FIG
’intensité de teinte en fonction du temps
Variations extrêmes de 1
quatre heures).
(demi-heure à vingt
Le Of Eee
tion rose) était toujours la même, quelle que soit la nature chimique de l’oxydant considéré.
On devait, de ce fait, se demander si l'intensité de la teinte était uniquement proportionnelle à la quantité d'oxygène libéré dans chaque système oxydant.
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Courbe I. — Rapport : 5 ml. solution pour 2 ml. réactif.
Zone (2) : marge de variation de la teinte en fonction du temps. Zone (3) : marge de variation en fonction du réactif. Autres courbes : 1 ml. de solution pour 5 ml. de réactif.
Nous avons essayé de résoudre ce problème de la façon suivante :
Comme toutes les réactions s’effectuent en milieu très dilué et en présence d’une forte concentration en acide chlorhydrique (voisine de 1/6 à 1/7 en volume), on peut admettre que l’oxygène dégagé dans la réaction doive quantitativement se fixer sur la fraction hydrostrychnique du réactif en élaborant une coloration proportionnelle à la quantité d'oxygène dégagé.
NOT Me
De ce fait, toutes les solutions oxydantes présentant la même normalité devraient donner des teintes de même
opacité.
Solutions de référence. — Elles furent faites 0,1 N en tenant compte des équivalents suivants :
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Courbes des variations d’opacité en fonction des concentrations décroissantes des divers systèmes oxydants étudiés.
Mode opératoire. — A 5 ml. de solution 0,1 N, 0,05 N, 0,01 N, 0,005 N…., etc., on ajoute 2 ml. d’un même réactif hydrostrychnique. Le mélange ainsi obtenu est passé à la cellule photo-électrique dans les conditions précédemment décrites.
Les résultats trouvés sont illustrés dans le graphique 5.
OBSERVATIONS. — Si le principe qui nous a guidé était
exact, toutes les courbes obtenues devraient se superposer.
Le simple examen du graphique montre qu'à première vue, il n’en est rien. Toutefois, si nous envisageons un examen plus schématique de l’ensemble, nous constatons que toutes ces courbes ont pour enveloppe deux droites, formant un angle très aigu; elles convergent vers la partie droite sur l’axe des abscisses au point de concentration 0,000006 N. Par contre, vers la partie gauche, les courbes explosent dans toutes les directions pour les concentrations supérieures à 0,005 N, prouvant ainsi que des réactions secondaires parasites viennent se greffer sur la réaction de base.
Dans ces conditions, nous pouvons dire que, à la limite, la réaction hydrostrychnique est bien une réaction purement oxydative et que la teinte formée ne dépend qualitativement et quantitativement en aucune façon de la nature de l’oxydant mis en jeu.