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Variation du rendement au cours du travail

Ne 28 Tu 02 ot 1re heure 13.748 kgr. 250 25 1. 47 29,33 °/0 2e » » 23 ]. 92 31,23 3e » » 22 |, 40 33,81 EX » 21 1. 33 35,03 4 heures 54.993 kgr. 92:182 322-010

* Les valeurs proportionnelles de p sont données par : px 92,82 030192;82

Tr RE er RNA t 25,47 X 4 23,92 x 4 ART

> Cr,

Les nos 29, 33, 34, etc., donnent la mème allure du phénomène.

Fig. 3. — Variation du rendement avec la durée.

Mais ce qui relève le rendement encore plus que le travail, c’est la vitesse de régime. En l’accroissant, on réalise les

No

conditions du meilleur fonctionnement; mais il faut une vitesse convenable, particulière à chaque genre de travail. Les exemples que nous citons dans le tableau IV bis traduisent donc la superposition de deux effets sur l’amélioration du Rendement par le travail même et par sa vitesse (nes 71 et 72). Il n’est guère possible de les dissocier tout à fait. Toujours est-il que la valeur moyenne des rendements, réel ou industriel, est d'autant plus élevée que le sujet aura travaillé davantage (tableau IF.

TABLEAU IV bis

2. — Variations du rendement avec la vitesse, le temps séul est constant. — 4 heures.

No 71 70 coups de pédale 285 gr. [32.079 kgm.

No 72 Durée — 5 heures 30’

90 coups de pédale 335 gr. [66.661 kgm.

La dépense est donnée par l'excès de ration. L'expérience avait duré 7 à 8 jours dans de bonnes conditions.

A deux mois d'intervalle, l'expérience avec le no 71 a conduit aux mêmes résultats, savoir : que la vitesse améliore le rendement, tout comme le travail, d'où, sur notre graphique, une pente plus accusée que sur le graphique précédent, il ressort du tableau I qu’à de rares exceptions près le travail élève, en effet, le Rendement. Quant à la vitesse, on en voit nettement le rôle en examinant le n° 72. Elle ne saurait

dépasser une certaine limite sans que la machine fonctionnât en gaspillant de l'énergie.

Les échanges respiratoires, dont l'expression énergétique est supérieure à la dépense D—D’, conduisent aux mêmes

£ ER Se LA !

| ! Vitesse 70 80 90 100 Fig. 4. — Marche du rendement avec la vitesse.

conclusions. En particulier, le débit gazeux s’élève pendant le travail, régulièrement, dans une proportion variable avec les individus, et pour chacun avec les circonstances mécaniques du travail. En général, il atteint une limite qu’il ne dépassera pas vers la 4° ou la 5° heure tout au plus.

A aucun moment, par contre, la ventilation pulmonaire ne se ralentit, sauf deux cas où nous pouvons incriminer de tout autres causes.

Si l’on augmente la vitesse du travail, le débit conservera la même allure; son accélération ne semble pas varier très sensiblement :

Pour comprendre les exemples qui figurent dans ce tableau, il faut se reporter aux indications relatives à la date de nos expériences. Non seulement la température, mais le travail antérieur ont une répercussion indéniable sur l'intensité des échanges gazeux.

Nos | DÉBITS RESPIRATOIRES 4 MINUTES

litres

TABLEAU IV ter.

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