‹ Le remplaçant; comédie en trois actesChapitre 81 sur 108 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

DUCLOSEAU.

Vous y êtes?

SOPHIE

Ouij monsieur!

DUCLOSEAU.

Dites : Allô! allô!...

SOPHIE, au tôlcphone.

AUo!... Allo!...

DUCLOSEAU, le réceiitour à l'oreine et répétant ce qu'il

entend.

« Est-ce VOUS? » (a Sophie.) Oui!...

SOPHIE, qui ne comprend pas, à Duclosoau.

Quoi, oui?...

DUCLOSEAU, à voix basse.

Dites : Oui!..

SOPHIE

Ah! Ijon !... (Répétant dans le téléphone.) Oui !... DUCLOSEAU, écoutant.

« Le commissaire nous a relâchés! » (a part.) C'est bien l'un des deux qui téléphone!... Canaille, va!... (a Sophie.) 0 honheur!...

SOPHIE, répétant dans le téléphone.

0 Jjonheur ! . . .

DUCLOSEAU, répétant ce qu'il entend, à part.

« Tout va bien! » (a part, parlé.) Il trouve ça, lui !... (A Sophie.) J'ai absolument besoin de vous parler!

SOPHIE, dans le téléphone.

J'ai absolument besoin de vous parler !

DUCLOSEAU, à Sophie.

Venez tous les deux !

SOPHIE, dans le téléphone.

Venez tous les deux !

DUGLOSEAU, écoutant et répétant.

« Chez vous!... Et votre mari? » {\ part.) Il se méfie !... (a Sophie.) Cet imljécile de Ducloseau vient de partir en voyage,

SOPHIEj à Ducloseau.

lai]Ȏcile !.., Oli ! monsieur, je n'oserai jamais!

DUCLOSEAU, lui donnant un louis.

Ali! ça, c'est gentil !... Mais appelez-moi iuiljécile!

SOPHIE, à part.

Enfin!... (Répétant.) « Cet imbé;îile de Ducloseau vient de partir en voyage. »

DUCLOSEAU, répétant ce qu'il entend.

« Oii ça? » (a lui-même.) Pour OÙ diajjlc pourrais-je bien?... Bah! n'importe où ! (a sopiùe.) Pour Orléans.

SOPHIE, dans lo téléphone.

« Pour Orléans ! »

DUCLOSEAU, écoute et répète.

« J'accours, et fais dire à Henri de venir chez vous! » (Parlé, triomphant.) Et allez douc, je les tiens tous les deux!

SOPHIE, qui croit que Ducloseau lui a dit de répéter.

Et allez donc, je les tiens...

DUCLOSE.VU, l'arrêtant, vivement.

Mais non,... c'est tout!...

SOl'HIK.

Oli ! ))ardon! je croyais !

DUCLOSEAU.

M;id''iiioisollc Sopliio a coiiijtris, sans doute, qu'il

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