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Elle se rapproche assez des moteurs magnéto-électriques (1) qui développent travail et chaleur en détruisant des substances chimiques ; des moteurs à gaz tonnant par le caractère
rapide de la contraction et par son cycle irréversible et ouvert.
Ses particularités sont relatives à son fonctionnement discontinu pour réparer sans trêve les effets de la fatigue; à sa dépense, malgré cela, continue, et prise sur les réserves alimentaires, en sorte que le défaut de combustible ne l’arrête pas immédiatement; à sa nature perfectible, tandis qu’une machine usuelle réalise d'emblée toutes ses qualités : l’entraînement, l’âge, l’hérédité sont des facteurs qui la mettent dans un perpétuel devenir.
Enfin, son réglage est intérieur ; il s’adapte à des nécessités invisibles, pour la plupart organiques, dont elle tire le principe de sa conservation. Aussi le travail en régime libre est-il le plus adéquat à la constitution de la machine animée. Et c’est alors qu’elle trahit cette tendance à l’économie de l'effort, suppléant le gaspillage énergétique. par l'adresse des mouvements qu’elle gradue, qu’elle nuance à l'infini. Bien rares les moteurs qui approchent, même de loin, de cette perfection mobile.
En raison même de cette activité sûre d’elle-même, à l’abri des accidents de la dépense, la machine humaine consomme au repos comme dans le travail. Elle est le siège d’une incessante destruction d'énergie chimique où le travail — on ne sait de quelle façon — prend sa source.
Ainsi, à la dépense D’ nécessitée par le repos s’ajoutera un supplément convenable pour que la nouvelle dépense totale D suffise au travail T. Rigoureusement parlant, c’est le supplément de dépense, soit D —D’, qui correspondra au travail.
(4) Hran. C. R., t. LXXXIX, p. 690, 1879.
bre Le rendement réel sera donc :
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