‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 277 sur 579 · Amm. Tronto al Hufalini, 16 termifero. Archivio · texte numérisé non relu

Amm. Tronto al Hufalini, 16 termifero. Archivio

266 JUTN-JLILLET 1798

Romani en demande la concession pour y frapper 100.000 livres de cuivre en y ajoutant un quart de métal que lui fournira la République'.

On ne s'occupe pas avec moins d'activité de faire payer les contributions; malgré des difficultés de toute sorte-, la contribution foncière commence à rentrer en fin pratile -^ et l'on s'occupe de répartir l'emprunt forcé ^. Mais on réclame de tous côtés '^ : on prétend que la répartition a été faite au hasard, ou, du moins, sans justice*^. Et les cris redoublent lorsqu'on apprend les lois nouvelles ". Une lettre adressée le 7 calorif'ero au ministère de l'Intérieur le dit clairement : la taxe de l'emprunt forcé a mis tous les propriétaires sens dessus dessous (« posto in elettricilà tutti i possidenti, 248). L'émotion est si vive que la grande questure croit prudent de suspendre les recouvrements*^. — Et, dans le Tronto, il en va exactement de même, bien que Domenico Giri, le préfet consulaire près la centrale de Fermo, soit un homme actif et hardi, tout dévoué au gouvernement de Rome. Vincendo Mainardi, préfet du canton rural de Gamerino, se trouve embarrassé dans mille obstacles, comme ses collègues de Musone'-', comme son collègue du canton urbain d'Ascoli, Giovanelli '", et Giri se trouve seul à penser que les dernières lois ont aplani toutes les difficultés et que c'est seulement par « malice » que les propriétaires prétextent l'impossibilité de payer". Toujours est-il que, dans le Tronto, comme dans le Musone, la grande questure

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