CHAPITRE VIT LES CAUSES DU RENOUVEAU
Tout ne vient pas dés Jeunes, 127. — « C’est une jeunesse héritière en même temps que novatrice », M. Barrés, 128; M. Edward Montier, M. Lavedan, 129. — Dieu avant tout, 130. — La jeunesse du renouveau fut privilégiée dans sa formation, paroles de M. d’Haussonville, 131-J32. — Certaines institutions et certains hommes ont collaboré à cette formation, 134.
I*^* PARTIE ; Les institutions.
I. Les Conférences de Saint-Vincent-de-Paul. Origine et but, 134. — Elles furent « le signal de l’action populaire chrétienne », 135. — Fonctionnement, 135. -— La visite, les secours matériels et spirituels. 136. — Les œuvres adjointes, 137. — Avantages pour les visiteurs, 138-139.
II. La loi sur la liberté d'enseignement. Elaboration pénible; les partisans du Tout ou rien, 140. — « Le plus grand succès des catholiques dans ce siècle », 141. — Arrivée des jeunes générations dans les grandes écoles et dans le monde. 142. — Le parti à tirer, 143. — Le couronnement de 1875, 144. — Bienfaits insignes de renseignement supérieur. 144-145. — Les maisons de famille, 146.
III. La fédération gymnastique et sportive des Patronages de France. Le docteur Michaux s’est proposé de fonder une asso-
TABLE DES MATIERÈS
ciation de croyants et de patriotes, 149. — Son but : volonté confiance en soi, mœuïs chastes, 149-150. — A préparé 200.000 combattants, 150. — Deux épisodes. 150-152.
IV. L'Association catholique de la Jeunesse française. Les débuts, 152. — Le rôle de M. de Mun, 153. — *Les moyens piété, étude, action, 154. — Avantages de l’association. 154-155.
— Le but : Faire régner Notre-Seigneur Jésus-Christ sur la société française, 155. — Etude de la question sociale, 155-156. — Congrès annuels, réunions hebdomadaires 157. — Les Souverains Pontifes et l’Association, 158-159.
V. Le SiUon. Les commencements, 159. — La Crypte de Stanislas. — Le Sillon à Polytechnique, 160. — Les Cercles d'étude. les Instituts populaires, les Réunions populaires, p. 161. — Les revues et la revue, 162. — La Jeune Garde, 163. — Les causes de déviation, 164-165. — La condamnation. Soumission totale. 166.
VI. Les retraites fermées. Définition de la retraite, 167. — Avantages au point de vue de l’individu, de la famille, des œuvres, de la société, 167-171. — Rapide historique, 171-173. — Les retraites d’Athis et M. de Mun, 173-175. — Retraites de fin d’études, 175-176.
VII. La liturgie. Ce qu’elle est, 176. — Au début et à la fin du XIX® siècle, 177-178. — Le culte extérieur rendu à Dieu par l’Eglise, 178. — Les différents livres liturgiques. 179. — Les troi> affluents de la liturgie ; la Sainte Ecriture, la Patrologie, les prières de l’Eglise et la Vie des Saints, 180. — La liturgie sacrificielle, la liturgie de la louange, la liturgie sacramentelle, la liturgie dans la vie des âmes. 181-186. — Jésus-Christ, centre de la liturgie, 186. — Les deux parties de l’année liturgique, 188. — Les manifestations dramatiques, i90. — Rôle de l’Eglise, édifice matériel, 191-192. — Grâce à la liturgie, le chrétien ne S3 trouve étranger nulle part, 192-193. — La chapelle de la rue Monsieur, 193-194.
VIII. Le Rosaire Vivant, Les dangers de la caserne, 194-195. — Un jeune soldat raconte le fonctionnement du Rosaire Vivant, 196-197. — La notice sur le Rosaire Vivant, 197. — Histoire et avantages, 198-204. — Le billet mensuel, 204.
IX. Les Semaines sociales. Qu’est-ce? 205. — On en compte 10, 206. — Résultats, 207-208.
X La Société Saint-BenoU-Joseph-Lahre. La date, le fondateur, les circonstances, le but. le moyen, les résultats, 209-215. — Joseph E.