SCANDALES
La danse des millions dans la construc-
ion de l’école des Hautes Etudes Commer-
ciales, qui‘a coûté $600,000.00 quand le gouvernement avait déclaré qu'elle ne coûterait
que #$300,000.00
millions dans la construc-
| Techniques qui ont coûté au-
million, quand elles ne devaient demi-million.
des millions dans le scandale
Municipal, gt la refonte a couté
A CE libéral à Ottawa, a couté 88,612,38.
rien fait. Et la refonte du Code Muest encore à l'étude.
Après dix-huit années de régime libéral,
nous? Augmentation de taxes
Pau SAà de st millions de dollars par année
et actuellement
il maintenant? Le souvenir est mais le portefeuille a été si commode !
nier Espoir, “Symbole oirl “Que de D shr [0 d’ mar- RE
“Dans mes tremblantes mains tu passas “De son dernier soupir”
Le premier ministre qui, dit-on, est arr!
l'intrigue, s’est maintenu par son tal ’a fait heureux
de re cg de ti e: presque son t, de son psrti et p
de tout le monde. Aster: «, rudoya
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pourpre coussins encore de sa victime. Et les fleurs de la flatterie des val . baient victoires populaires.
Peuple, voilà ton maître, disait-on, et le ple s’inclinait. Et les adversaires étaient bon is, ridi Ceux-là même qui, au détri- , avaient &
des serments de fripons, s'est laissé berner trop longtemps, et le premier ministre va s’apercevoir qu'on ne sauve pas l’avenir d’un pays, comme dit Berryer, par les abus de la orce, par la violation des lois ou par de complaisantes faiblesses de la justice.
Le premier ministre a trompé l'électorat.
En 1904, membre du gouvernement Parent, il disait au peuple: ‘Monsieur Parent mérite ta confiance.”* y les élections, il le décapk. parce qu’il le disait indigne de diriger administration de la province. Le premier ministre se révoltait parce que M. Parent, premier ministre, maire de Québec, président de ci et président de ça, voulait tout contrôler. Le premier ministre méprisait ce despotisme; et il faisait miroiter aux yeux de son entourage les beautés d’un régime guidé par un chef dévoué au peuple et à ses amis,
‘ administrant la province d’après les prin-
cipes les plus démocratiques, réclamant la liberté de penser, de dire et d’agir. Comme ce devait être beau, cet âge d’or ! Mais une fois qu'il eût vaincu l’omripotence de M.
Parent, il devint lui-même ce que ses pro-
ut +
pres amis appellent de la tyrannie, et la “lé
ité, ce met — dont s'était servi r rallier , est entre raies ce que Mec Lau Lie sn “Calvaire Fleuri”, appelle une arme singu-
lièrement abusive, cruellement offensive et terriblement oppressive.
Ses amis ont souffert de son despotisme.
C'est maintenant au Fe à râler sous son talon. On A Sven à mr — tous les journaux pour em r le public de se et de rendre un jugement équitable. Voili comment nous avons été traités sous le régime libéral. Ce régime achève. Le premier ministre va partir, et il n’aura pas de parents assez puissants et hardis pour lui ériger un monument aux dépens de la province, mais au pied de la statue de Mercier, nous lui ferons dresser une pierre commémorative avec cette inscription toute de vérité :
“Ci-gîit ce ministre celèbre, “Ce calculateur sans égal,
“Qui par les règles de l'algèbre.
“Mit sa province à l'Hôpital.”
IQTHÈQUE de la WILLE de MONTRÉAL