ACTE I, SCÈNE IX
l'amiral.
C'est l'explication la plus simple. Un monsieur qui a des ordres par-dessus les miens, doit tenir la haute surveillance à mes travaux.
LAURENCE, hofidissant.
Tu crois que Rouillot t'espionne?
l'amiral, énervé.
Ah ! les femmes. ..Je crois que Rouillot n'est pas fâché d'affirmer ici la hberté de ses faits et gestes.
MALTE (ton de service).
Alors, Amiral, ordre de perquisitionner dans toutes les chambres de l'Etat-Major?
l'amiral.
Oui. (Malte sort.)
LAURENCE
Tu crois vraiment que Rouillot ?
l'amiral, soucieux.
Non. Mais à moins de crier à la trahison....
LAURENCE
Oh !...
{La porte de la batterie s'ouvre. Les officiers supérieurs du vaisseau viennent déjeuner à leur table, celle de V Amiral.)
LE MAITRE d' HOTEL.
L'Amiral est servi !
LAURENCE
Ah ! je n'ai pas faim.
RIDEAU