‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 305 sur 579 · Galimberti, jeudi, 20 fruttifero · texte numérisé non relu

Galimberti, jeudi, 20 fruttifero

5. Galimberti. Collezione, III, 183, 250. Sala, II, 194, 19, 5. Brémond, à de Rossi, h compl., 30. J'ai trouvé une lettre du 1.5 septembre, 28 fruttifero (Archivio, 41), dans laquelle les munitionnaires se plaignent des obstacles que rencontre la vente des biens nationaux et du peu d'appui qu'ils trouvent auprès du Gouvernement.

6. Galimberti, 2tj. Brémond à Pierelli, 4 vendémiaire. Archivio, 315. Brémond aux consuls, 4 vendémiaire [Archirio, 31). On reprochait à Hardy de n'avoir pas pas payé les actions qu'il avait dans la Compagnie ; Cavagnari et Popp attestèrent qu'il avait effectivement payé ce qu'il devait. Etant malade, Hardy avait été laissé en liberté sous la caution de Gabriel Bacquée, 12 vendémiaire an VII {Archivio, 315). On se hâte de liquider tant bien que mal le passé, d'organiser le présent le mieux qu'on peut. On apaise les créanciers des munitionnaires qui sont débiteurs des couvents... dont l'état est devenu l'héritier en compensant leurs dettes par leurs créances. Rapport du 7 vendémiaire. Archivio, 15. — Ceci est douteux : le mot debitori n'est pas net, s'il faut lire creditori, le texte signifie simplement que l'Etat fait banqueroute à ses créanciers. Quant aux autres, en les adressant à une commission de trois membres, assistés d'un agent représentant la Commission, ouvriers et emjjloyés, ils seront {)ayés dans les huit jours après qu'ils auront fait valoir leurs droits (art. 5), les autres créances vérifiées et liquidées seront payées en biens nationaux (art. 13, 14, 15). .

services de la correspondance générale et subsistances i,

— vêtements, logements et casernements, — Hôpitaux,

— Comptabilité ~. Dans chaque département, ils ont un délégué et un magasin général pour les denrées et le casernement. A Rome, ils forment un magasin central, avec un administrateur général qui surveille les hôpitaux. Pour tirer quelque parti des biens nationaux que décidément on ne peut vendre, on décide, non pas de recourir aux chimériques moyens offerts par Sézille de Montarlet, mais d'en organiser la mise en valeur ; en môme temps, on en réorganise l'administration, désormais confiée au Français Quénard -^

Ce n'est pas tout : on tâche de tirer un meilleur parti des ressources dont on dispose. La loi du 13 vendémiaire dresse, avec un soin minutieux, le budget des dépenses fixées à 1.056.277 écu s, dette non comprise^. On cherche le moyen d'obliger les questeurs cantonaux et municipaux à verser dans les caisses départementales les contributions qu'ils perçoivent, ce qu'ils négligent de faire presque toujours \ On décide d'exiger que les comptables verseront à l'Etat les espèces qu'ils ont reçues ou dû recevoir, ainsi que l'a établi la loi du 27 termifero*'. Enfin on demande au Directoire de Paris d'envoyer à Rome un inspecteur de l'enregistrement qui surveille « l'établissement, la législation, la perception et la comptabilité » de ces mêmes droits dans la République romaine '.

Pour se procurer de nouvelles ressources, on s'occupe de ranimer la fabrication des poudres et des nitres, confiée alors à Basilio Salvi : l'ingénieur topographe CoUi, adjoint à la division de l'artillerie au

1. Sa lettre à de Rossi, 21 septembre, 5 coninl. Archimo, 30.

2. Jitrnzioni i/eiierali per tutti li xervizi. Archiviu, 42. iJrémond aux cunsuls.

3. Sala, U, 171. Galiinberti, 26 septembre. Collezione, III, 73, 13 vendémiaire. Tableau des biens nationaux. CuUezione III, 48. Il offre à la République romaine le moyen d'avoir dans se.s coffres la valeur réelle et numérique de ses biens nationaux avant même de les avoir livrés.

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