‹ Le Rendement de la Machine humaineChapitre 39 sur 41 · cal.; d’où une dépense totale, pour le travail journa · texte numérisé non relu

cal.; d’où une dépense totale, pour le travail journa

lier, qui s’élèverait à 1.090 c. + 2.527 — 3.617 calories. Pour le même travail, une bonne machine à vapeur dé-

800 150.000 nses D: 080 ES a gé pa ” X 1.000 à 210.000 3.594 calories

Done, même dans les idées de l'industriel, il y aurait égalité de rendement à faire travailler des hommes ou des machines. Sans doute, la rapidité, la quantité que l’on recherche dans l’ouvrage donnent une supériorité écrasante à celles-ci; leur combustible est aussi moins cher que les aliments dont l’homme fait usage.

Mais ce dernier, là où il faut graduer l'effort, où l’intelligence doit guider l’exécution, reprend tous ses avantages. Les puissantes machines électriques,qui sont d’un rendement de 80 à 90 p. 100, transforment l’énergie mécanique d’une machine à vapeur; c’est dire qu’elles en abaïissent le rendement. Sous ce rapport, elles sont inférieures à la machine humaine.

Les magnéto, qui, elles, défient toute comparaison, utilisent une énergie chimique d’un prix élevé; elles ne sauraient se ranger dans la catégorie que nous examinons. En définitive, l’homme est supérieur par l’art de travailler et par le rendement de son travail. Il est le pire moteur pour la puissance. Il faudrait un nombre immense de machines humaines pour effectuer, dans le même temps, le travail d’une

seule dynamo.

Aussi bien, tant que l’industrie ne considère pas la durée

- du travail, l’homme est-il pour elle un outil précieux, utilisa-

ble sur place, se procurant partout où il vit le combustible qui l’alimentera, au besoin forçant la terre à le lui donner : nos moteurs thermiques n’ont pas toujours cette possibilité.

Nous ne savons pas, malgré la diversité des populations

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