NUS
Il est donc nettement démontré, par ces expériences, que le Quotient de PreLücer n’est pas invariable pendant la durée du travail. Il s'élève à raison même de l'accroissement plus grand du C0? que du O2; et nous n'avons jamais constaté qu'il tendît vers un maximum pour décroître ensuite. Une seule expérience (v. plus loin), dont la durée fut de 7 heures, permettrait tout au plus de supposer qu'après à heures de travail le Quotient reste fixe. Les conditions d’alimentation, où certains savants ont cru devoir se placer (jeûne, régime exclusif de graisses ou d’azotés, etc.), pouvaient les conduire à d’autres résultats, telle la constance de CO0?2/02.
Ainsi, tandis que l’intensité des échanges, mesurée par le
Débits
respiratoires
re nue,
Fig. 5. — Marche des échanges respiratoires.
débit, s'élève brusquement et se maintient presque au même niveau dès la 4° heure, le Quotient de PrLücer semble pro-
00 ae
gresser, peu sans doute, mais continüment (exemple 28). La
prolongation du travail régulariserait le débit ;ses variations
sont moins brusques les 2 et 3° jours que le premier.
Les tableaux précédents témoignent de la généralité du phénomène. Une étude plus approfondie des variations des échanges n’a point de réel intérêt pour l’objet de nos recherches, et de plus elle risquerait de tirer sa valeur d’erreurs toujours possibles dans la mesure de faibles quantités de gaz.
Voici, maintenant, la liste des hommes dont le travail fut de monter et descendre un escalier, avec une charge déterminée, ou de la porter en marchant sur une piste couverte
de dalles.
Oued-Souf.. 2
Bis rare Hibanst ue Batna
COOPER Guelma . ...
Jemmapes.. 2
Constantine Duzewille...
Constantine 18