SCÈNE YIII ANTOINE, HENRI, VALENTINE
AXTOIXE.
Tii as apporté une valise?
HENRI
Au dernier moment j'ai pensé que la redinpote était bien sévère, alors j'ai jeté là-dedans un complet d'intérieur.
VALEXTIXE, souriant.
Pour la vraisemblance !
ANTOIXE.
Excellente idée !... Ah ! mon ami, que ne te devrons-nous pas !...
VALEXTINE.
Tout!... Tout!...
HEXRI, très aimable.
Je suis heureux^ madame, qu'Antoine ait fait appel à mon dévouement puisque ce dévouement lui permet d'épouser une femme telle que vous!
VALENTINE
Monsieur...
Henri remonte au guôridon de droite sur lequel il pose sa valise et son chapeau.
AXTOIXEj allant à Valentine, et restant au milieu.
Un frère! (a Henri.) Si jamais tu as besoin de ma bourse^ de mon épée... enfin, tu connais la phrase!..
HENRI
Oui!... A quelle heure crois-tu que le commissaire viendra constater?
ANTOINE, poussant un grand cri.
Ah!
HENRI et VALENT INE, eifrajés.
Quoi?
ANTOINE
Ah ! la, la, la !
VALENT! NE
Qu'est-ce qu'il y a?
ANTOINE
J'ai oublié d'avertir votre mari !
VALENTINE
Non?
ANTOINE
Si!
HENRI
Ah! par exemple!
VALENTINE, contrariée.
Couiinent, mon ami, vous ditesquevous vous chargez de tout, et vous allez justement ouhlier...
HENRI
Le principal !
ANTOINE, penaud.
Ça m'est sorti de la tète. Elle est pourtant bien organisée !
VALENTINE, un peu nerveuse.
De sorte que si monsieur n'avait pas eu la présence d'esprit de parler du commissaire, nous aurions pu