène Maron (tomel«'). CoDStituante-Législative. Paris, Ghamerot, in-18de9 feuil. 1|9. 3 »
L'ouvrage aura un second volume.
M. Taxile Delonl a rendu comote de « l'Histoire littéraire » de Bl. Maron daiw le numéro du « Siècle • du 2l janvier 1H56.
721. Historia de la literatura cspanola ; por M. G. Ticknor. Tradudda al castellano por de Gayangos. Vol. III. Madrid, 1855, iD-8. 12 >i
Prix des 3 volumes. 36 »
722. History (a) of German Literature, based on the German Work ofVilmar ; by Rev. Frederick Metcalfa, M. A. Fellow of Lincoln colique, and incubent of St-Michael's Oxford. Intended as a companion to Prafessor Mûllernew. a German Reading-Book. » London,in-l2.
723. imitation (de 1') des anciens par les modernes: par G. Lechat, professeur au lycée impérial de Nantes. Nantes, de Timpr. de madame veuve Camille Mellinet, 1855, in-8 de 2 feuilles 2(3.
72b. impressions littéraires; par Louis Ratisbonne. Paris, Michel Lévy, 185d, in-18 anglais de 9 feuilles. 3 a
Bibliothèque contemporaine. 2* série.
Dn-eept articles qui avaient paru pour la plupart dans le « Journal des Dèbau*.
725. bistitulde France (r^ ; par M. Granierde Cassagnac, député au Corps législatif. Paris, de rimpr. de Pion, 1855, in-8.
Tiré à 50 «Mmplairai.. Voy. la n* 675k
726. Institut impérial de France. Discours proooDcés ctas 1»^ i publique teaue par TAcadéaiie française, pour la réceptioa dû M. Silvestre de Sacy, le -28 juin 1855. Paris, de Timpr. de F. Didot IKs^ in*4de 8 feuilles li2.
Et réponse de M. le coûte de Salvandy, directeur de ricadémie ftmçaisc. Voy. n. 671.
727. Institut impérial de France. Discours prononcés dans iasénoe publique tenue par l'Académie française, pour la réception de BL E^ nest Legouvé, le 28 février 1856. Paris, F. Didot. în-fc de Sfeuîl. 1^
Discours de M. Ernost Legouvé (éloge d'Ancelot, si l'on veat , auqMl il succède). — Réponse delf. Flourens, directeur de l'Acddémie française.
727*. Juicio critico de los principales poetas espanoles de la ultina era. Obra posluma de don José Gomez Hermosilla. Par», Ganrier frères, 1855, in-12 de 21 feuilles 5il2. 5 »
727**. Koniische (die) u. humorislische Literatur derdeutâchaaProsaisten d. 10. Jahrhunderts. Auswahl aus den Quellen u. seltOMn Auszg. Mit biographisch-literar. Eiiileitgn. sprachl. u. sachl. NodMB; von Jgn. Hub. l'^^'* Buch. Nfiniberg, v. Ebner, lex.-8 de viij et '260 pag.
728. Lehrbuch e. allegcnieinen Lilerargeschichte aller bekannten Volker dor Well, v. der altesteii bis auf die neueste Zeit; von Hofrath Bibliothckar D' Job. Tbdr. Graesse. 3 Bd. 3 Abth : Das 18 Jahrhundert u. die erste Hîilfte des neuzehnten. i u. 5. Lfg. Leipzig, Arnold, 1855, 2 livraisons in-8, paginées 577 à 960.
Prix de ce qui a paru jusqu'à ce jour. Tomes I, II, III, Uvr. de t à 5- 170 • Dans un volume qui traite de la poésie au moyen âge, les poètes et \& romauciers français de cette époque occupent une grande place.
729. Leibnitz u. Lessing (Eine Studie) ; von prof. IV Rob. Zimmer^ raann. Aus don Sitzungsber. 1855 d. k. Acad. d. Wiss. Wien, Braumuller, 1855, i'ex. de 68 pages.
729*. Lettrés latins (les) ; par M. Ev. Colombt»l. Sénèque. I. Nantes, de l'impr. de M""" veuve C. Mollinet, in-8 d'une feuille 1|4.
730. Lexicon der liamburgiscben Srhriftsteller bis zur Gegenwart; von DMlansScbrœder. 11 Hft. od. 3 Bd. 3 Hfl. : Hoffmann-Jansseo. Hainburg, Perthès-Besser et Mauke in commission, 1855, in-8, paginé 321 à i80. 2 •
731. Literaturgescbicbte der Araber. Von Beginn bisx. Endedii 12 Jabr. der Hidschret. ; von Hammer-Purgstall. Vol. VI (433-S38). Wien, 1855, in-i. 32 ■
Les volumes I à VI. 181 35-
732. Literaturgescbicbte des acbtzebuten Jahrhunderts ; von Henn. Hellner. 1'" Tbcil. Brauiiscbweig, Vieweg u. Sohn, 1855, gr. in-Ade X et 537 pages. 10 »
L'ouvrage aura trois volumes ; le premier volume contient rUistoire de la littérature anglaise depuis le rétablissement de la royauté jusqu à la denxièoM moitié du wiii^ siècle.
733. Littérature française, divist'e on cinq époques. Paris, de Timprimerie lithographique de Lihard. 1855, in-8 de ± feudlles«
Signé : D. S. B.
- tw -
733*. Momiesqttieu et Machiate); par M. Frédéric Sclopis. Paris, Auguste Durand, in-8 d'une feuille. h 50
Eslraît de la Rmme historique de droit français et étranaer. Gel article fait partie d*uD travail plus étendu, qui portera le titre de : Rechmtches his- (oriçHCi et criUques sur l Esprit des lois.
134b liawa Xiaoia Adam Gzartoryskiego na poaiedzeniu Towarzy»* twa historycano-Hterackiego Pol^iego. W. Parym (toia 99 Hstopada 18ML BoanL Paris, de Timpr. de Maulde, 1855/in-8:d'uDe feuille.
Oteours du prince Adam Gzartoryski à I» séanc» de la Société bislonqfM. H littéraire polonaise, à Paris, la 2fl novembre ièôb. Voy. le n. 67â.
73S.. Notes sur mes lectures, ou les Beautés de Ue^rit hmaain ; par A. de Lamartine. Notes 1 à 5.
\ dans « le Siècle», du "à septembre i8S5 aa 16 mars f856. Note {BiÊ&Bion»gémraies) 9, 16 seplembr* et ^ octobre. — Nota* B {Joo et Xavier de Maistre) , 28 octobre, 1 4 ei it5 novemboa. «-« InimèÊM note (saiie de Xavier de Maiistre)^ 6, 20 janvier et 6 février 1856. •^ Qnalriéme note {les Védas\ 17. février. — Cinquième note (VhnitaHondeJémU'Ckrisi), 2 et 16 mars.
736. Notice historique sur la Société d'Émulation de Liège; par lAyBBe Capitaine. Liég^, typogr. de J.-G. Carmanne, s. d. (i8&5)^ pit iD-8°de32pages.
T9V. Poètes Çies) franciscains en Italie, au XI 11* siècle, avec un choix des Petites fleurs de saint François, traduites de l'ilalicn. Suivis dÉ Recherches nouvelles sur les sources poétiques de la Divine Comédie; par A. F. Ozanam. 2' édition. Paris, LocolTre, 1855, in^ de 29 feuilles 3i4. 6 »
Faisant partie des GBuvres complètes d 'Ozanam.
738. Quelques mots sur les manuscrits du mai-quis d'Argenson et sur les extraits qui en ont été donnés par M. Sainte-Beuve. Paris, da l'impr. de Dubuisson, 1855, in-18 d'une demi-feuille.
Dans les numéros des 3, 10 et 17 novembre , M. Sainte-Beuve a publié dans VAtkenœwn français une étude remarquable sur le marquis d'Argenson. M. d'Argenson, descendant du ministre, et qui, en 1825, a publié une partie des manuscrits de son aïeul (voyez Bibliofjraphie de la France^ année ISStS» n. 9175), crut devoir adresser une série d'observations h l'éminent critique. Ces observations, et une réponse de M. Sainte-Beuve oui semblait devoir dore la polémique, parurent dans le numéro du 2<^ décembre de VAthenœum La hrochure que nous annonçons est une nouvelle réponse à la lettre de M. Sainte-Beuve.
739. Quelques (de) tendances de la littérature française de 183u klM8; par M. H. Mercier de Lacombe. Paris, Douniol, 1855, in-8' d'une feuille 1(2.
EUnit du C'orrsfponciaii^. Décembre 1H55.
740; Revue critique des livres nouveaux. XXIII» annéu. (Bulletin littéraire de la Bibhothèque universelle de Genève.) Mai à décembre 1855. Paris, Joël Chcrbuliez, et Genève, méuie maison, 1855, 8 livraisons, paginées 129 à 391, y compris deux tables : Tune systématique, l'autre alphabétique des auteurs.
Voyez la n*5t de 1855.
— La môme Revue. )U1Y* aimée. Janvier à mars 1856. Paris et Ganève, le même, iQ-&
La Rewu ori^iquê parait chaque mois par numéroâ de 32 pa^oa. Prix de rabonnement annuel :
Pour Paris 7 •
Pour les départements 8 50
Pour Téiranger 10 •
Cette Revue rend non-seulement compte des ouvrages les plus importants
publia en France, mais encore de ceux publiés en Allemagne» eo Aogle-
tMTe et en Suisse, et cela, avec goût et une grande impartialité.
741. Revue littéraire; par M. Ad. BracheleL Douai, de l'impr. d'Adam d'Aubers, 1855, in-8 d'une feuille. » SO
Examen des GBuvres littéraires de MM. Kien, Cerf, etc.
742. Roman de Jaufre (le) ; par Mary Lafon. Paris, de l'impr. de Pillet fils aîné, in-8 de 2 feuilles 3i4.
Extrait de la Rwue de Paris, Le poème de Jaufre, écrit ea langue pHh vençale du Xll* siècle, se compose de 11,160 vers de buit syllabes. La Bibliothèque impériale en possède deux manuscrits, l'un petit in-fcrfio m ronde minuscule italienne, à deux colonnes de 45 vers, 1124 p., coté WHii It n. S61, 2* supplément français. L'autre, petit in-4* à miniatures, coté icwf le n. 7988, ancien fond,
743. Santolius Victorinus. J. B. Santeuil, ou la Poésie latine sous Louis XIV ; par Montalant Bougleux. Paris, Dentu, Palais-Royal ; Versailles, Etienne, 1855, in-12 de 17 feuil. 2i3. S M
744 Soleil Alexandre Dumas (le) ; par M"^ Clémence Badère. Paris, Dentu, Palais-Royal, 1855, in-8 de 84 pages.
Pauvre pamphlet à l'adresse de M. Alexandre Dumas, qui certes ne loi fera pas grand tc^rt dans l'opinion publique.
Madame Clémence Badcre, de Vendôme, auteur de plusieurs romans iné* dits et de deux petits ouvrages imprimés : l'un les Malheurs d'une roH et la mort d'un papillon, Tautre le Camélia et le Volubilis, madame Clémence Badère, disons-nous, croit avoir beaucoup d'imagination et de talent pour écrire. M. A. Dumas a inséré dans c le Mousquetaire » le Camélia si e Volubilis de celte dame, après toutefois l'avoir nettoyé de trivialités et dt fautes de frani^ais qui s'y trouvaient. De là indijgnation de madame Clémeacs Badère, qui force M. Alexandre Dumas, par huissier, à réimprimer tel quetsl le chef-d'œuvre en question dans « le Mousquetaire >.
Le fragment suivant, que nous empruntons au « Soleil Alexandre Dumas», page 61, donnera la mesure de la modestie de madame Clémence Badère.
Celte dame s'adresse au fécond romancier, et lui dit :
« Il y a longtemps oue je lutte, vous dis-]e; il y a assez longtemps que je «ouifre, cela ne peut plus marcher ainsi.
* Pourquoi donc n'écrirais-je pas comme vous dans le Siècle et dans k$ grands journaux?
» Voas pouvez faire quelque chose de plus long, mais ferez-vous quelque chose de plus attrayant que : Une Mariée de seize ans, ou la Lettre mysférieuse, Dans les taillis ? Ferez-vous quelque chose de plus joli que la CmjT du Paradis ? je vous en délie , vous et vos trente-six rayons. Vous auriez beau en darder soixante que je vous en défierais encore.
• Car il ne s'agit plus d'être modeste, je n'ai rien gagné à Tèlre ; il s'agîl de défendre mes intérêts. •
Page 60 de son écrit, madame Clémence Badère cite quelques autres romans qui ne sont pas rappelés ici : •Un Ronian à deux, M. Leqris, que par parentnèse je dédie à M. Alexandre Dumas, etc., etc.; et je ne trouve point à les placer, bien ou'ils plaisent ». ^Ailleurs, p. 64, cette dame dit: 1 On a également au Stêcle deux de mes romans, et on ne les fiait pas insérer.*
Te
— 1»ît —