Le régime des vrais taxeux [microforme]
faillite des promesses libérales.—Le gouvernement Gouin’ vait promis de ne pas taxer, et il impose huit nou-
© velles taxes.—Il avait promis de ne pas em-
| prunter et il emprunte des millions.
Pourquoi la taxe sous le régime conservateur et pourquoi sous le 1égime libéral. -
Exposé de la situation financière de la province par M. Arthur Sauvé, député des Deux-Montagnes, à la Législature de Québec, le jeudi, 3 mars, 1915.
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comprends bien confesser
Le Mais, M.r teur, est-ce Le ï Us cuend À 7 à ane? :
Emprunte-t-on de l’srgent quand le cof.
fre en regorge?
Evidemment, jént, il y a ruse et tromperie quel. que part 1° Le prnier devoir d’ vernement qui séut LUEUR de démmairer que la ane . nécessaire,
vince. L'histoire dira
ue ces hommes pulevoir et les intérêts
la à la démagogie qui a fait la ni des chefs libéraux. Ils sont au-
ji -là mème qui les Pr bn tee la plus gran-
spectacle assistonsnous aujourd’hui ? x qui dénoncèrent les taxeux en 1897, sont aujourd’hui, des surtaxeux, des i-taxeux
M. Taschereau: Vous étiez pour les taxes et nous étions contre.
M. Sauvé—Ah!l oui, Monsieur l’Orateur, pour les taxes, pes que c’était le seul moyen alors de se créer des revenus suffisants pour sauver la province du d financier créé par ce régime Mercier qui a été condamné
r a les plus importants du parti ibéral, un régime tellement corrompu que son chef fut renié par Laurier, par Marchand,
Arthur Boyer, par P. B. Casgrain, Fe Fans. par Calixte Lebeuf, par rosiers, par Fitzpatrick, qui tous furent à la suite técom par le parti libéral Laurier devint l’oracle du parti libéral ; Marchend, chef rouge ; Boyer sénateur ; Lebeuf, juge ; Desrosiers, recorder ; hens, ministre dans le cabinet Marchand. Oui, les conservateurs qui furent les victimes de la démagogie libérale en 1897, sont bien vengés aujourd’hui.
Examinons la situation.