‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 413 sur 579 · CoUezione, IH, 353. Proclam, du 1" janvier (12 nivôse · texte numérisé non relu

CoUezione, IH, 353. Proclam, du 1" janvier (12 nivôse

4. CoUezione, IIL 320. Gliampionnet à Arcambal, 24 décembre {Archivio, 40) ; il se plaint que la contribution qui devait être versée dans les quarante-huit heures ne soit pas encore pavée. Ghampionnet au consulat, 24 décembre {Archivio, 40); il paraît que les édifes ont taxé les particuliers et les indigents : frappez les couvents de moines, les nobles, les amis des Napolitains.

5. Arcambal aux consuls, 14 nivôse. SanOermano {Archivio, 40).

JANVtER-MAftS 1799 40b

pionnet'. Le 12, le payeur général de l'armée, Legros, qui n'a touché que 140.000 francs sur les 500.000 qu'on lui doit, invite le consulat à faire les derniers efforts-. Le 26, Valterrc lui envoie en double expédition un état pour subvenir au payement de ses adjudants-majors et des secrétaires employés dans ses bureaux 3. Le 30, le payeur de la place de Rome, Achard, demande qu'on lui change contre des assignats 502.511 écus'«. Le 4 février, Arcambal écrit que les frères Sieubert ont seulement reçu, au lieu des 20.000 piastres promises, 2.000 piastres en argent et 10.000 en papier, quoiqu'ils aient fait au Quirinal des avances considérables : « Il « est de la dernière urgence, ajoute-t-il,.., qu'ils en « soient remboursés et je suis persuadé que vous allez « prendre toutes les mesures qui sont en votre pouvoir « pour mettre fin à leurs justes réclamations -^ » Et ces exigences pécuniaires des Français ne sont pas les seules : le 17 janvier, le commissaire civil Reboul, informe le consulat qu'il va prendre possession de l'abbaye de Subiaco, au nom de la France*'. Le 3 mars, le commissaire ordonnateur des guerres, Buhot, adresse à Brémond « des renseignement clairs et précis » sur l'article par lequel la République romaine s'engage à fournir des effets d'habillement et d'équipement jusqu'à concurrence de 20.000 piastres; il l'informe que ce qu'on a fait pourCività Vecchia ne compte pas''', que l'on tiendra compte de ce qu'ont versé les départements et qu'on lui adressera sous peu la note de ce qui leur reste à fournir*^. Et l'on ne parle pas ici des réquisitions en nature, si pénibles pourtant, car la famine sévissait à Rome"...

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