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M"» de Staël. (Étude littéraire); par M. Sainte-Beuve

Impr. dans la « Revue des Deux-Mondes >, n<» des l^r et 15 mai 1835, et ensuite dans le tome III des «Critiques et Portraits littéraires» de Uauteur, en 1838.

41. Villers, M°- de Rodde et M"»- de Staël; par E.-A. Begin. Metz. Verronnais, 1840, in-8 de 80 pages, avec le portrait de Villers.

C'est une notice sur Ch.-Franç. -Dom.de Villers; M»* de Rodde et Mn>ede Slaël n'y sont que mentionnées.

42. Marie-Antoinette, — M°'« de Staël, — M»'* de Stainville,— Cécile Renaud, etc.; par E, Lair tuilier, avocat.

Titre d'un chapitre de Fouvrage de l'auteur, intitulé « les Femmes célèbres de 1789 à 1795... » (Paris, France, 1840,2 vol. in-8), impr.au tomell, pp. 355-412.

43. M"»* de Staël. (Étude littéraire); par Alfred Michieh, Deuxième article d'une < Histoire des idées littéraires en France », impr.

d'abord dans la « France littéraire », nouv. série, t. V, 16 mai 1841, et qui n'a pas été reproduit sous cotte forme dans l'ouvrage de l'auteur qui a paru sous ce titre.

44. M"* de Staël et Chateaubriand; par A. Vinet. Paris, f. Rumfort, 8, 1849, in-8 de 39 feuilles 3i4 (7 fr. 50 c.)

Premier volume des « Études sur la littérature française au dix-neuvième siècle », de l'auteur.

4& Éloge de W^ de Staël. Discours qui a remporté le prix d'âoquence décerné par l'Académie française, dans sa séance publique

annuelle du 8 août 1850; par M. BmiriUaH. (Paris, typogr. Ae

F. Didot frères, 1830). in-4 de 47 pages.

« Nous n'aimons pas beanooop las éloges académiques; e'eat me fane qui nous paraît assez bonne, pent-étre, pour apprécier les r — ^ ^--

la science par an savant, mais très peo conrenàble pour juer lea littéraires d'un écrivain. En effet, elle exclut la critique, oa danDoiiis nelii permet guërb de remplir son rôle d'une manière vraiment utile. L'aolair doit faire le panégyrique des bonnes qualités, et pallier les plus manvaises, ne signaler qu'en passant les défauts, les tendances flcfaeoscs, lea traren dont le génie n'est pas toujours exempt. Il est obligé d'envisager son smet sous une seule face, et par conséçjuent ne présente pas on tableau complet avec les ombres è côté de la lumière. Cela dit, nous reconnaissons que le discours de M. BaudrilUrt satisfait aux conditions du progiamme. Dan mettre en saillie les mérites éminents de H'^ de Staël, sans tomber dam une exagération fâcheuse ; il raconte d'une manière fort intéressante et sus y mettre aucune partialité, les démêlés qu'elle eut avec Napoléon. Pentètre trouvera-t-on qu'il s'étend un peu trop sur la partie biographique, et pas assez sur les écrits dont la plupart ne sont signalés qa'en pasiint Dans ce discours, en effet, la vie de M"® de Staël tient plos de olaoe que l'analyse de des ouvrages, et, à cet égard, il nous semble que 11. BaodriOart n'a'pas rempli exactement le but que l'Académie devait avoir en vue. Noos rejgrcttons aussi qu'il n'ait pas soigné son style ; ses phrases se traînent parfois péniblement et manquent d'éiemnoe; on y rencontre pourtant aussi dei mots heureux et d'ingénieuses pensées qui ne sont pas sans originalité. Do reste, ce travail, nécessairement incomplet, est inférieur comme appréciation littéraire, à celui de M. Vinet, et comme notice, à celui de Mj^^ Neckerde Saussure. Mais ce n'est pas tout à fait la foute de l'auteur qui, pour concoorir au prix d'éloquence, a dû faire un éloge et non point une étude approfondie du sujet ». (Aevtie critique de livres ncuv.]

M. Éloge de M"« de Staël, lUle de M. Necker ; par ùuckemt, Grenoble, 1850, in-8.

47. Life and Times of M"* de Staël ; by Maria Morris. Loodon, 1853, in-8.

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