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Vie privée de M. Necker

Imprimée pour la première fois en 1804, à la tète des Manuscrits de M. Necker, et depuis dana le u>me XVU des GEuvres de raateor, de i'éditioD originale.

17. Allemaipne (y). Paris, Nicolle, 1810, 3 vol. iD-8, et 3 vol. in-12.

Première édition de ce livre fameux qui a été très souvent réimprimé. Les autres éditions sont les suivantes :

Londres, Murray, 1813, 3 voL inS (36shel.).

Genève, 1814, 3 vol. in-12.

!]• édition (française). Paris, Nicolle, 1814, 3 vol. in-8, 12 flp.

IIP édition. Paris, le même, 1815, 3 vol. in-12, 9 fr.

IV édition. Paris, le même, 1818, 4 vol. in-12 avec portr., 10 fr.

V* édition. Paris, le même, 3 vol. in-8 avec portr., 18 fr., ou 4 vol. in-12, 12 fr.

Autre édit., rev. etcorr. Paris, Treuttel et Wùrtz, 1820, 2 vol. in- 8, 12 fr. , et 2 vol. in-12 , 6 fr.

La première édition, tirée à 10,000 exemplaires, fut saisie en entier et brûlée ou mise au pilon : il n'en est échappé que quelques exemplaires. Mm« de Staël fit réimprimer son livre à Londres en 1813, 3 vol. in-8. Il le fut encore une fois à Genève, 1814, 3 vol. in-12, avant que la seconde édition française pût paraître.

Édition avec une préface par M. X. Marmier, Paris, Charpentier, 1839, 1841, 1843, 1844, 1850, 1853, in-12 format angl., 3 fr. 50.

Paris, F. Didot, 1850, in-12, formai anglais, 3 fr.

Quelques analyses contenues dans cet ouvrage ont servi d'annotations à deux pièces de Schiller, réimprimées, à Paris, en allemand : Guillaume Tell (1830, 1852), et Marie Stuart.

— Le même ouvrage. Nouv. édit., précédée d'une Introduction par Ch. Villers, et enrichie du texte original des morceaux trad. Leipzig, Brockhaus, 1814, et 1824, 4 vol. in-18, 16 fr.

Dans an article très remarquable de M. R.-O. Spazier, imprimé dans le premier numéro de la « Revue du Nord» (mars 1835, p. 18)» sur le «Vieux livre » de Louis Tieck et sur son auteur, Af . Spazier a fait connaître les littérateurs qui composaient l'école romantique allemande à l'époque où M»« de Staël composa son livre de rAllemagne ; ces littérateurs étaient d'abord GcBthe, que l'on regardait comme le chef ; les coryphées étaient L. Tieck, les deux frères Schlegel, Gœrres, Brentano, Âmim, Novalis, H. de Kleist.

« Deux circonstances secondèrent principalement les efforts de ces poètes. S'appuyant sur l'ancienne poésie allemande, ils semblaient être les écrivains les plus nationaux, les plus allemands, et ils Tétaient en effet. Ensuite ils eurent Tadresse de faire ae Gœtbe l'idéal de leurs principes. Gœthe lui-même 8*y prit avec une politique plus habile encore. Il se laissa prôner, ériger en vrai Dalaï-Lama delà poésie, et acceptait, avec la meilleure grâce du monde, les commentaires de ses œuvres, qui les représentaient comme une sorte de microcosme où tous les genres de beautés se retrouvaient. Il se tut cependant sur les théories, ne voulant se compromettre en aucune façon. Toutefois les productions de ces poètes n'obtinrent pas assez d'ascendant pour faire revivre complètement Tancienne poésie et les anciennes idées allemandes, dont le développement avait été entièrement arrêté par la Réforme, par les divisions du peuple, par la guerre de trente ans , par l'étude des anciens classiques latins, enfin par tant d'influences étrangères qui réagissaient sur la nation divisée. La chaîne était brisée, et, portant l'empreinte de la rudesse de leur siècle, ces prodoetîons avaient toujours qudque chose de choqiiaut \^uc Uii

RKBurs et \m idéw de Tépocpie moderne. Et même, e» espoout leur thèoiie, ces hommes, à la fois poètes et critiques, deax qualités qui s'ezdoent pniique toujours, ue pouTaient être exempts aune partialité qui les pomsnt mm cesse à des exagérations, à des injustices envers les hommes qui rrfaitîntf de reconnaître leurs principes. L'ouvrage remarquaMe de ¥■• de Sfad sir VÂllemagne a été écrit som l'influence immédiate, presque soos la dictée de cette école ; circonstance qu'il faudra souvent rappeler à Tattention des lecteurs français, en leur parlant de l'Allemagne >. (Revue du Bicrd, mars iSÙ, pag. 17 et 18).

Nous avons dit, dans « la France littéranv >, à Tart. d*Aog.-6QiU. de Sdilegel, que ce littérateur pouvait revendiquer la plus grande partie de ce fameux livre, dans lequel on reconnaît une prévention étrangère. VAllemagne est un ouvrage que les adeptes de Tccole romantique ont précoiiiaé ea France, et dont on publia pourtant presque aussitôt qu'il fut permis de le lire, d'assez vertes censures. Les principales qui parurent alors sont les suivantes :

lo Scrupules (les) littéraires de M">« la baronne de Staël, ou Réflexions 8ur quelques chapitres du livre de TAIlemagne. (Par M. Alex. Soamet). Pa» risy Delaunav, 1814, in-8 de 48 pag.

s^> Deutsche Worte liber die Ansicbten der Frau von Staël von uner

Êoet. Literatur, in ihren Werke liber Deutschland ; von Grafen von Loebea. leidelberg, 1814, in-8.

dP Letters (four), addressed to sir James Mackintosh , upon the work of mad. de Staël. — Imprimées dans l'Edimburgh Review, n^ 44.

4^ Critical (a) analysis of several striking and incongnious passages in mad. de Stael's work on Germany, with some bistoricui accounts oi that country. By a German, London, 1814, in-8.

50 Kritischc auseinandersezung mehrerer Stellen in dem Bûche der Frao v. Staol, liber Deutschland, aus dem englischo Ubers. von der Prau Estli. Domeir, mit einer Zueignungsschnft an Herrn J.-l\ RiclUer. Uanover, 1814, in-8. Traduction du précédent ouvrage, avec une addition du traducteur.

60 Randzeichnungen zu dem Werke der Prau von Staël Uben Deutschland. Bremen, Heyse, 1815, in-8, 4 fr.

7» Review of mad. de Staël «de T Allemagne >; by sir James Mackintosh.

Réimpr. dans le tome II des « Miscellancous Works » de l'auteur (1846, 3 vol. in-8).

80 Allemagne (de 1') ; par H. Heine, Paris, Renduel, 1835, â vol. in-« (15 fr.). — Nouv. édition, entièrement revue et considérablement augmentée. Paris, Michel Lévy frères, 1835, 2 vol. in-18, formai anglais, 6 fr.

Ces deux éditions font partie des CEuvres de l'auteur publiées dans l'un H l'autre format.

Le livre de Heine a paru d'abord par fragments dans « l'Europe littéraire >, en 1833 et 1834, ensuite dans la « Revue des Deux-Mondes >.

Donnant à son livre le titre même sous leauel M^^ de Staël avait fait paraître son célèbre ouvrage, Heine avoue francnemcnt l'avoir fait dans unemtention polémique.

« Comme M™^ de Staël, dit*il, est un écrivain de génie, qui a même émis un jour l'opinion que le génie n'avait pas de sexe, je puis aussi à son égard me dispenser de ces ménagements galants dont nous usons ordinairement avec les dames auteurs, et qui ne sont au fond qu'un certificat compatisBant de leur faiblesse».

Après cette déclaration de principes, ou de guerre, Henri Heine s'attaque sans ménagement à cette femme illustre. 11 ne critique pas, il raille ; il ne raille pas , il déchire, et son livre et elle-même ; il ne lui reconnaît aucnae qualité, et lui prête c«nt ridicules. Tant d'hyperboles et tant de sarcasnHS compromettraient l'opinion la plus juste. Henri Heine ignore donc le pr»rerbe /rançaîs : Qui veut irop v^o\n«t tift v^^^yom mu T Bsl-ce vn Jogeneet

qa'iléorii^oaiiieaaiife? Ge n'eit peB mteie une satire» o^est une i

une caricaiore, —parfois amusante, si Toq veut; mais convenable P Aeô I concluante 7 point! (Deschanel.)

18. Considérations sur les principaux évéoem^ts de la Révolutloii française. (Ouvrage posthume). Publié par MM. lé duc de Brogiie et le baron de Staël. Paris, Delaunay, 1818, 3 vol. in-8. — III« édîL Paris, te mônae, 1880, 3 vol. in-8, 18 fr. — Nouv. édit., rev. et corr. Parisi Strasbourg et Londres, Treuttel et Wûrtz, 1826, 3 vol. in-12, 9 fn

La seconde édition a paru dans la même année que la première.

Autre édition. Paris, Charpentier, 1843, in-12, format anglais, 3fr. 60.

Cet ouvrage a encore donné lieu à la publication de plusieurs liTves pont et contre, parmi lesquels nous citerons les suivants :

10 Sur l œuvre posthume de Mm« la baronne de Staël. Par le marquis de La Groye, chevalier de Saint-Louis. Paris, de Vimpr. de Jeunehomme-Cre*mièrâ, 1818, in-8 de 4 pas.

2° Examen criti^e de l'ouvrage posthume de M»* do Staël , ayant pour titre : CùnsidéraUons sw les principaux événements de la Aévolution frcmpaise. Par J.-Ch. Bailleul. Paris, Ant. Bailleul, 1818, 2 vol. in^.— Autre édition, avec des Observations sur les Dix années d'exil, du même auteur, et sur Napoléon Bonaparte. Deuxième édit. Paris, Renard et Delaunay, 1821, 2vol.m-8. J» »

3* Observations sur l'ouvrage de M™« la baronne de Staël , ayant pour titre : Considérations sur les principaux événements de la Révolution française. Par M. de Bonald. Pans, Adr. Leclère, 1818, ou 1838, in-8.

4* Lettre à MM. les auteurs qui ont critiqué l'ouvrage posthume de Mme de Staël , intitulé : Considérations sur les principaux événements de la Révolution française. Par M«»« Louise Dauriat. Paris, Mongio aîné, 1818, in-8 de 20 pag.

 Ift suite de la Lettre^ on trouve un extrait (6« et dernière partie) de Commentaires sur l'ouvrage posthume de M^»* de Staël, etc., que M"« Dauriat se proposait de faire imprimer, et qui eussent formé 3 vol. L'ouvrage n*a pas paru.

La brochure est un cri de patriotique indignation contre Técrit de la fille de l'étranger, qui dans un premier ouvrage avait mis l'Allemagne au-dessous de la France, et qui dans ses Considérations l'a de nouveau sacrifiée k l'Angleterre.

5^ Observations sur Touvrage de M*"* la baronne de Staël, intitulé : Conndérations sur la Révolution. Dédiées à S. A. R. Monsieur, frère du roi. Par M. le vie. de Maleyssie. Paris, l'éditeur ; Pichard, 1822, in-8 de 212 p.

19. Dix années d'exil. (Ouvrage posthume). Paris , Treuttel et Wùrt2, 1821, in-8, 6 fr., et in-12, 3 fr.

Formant le tome XI des Œuvres de l'auteur dans l'édition originale.

— Le môme ouvrage, sous le titre de «Mémoires de M™* de Staël». Ouvrage posthume, publié par M. le duc de Brogiie et M. le baron de Staël. Nouv. édit., suivie d'Ouvrages posthumes du môme auteur, et précédée d'une Notice sur la vie et les ouvrages de M'"« de Staël, par M*"* Necker de Saussure. Paris, Charpentier , 1844, in-12, 3 fr. 50,

M. J.-Ch. Bailleul a publié des Observations sur cet ouvrage à la suite de la seconde édition de son < Examen critique des Considcrations sur les principaux événements de la révolution française » par madame de Staël (▼oj. Tari, précédent).

Madame ue Staël était l'un des auteurs de la < BiograL^hie \iah^SE&« v^ ^^^^

lût les artideB Aipatie, Camotm et CUapâtn, qui onl été réîmpriBièi dns le XVII* vol. de ses (Éavres complètes.

Les ouvrages de madame de Staël ont été tradnits dans touteB les langMi de TBarope, maïs, à notre plan fidèle, nous n'avons cité dans notre aolin qoe celles qoi ont vu le jour en France. La Belgique les a tons oontrefiùli

Le mérite de madame de Staël n'est point un. mérite Tulgaire, aas coanaissances étonnent par leur variété et par leur étendue, et son talent pov écrire est d'une grande supériorité. Cependant, d'après Ghénier (Tablean de la littérature française), c'est dans le senre des romans que les talents de madame de Staël se sont déployés avec le plus d'avantage.

Madame de Staël, en outre die ce que nous venons éb citer d'elle, a ascore publié comme éditeur : les Manuscrits de M. Necker, son père, précédés de la Vie privée de Tauteur, par l'éditeur (1804, in-8), et Tes Lettres et les Pensées du prince de Ligne, en tète desquelles elle a mis une préfiusede sa composition (1809, in-8). Voy. sur ce volume, qui a obtenu dnq éditîoas, ce que nous avons dit, dans la France littéraire >, à l'article du prince de Ligne.

Le «Constitutionnel» du 14 juillet 1817 contient deux Lettrée de madame de Staël; elles sont extraites de la « Ruche d'Aquitaine » (1817).

E. CBUTIBS.

30. Œuvres complètes de madame la baronne de Staël, pohiiées par son fils (le baron Aug. rfe Staël-Holsiein), précédées d'une Notice sur le caractère et les écrits de madame de jStaêl, par madame Néeker de Sausmre. Paris, Treuttel et Wûrtz, 1820-21, 17 vol. in^, ornés d'un portrait d'après Gérard, 102 fr., et sur pap. vélin saperfin saline, 204 fr.; ou 17 vol. in-12, avec portr., 51 fr.

Cette collection renferme un grand nombre de morceaux inédits et des additions importantes faites par l'auteur à quelques-uns des ouvrages qui ont paru de son vivant. Elle est composée ainsi qu'il suit : Tome I«r/Notioe sur le caractère et les écrits de madame de Staël, par madame Ned(er de Saussure. Lettres sur les écrits et le caractère de J.-J. Rousseau. — Tome II. Morceaux divers (Réflexions sur le procès de la reine; Réflexions sur la paix ; Essai sur les fictions; trois nouvelles, et Mirza). — Tome III. De l'influence des passions, etc. — Réflexions sur le suicide. — Tome IV. De la Littérature considérée dans ses rapports avec les institutions sociales.

— Tomes V-VII. Delphine. — Tomes VIII-IX. Corinne.— Tomes X-XU. De l'Allemagne. — Tomes XIII- XIV. Considérations sur les principaux événements de la Révolution française. — Tome XV. Dix années d'exil. — Tome XYI. Essais dramatiques. — Tome XVII. Vie privée de M. Necker; ^ Jane Gray, trag.; — Sophie, ou les Sentiments secrets, com.; — Poésies;

— Éloge de M. Guibcrt. Le volume est terminé par une Table chronolooque des écrits de madame de Staël, avec Tindication des volumes qui Tes contiennent.

On peut se procurer séparément les trois derniers volumes de cette édition, qui comprennent les Œuvres inédites. Prix : 18 fr.

— Les mômes. (Œuvres édites). Paris, F. Didot; Treuttel et Wûrtz, 1830, 2 vol. — Œuvres inédites, précédées d'une Notice sur le caractère et les écrits de madame de Staël (celle de madame Necker de Saussure). Paris, les mômes, 1836, un vol. En tout 3 vol. grand in-8^ ornés d'un beau portrait, 28 fr.

Œuvres de madame la baronne de Staël. Paris, Lefèvre, 1838, 3 vol gr. in-8, 12 fr.

F. KXTIAITS.

SI. Staëlliana, ou Recueil d'anecdotes, bons mots, maximes, penet réflexions de madame la baronne de Staël-Holstein ; enrichi de notes et de quelques pièces inédites de cette femme célèbre. Par Cousin, d'Avalon. Paris, Plancher, 1820, in-18.

22. Corinne, ou l'Italie. Auszug in I. Bd. fur die ersten classen hôherer Bûrger u. Tœhterschulen. III* (Titel) Aufl. Braunschweig, Westermann, in-8 de xn et 232 pages.

23. De l'Allemagne. Choix des beautés principales et des parties les plus intéressantes, recueilli par Charles Zoller. Stuttgart, Ed. Uallberger, 1851, gr. in-16 de iv et 167 pages.

G. ÉCRITS ATTinuéS A M"^ I« 8TAEL.

24. Lettres de Nanine à Sinphal. Paris, Delaunay, 1818, in-12, 3 fr. Oavrage publié sous le nom de madame de Staël, mais dont Tauthenti-

cité n'a pas été reconnue, et qui, par conséquent, ne fait pas partie des Œuvres complètes de madame de Staël.

Bohaire, alors libraire de Lyon, propriétaire du manuscrit des Lettres de Nomme, a feût insérer dans « la Bibliographie de la France >, année 1818, one lettre par laquelle il soutient que, quoique non écrit de la main de M">« de Staël, l'ouvrage est bien de mademoiselle Necker. ^ Madame Fortunée-B. Briquet, dans son « Dictionnaire historique, littér, et bibliogr. des Françaises», cite un ouvrage de madame de Staël dont personne antre qu'elle n'a fait mention; il est intitulé : De Vinfluence des rivelutians jur lee lettres, in-8.

On a imprimé, en 1821, une ImUaHon de Véfdtre de BaUer à Bodmer, pièce inédite aUribuée à madame de Staël, faite en novembre 1805, et publiée par T.-H. Grandin. Paris, Grandin, in-8 de 16 pages.

 la table de son Dictionnaire des ouvraces anonymes, deuxième édition, A.-Â. Barbier attribue à madame de Staël la traduction du « Cours de littérature dramatique » par A.-W. Schlegel; mais nous avons dit à l'article de ce dernier, dans « la France littéraire» que notre bibliographe avait été induit en erreur par une personne qui se croyait bien informée.

H. fiClITS IBUTVS A LA PIR801I1IB DB H^ DB 8TABL BT A SES OUVBAGBS

BN GÉlftBAL.

(Nous avons cité précédenmient à la suite de chaque ouvrage de cet auteur les publications auxquelles il a donné lieu).

25. Epltre dédicatoire à son excellence madame la baronne de Staël, ambassadrice de Suède; par un citoyen actif, ci-devant rien [le comte AfU. de Rivarol et Champcenetz].

Dédicace du « petit Dictionnaire des grands hommes de la Révolution », de ces deux satiriques. Paris, 1790, in-î2.

26. Intrigues (les) de M"* de Staël, à l'occasion du départ de Mesdames de France, comédie en trois actes et en prose. Se trouve au boudoû- de M- de Staël, 1791, in-8.

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