AN D RER
À la fin de 1919, la nationalisation était presque terminée. La direction des 4.000 usines tombant sous le coup de la loi se trouvaient ainsi placées dans les mains des différentes Glavkis (1).
Cette « trustisation » de l’industrie sous la direction de l'État était excellente en principe. En réduisant théoriquement les pertes d'énergie dans la production, elle permettait également au Gouvernement de « préparer la socialisation de l’économie russe » à condition, toutefois, de prendre en main le
ravitaillement du pays.