‹ Le remplaçant; comédie en trois actesChapitre 95 sur 108 · V.S.LENTINE, à part · texte numérisé non relu

V.S.LENTINE, à part

Oh !

CLOTILDE

Ainsi, monsieur, alors que je vous croyais tranquillement dans votre château... vous veniez à Paris, jouer les remplaçants ?

HENRI, penaud. •

Ecoutez, Clotilde !

VALENTINE

Et vous avez osé médire que vous m'ainiiez?

HENRI

Madame...

CLOTILDE

Niez donc que vous l'ayez prise dans vos bras... si bien musclés, à ce qu'il paraît !.. Niez donc que vous ayez voulu la Jjattfe ! Et vos tours de force devant elle?... La table à bras tendu!

HENRI, à part

Ah! ça, elle lui a donc tout raconté?

VALEXTIXE.

Ce n'est pas vrai tout ça?

HENRI, prenant son parti.

Eh bien^ oui là ! mais ce n'est pas ma faute^ après tout !

GLOTILDE.

C'est peut-être la mienne ?

HENRI

Parfaitement !

Ah ! c'est trop fort !

HENRI, à Clolildo.

Oui, votre faute! Car enfin, quand je vous ai demandé votre main, vous ai-je aussi demandé l'épreuve que vous m'avez imposée pendant de longs mois ? Et vous vous étonnez qu'im homme dans toute la plénitude de ses facultés... et qui n'avait pas de bûche à scier... ait perdu la tète... enfermé dans une chambre d'hôtel avec une jolie femme comme madame... pour rendre service à im ami?

GLOTILDE.

Vous appelez ça rendre service à un ami ?

VALENTINB, à part.

Ah! quelle dégringolade! Le cœur n'y était pour rien : c'était la bête seule qui parlait !

HENRI, suppliant.

Glotilde 1

GLOTILDE.

Tout est fini entre nous !.. Vous pouvez aller soulever des tables ailleurs.

HENRI, suppliant, à Vnlentine.

Madame...

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