‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 362 sur 579 · De 224 hommes · texte numérisé non relu

De 224 hommes

12. De 942 hommes (d'après un Stato di bisogni, vend. Archivio, 42).

NOVEMBRE l'OS 3 il)

avaient donné leur démission aux premiers bruits de guerre. « Le général commandant la Garde nationale i< sédentaire, disait Piranesi dans une notification datée « du 21 fruttifero', est resté grandement surpris du « nombre des démissions qui, journellement, lui sont « demandées par les officiers de la Garde nationale... » ; et il ajoutait, non sans amertume : « Rome, qui devrait « être supérieure en tout aux autres cités républicaines « d'Italie, fera tout ses efforts pour ne pas être au moins <( des dernières. »

Dans la seconde quinzaine de novembre, alors que, d'un moment à l'autre, on attendait la nouvelle que la frontière était franchie, les consuls essayèrent donc de réagir. La Garde nationale sédentaire fut organisée en ù'ois légions, et l'armée de ligne fut complètement remaniée. On leva 1 bataillon d'infanterie par département; ces 8 bataillons, réunis aux 2 qui existaient déjà, furent groupés en 5 régiments d'infanterie 2, à 2 bataillons de 10 compagnies chacun. — La cavalerie comprit 3 régiments de dragons à 4 escadrons^ : les deux nouveaux régiments devaient être créés par la gendarmerie, que l'on supprimait^. — Le bataillon d'artillerie devenait un régiment fort de 765 hommes. L'état-major devant comprendre un général de division, un général de brigade, un adjudant général et deux adjoints; un aide de camp et deux aides de camp lieutenants; et un chef du génie. Les dépenses de cette réorganisation étaient assignées sur une nouvelle portion de biens nationaux, d'une valeur de 5 millions de piastres, que l'on détachai l encore de l'ensemble des domaines'^.

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