‹ Le retour continuel a DieuChapitre 141 sur 146 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

Le Te Deum et le Salve Regina.

Je terminerai mes saints exercices par l'expression des sentiments de foi, d'adoration, de reconnaissance, d'humilité, d'espérance et d'amour renfermés dans le Te Deum, auquel j'ajouterai, en l'honneur de Marie, le Salve Regina Mater misencordiw, vita, dulcedo, et spes nostra, salve.

N.B. Les chiffres renvoient aux pages.

Abandon à Jésus-Christ. — Sa nature : contrat affectueux et caché avec Jésus-Christ, 74. — Son principe : l'amitié de Jésus-Christ dont il est la moelle, 404. — Ses effets : plaisir de Jésus-Christ, paix parfaite, 74, 251. — Sa pratique : dans l'oraison, 405, 406; dans la conduite, 406, 407.

Abnégation. — Corrélatif de la charité, 304, 365.

Accablement. — L'accablement du corps, obstacle à la piété,

Actes. — .Actes de l'oraison : dans la préparation éloignée, choix de l'acte, 123, 124, 144; dans la préparation immédiate, acte de foi, d'humilité, de prière, 312, 140 à 144; dans la première partie, actes de foi, 144, 145; dans la deuxième partie, 144, 145, 312, 313, sept ou huit, 107, 108, en particulier ceux d'humilité et de confiance, 108, 109, celui de remercîment, 109, 110, celui de pénitence avec aveu, contrition, bon propos, satisfaction, 110 à 113, celui d'amour avec attachement à la volonté de Dieu et détachement de tout le reste, 1 13 à 116; faits avec une volonté tranquille aidée' de la grâce, 106; parfaits non en intensité mais en qualité, 146, et au besoin remplacés parle désir et le regret, 146; appliqués à quelque circonstance actuelle de la vie, 116, 120. — Actes de la troisième retraite : humble confiance : degré ordinaire et degré vertueux, 315, 316, degré parfait, 319, 320, ses trois degrés réunis, 324; la prière ;

&34 TABLE ANALYTIQIE.

degré ordinaire et degré vertueux, 328, degré parfait, 331, ses trois degrés réunis, 335; la contrition : degré ordinaire et degré vertueux, 338, 339, degré parfait, 343, ses trois degrés réunis, 348 ; l'humiliation du cœur et la reconnaissance : degré ordinaire et degré vertueux, 352 , degré parfait, 356 , ses trois degrés réunis, 360, 361 ; l'amour : degré ordinaire et degré vertueux, 365, degré parfait, 369, 370, ses trois degrés réunis, 373; l'amour envers Jésus-Christ : degré ordinaire et degré vertueux, 377, 378, degré parfait, 381, ses trois degrés réunis, 386, 387; l'offrande : degré ordinaire et degré vertueux, 390, 391, degré parfait, 394, ses trois degrés réunis, 398; l'amour de la croix: degré ordinaire et degré vertueux, 401, 402, degré parfait, 404, 405. ses trois degrés réunis, 408, 409; les deux premières clauses de la consécration à la sainte Vierge, 413, le complément de la consécration à la sainte Vierge, 416, 417, complète consécration à la sainte Vierge, 420; l'irrévocable attachement à la grande loi de la complète et parfaite prière, 426, 427, 429 ; le Te Deum et le Salve Regina, 432.

Activité. — Son danger : obstacle à la piété, 274. — Caractère du zèle de saint Alphonse : activité incomparable, 9.

Affection. — Ses genres : affection sainte, 189; affection naturelle et légitime, 189, 190, laquelle doit être à la fois respectée et sacrifiée, 189, 190; affection passionnée, 190. — Dangers des affections humaines, 193, 194.

Alphonse (Saint). — Son amour pour Jésus-Christ : suprême mobile de sa vie, 2 à 4; amour essentiellement pratique, 3; amour principe de tous ses actes et de toutes ses vertus, 3, 4. — Sa persévérance dans l'amour de Jésus-Christ : continuel souci de son âme, 4; deux moyens pour l'assurer : un craintif effort, et une spéciale prière, 5. — La prière : grand moyen d'aimer et de persévérer, 6; sa place dans l'esprit, le cœur, les œuvres et les écrits du Saint, 6, 7; surtout la prière à Marie, 7, 8. — Son zèle : ardente passion de son cœur, 9; ses principaux caractères : une activité incomparable, 9; une sagesse ineffable, 10; laquelle lui inspire un système apostolique et pastoral admirable, 10, dont le but est la conversion et la persévérance, 10; les moyens : un double ministère : ordinaire et extraordinaire, 10, et les grandes ressources : la bonne prédication

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et la bonne confession, 10 à 14. — Ses livres : quatre catégories, 14, 15; le but de chacun d'eux, 15; leur désordre apparent et voulu, 15. — Sa survivance : par la réforme et la sanctification du clergé séculier, 15; par la fondation de la Congrégation du Très-Saint-Rédempteur, ir>. — Sa doctrine du salut et de la sainteté : incomparable, 303; renferme les éléments d'un livre qu'on pourrait intituler les exercices de saint Alphonse, 303.

Ames. — Toutes sont l'objet du dévouement apostolique des Rédemptoristes, mais surtout le peuple et le clergé, 17 à 'J<>.

— Cf. Zèle.

Ami. — Ami de Jésus-Christ : il est ami de la croix, 401 ; ami de l'abandon à la Providence, 403, 404; privilégié de la sainte Vierge, 407, 408.

Amitié. — Sa nature : elle ajoute à l'amour la ressemblance et la communication, 73.

Amitié de Jésus-Christ. — Ses degrés : degré ordinaire et degré vertueux, 377; degré parfait, 381 ; ses trois degrés réunis, 386. — Ses éléments principaux : l'imitation, 73, 74; l'abandon, 74. — Ses principes : l'Incarnation, 375, 376; la Passion, 379, 380; le très saint Sacrement, 385, 380. — Ses insuffisances : privation totale ou presque totale, 378; amitié, mais encore bien imparfaite, 378, 379; amitié, mais pas encore bien parfaite, 379.

— Sa pratique : dans l'oraison, 382, 383; dans la conduite, 383, 384. '

Amour. — Sa différence d'avec la convoitise : la convoitise est l'attachement aux créatures pour soi-même, 187, 188; l'amour est l'attachement aux créatures pour elles-mêmes, 188; leur union est fréquente, 188, 189. — Son principe : la concupiscence, 187. — Son interdiction aux âmes consacrées à Dieu, 189. — Son remède : le détachement, 190.

Amour de Dieu. — Suprême mobile de saint Alphonse, 2 à 4. — Cf. Charité.

Aridité. — Oraison à faire les jours d'aridité : recours à une méthode plus facile, 124.

Attachement. — Sa nature : instinct désordonné vers les créatures, 190. — Ses espèces : convoitise ou amour selon qu'on

se porte vers les créatures pour soi ou pour elles et qu'il s'agit de choses ou de personnes, 187 à 190; l'amour peut être saint, ou naturel et légitime, ou passionné, 189, 190. — Son danger pour les religieux : il est extrême soit pour les convoitises contraires à la pauvreté, 191, 192, soit pour les affections contraires à la pureté, 192 à 194. — Ses remèdes : le détachement des choses, le dégagement du cœur, 194 à 196; par le moyen de la prière, 194, des convictions, 194, 195, de l'oraison, #96 à 200, de l'examen et du bon propos, 201.

Bonheur. — Où il se trouve pour le religieux : dans la charité obéissante ou la volonté de Dieu qui est le paradis sur terre, 240; car on y rencontre la paix, l'amour, le mérite, les vertus, 240, 241 ; il faut chercher la volonté de Dieu dans la Règle écrite et vivante et dans la Providence, 241.

Bréviaire. — Cf. Office.

Charité. — Son objet : Dieu et l'Homme Dieu, 203, 204, 211, 213, 214. — Sa nature : communication de l'amour qui est en Dieu, 211 ; Saint-Esprit nous faisant aimer Dieu par-dessus toutes choses et pour Dieu, 363, 364. — Ses degrés : degré ordinaire et degré vertueux, 365; degré parfait, 369; ses trois degrés réunis, 371, 372, 373. — Son acte, 215, 216. — Son prix : énumération de ses divers et précieux avantages. 364; elle est le paradis sur terre, 240, 241. — Ses qualités : elle doit être continuelle, 202, 203; divine, 204, 205, 206 à 217; fraternelle, 204, 205, 218 à 233; obéissante, 205, 234 à 249; patiente, 250 à 265; pratique, 371, 372. — Sa nécessité, 202, 203. — Son principe : don de Dieu, 75; qu'il faut demander, 75. 70: bien que nous en soyons indignes, 78. — La charité principe et fin : des vertus, 372; de la confession, 86 à 88; de la volonté de Dieu, 368. — Son ennemie dans ceux qui sont en état de grâce : la tiédeur, 364, 366, 367. — Ses insuffisances : manque total d'amour positif et tiédeur grossière, 366, 367 ; mélange d'un certain amour de Dieu avec la tiédeur indirecte, 367; corruption de l'amour par certains restes de nature et de personnalité, 367. — Retour continuel à la charité : en quoi il consiste, 202 à 206 ; ses raisons, 206, 207; comment le pratiquer, 207 à 211 : par le recueillement, 207 à 209, par la bonne intention, 209 à 211. — Oraison de la charité : sa méthode, 211 à 217; ses pensées : la

charité en elle-même, 211, 212; en Dieu, 212, 213; en Jésus- Christ, 213, 214; la charité et l'éternité, 214. — Son acte, 21"), 216. — Examen et hon propos sur la charité, 217. - Sa pratique : dans l'oraison dont elle est comme la moelle, 370; en la considérant, l'exerçant, la demandant, l'identifiant avec les résolutions prises, 370; quelle part lui donner. 370, 371; dans la conduite, par l'action et la souffrance en vue de Dieu, 371.

Charité fraternelle — Sa nature : c'est une des nuances de l'amour de Dieu, 204, 205; c'est vouloir Dieu à ses semblables, 219, 220. — Ses caractères : tout subordonner au bien divin, 220; procurer tous les biens inférieurs, 220; dans l'homme aimer Dieu et Jésus-Christ. 220, 221. — Sa nécessité : le religieux a pour obligation d'introduire la charité dans les soins spirituels, intellectuels ou matériels adonner au prochain, 222, 223;. entre les religieux elle est encore plus nécessaire, 225. — Ses difficultés : le religieux est exposé à ne pas surnaturaliser même ses fonctions surnaturelles, à plus forte raison ses fonctions naturelles, 223, 224; plus difficile encore entre les religieux, 225, 226. — Ses avantages : si le religieux pénètre de charité les emplois qu'il exerce, céleste devient son existence, 225; s'il s'engage dans le naturalisme, misérable est sa vie, 224, 225. — Oraison sur la charité : en elle-même, 227, 228; en Jésus-Christ, 228, 229; en Dieu, 229; dans l'éternité, 229, 230. — Son acte, 230 à 232. — Examen et bon propos sur la charité, 232; violaïion positive- et coupable des lois de la charité et de la justice, 353, 354; absence de dévouement, 354; absence d'immolation de soi, 354.

Charité obéissante. — Retour continuel à la charité obéissante : Ce qu'est ce retour : charité et charité zélée selon la volonté de Dieu et non pas selon la volonté propre, 234 à 239: la volonté de Dieu se trouve dans l'obéissance. 230; dans l'obéissance aux Règles, 236, 237; dans l'obéissance aux supérieurs, 237; dans l'obéissance à la Providence, 237, 238; la volonté de Dieu toute seule et tout entière, 238; raisons de ce retour : l'âme humaine, même et surtout quand elle s'est attachée au bien, revient sans cesse à la volonté propre, 239, 240: lorsque nous prétendons nous atttacher à la volonté de Dieu, il nous répugne encore d'obéir, 240; la pratique de la charité

obéissante est le paradis sur terre. 240, 241 ; comment s'opère ce retour. 242, 243; quand surtout s'opère-t-il ? 242, 243. — Oraison de la charité obéissante : son commencement. 243; ses pensées : Dieu et sa sainte volonté. 243, 244; la conformité à la volonté de Dieu considérée en elle-même. 244, 245; la volonté de Dieu et Jésus-Christ, 245, 246; la volonté de. Dieu et nos destinées éternelles, 246; acte de parfaite union à la volonté de Dieu selon l'obéissance, 247. 24*. — Examen et bon propos sur la charité obéissante. 248, 249.

Charité patiente. — Ses éléments principaux : union à la croix de Jésus-Christ, 250; union à la Providence de Jésus- Christ, 250, 251 ; union à la force de Jésus-Christ, 251. — Retour continuel à la charité patiente : ce qu'il est, 250 à 253 ; constant et généreux effort, dans les moments pénibles, pour souffrir avec résignation. 251 ; pour souffrir avec tranquillité et abandon à la Providence. 251 ; pour souffrir vertueusement à l'exemple de Jésus-Christ, 251 à 253; ses raisons : toute la vie religieuse est basée sur la croix du Sauveur et sur la Providence de ce Dieu crucifié, 253. 254; toutes les puissances de l'enfer sont conjurées contre le règne de la croix de Jésus-Christ et de sa Providence, 254. 255 ; il résulte de là qu'un retour continuel à l'esprit de Jésus crucifié est de toute nécessité dans les Ordres religieux, 255 à 258; moyens de Topérer : s'exercer à l'empire sur les impressions du cœur. 258; répéter souvent l'acte de l'amour de la croix, surtout au milieu des souffrances. 258; se fixer un régime de mortifications volontaires et cultiver l'oraison de Jésus crucifié. 259. — Oraison sur la charité patiente : acte de présence de Dieu et d'humilité, 259; ses pensées: mystères de la croix et de la Providence dans la pensée de Dieu, 259; en eux-mêmes. 259. 260; en Jésus-Christ, 260, 261; dans leurs rapports avec l'éternité, 261, 262; acte vertueux de l'amour de la croix et de la confiance en la Providence, 262, 263; prière. 263. 264; résolution, 264. — Examen et bon propos sur la charité patiente. 264. 265.

Charité zélée. — Sa nature : habitude de traiter avec les hommes selon les lois de la charité divine, 219 à 222, 227, 228. — Ses espèces : amour du pays, amour de famille, amour de confraternité, amour de charité, 219, 220. — Ses caractères distinctifs : tout subordonner au bien divin, 220 ; procurer au

prucliain tous les biens inférieurs, 220; dans l'homme aimer- Dieu et Jésus-Christ Fils de Dieu, 220, 221. — Retour continuel à la charité zélée : ses motifs, 222 à 220; le religieux a pour obligation d'introduire la charité dans les soins spirituels, intellectuels et matériels à donner au prochain, 222, 223; il est exposé à ne pas surnaturaliser même ses fonctions surnaturelles, à plus forte raison ses fonctions naturelles, 223, 224; si de fait il s'engage dans le naturalisme, misérable est sa vie. 224, 225; s'il pénètre de charité les emplois qu'il exerce, céleste devient son existence, 225; sa vocation lui rend la charité fraternelle à la fois et plus nécessaire et plus difficile, 225, 226; moyens d'effectuer ce retour continuel : ramener tout à l'observation de la Règle, 226, s'élever au-dessus de la nature par des actes de foi et de charité dans les soins spirituels, intellectuels ou matériels donnés au prochain, 226, 227, cultiver l'oraison de la charité zélée, 227. — Oraison de la charité zélée : ses interlocuteurs et ses débuts, 227 ; ses pensées : la charité zélée en elle-même, 227, 228; le religieux zélé et Jésus-Christ, 228, 229; le religieux zélé et Dieu, 229; le religieux zélé et l'éternité, 229, 230; son acte de consécration, 230 à 232. — Examen et bon propos sur la charité zélée, 232, 233.

Chasteté. — Son combat : exige une sainte crainte, crainte de soi-même, crainte des occasions extérieures, crainte des tentations, 159, crainte qui fasse fuir et prier, 160, mais en même temps une sainte tranquillité, 160; importance de ce combat, 172, 173. — Ses dangers : l'affection du cœur, qui peut être triple : sainte, naturelle et légitime, passionnée, 189, 190: les amitiés particulières envers les personnes du dedans, 192, 193; les attaches déplacées aux personnes du dehors, 193. — Ses armes : la vigilance, 284, 285, 287; la fuite, 284, 160; la prière, 285 à 287. — Ses chutes : leur aveu judicieux, selon qu'il y a eu faute certaine et grave, faute probable ou douteuse, simples tentations, 164. — Sa présence actuelle dans l'âme : ou bien présence certaine de la luxure, ou bien chasteté douteuse, ou bien chasteté avec certaines causes prochaines de tentations, ou bien absence de causes prochaines de tentations, mais présence de causes éloignées/ 340, 341.

Ciel. — Sa nature : c'est la divine et universelle félicité.

431, 43'?. — Son incertitude : on peut s'en priver, on peut l'espérer, 43'?.

Communautés religieuses. — Leurs dangers : relativement à la conscience, 155 à 158, par l'élargissement des consciences, 156; par le rétrécissement des consciences, 156, 157; par le scrupule, 157, 158; relativement à l'humilité, par l'orgueil de Congrégation, 175, 176; relativement à la pauvreté, par la richesse d'esprit et de fait, 19'?; relativement à la pureté, par des attaches de cœur, 192, 193; relativement à la charité fraternelle, par la perpétuité de la cohabitation et de la collaboration aux mêmes œuvres, 225, 226; relativement à l'esprit de la croix, par une sorte d'apostasie de la pauvreté, de la mortification et de l'humiliant, 256; relativement à la confession, par certains faux principes sur la réputation de l'Ordre,

Communion. — Théâtre de l'amour de Jésus-Christ : c'est la consommation de l'amour, 385, 386. — Ses dispositions : la pureté de cœur, les actes de foi, d'espérance et de charité, 270, 271. — Sa fréquence : éviter deux extrêmes opposés : celui des âmes découragées et celui des âmes téméraires, 270.

Communion des saints. — En religion tout ce qui se fait selon l'obéissance est jeté par la Providence dans le trésor commun et employé par Dieu au bien général et final de la Congrégation, 242.

Concupiscence. — La triple concupiscence, source du mal. 187. — Son remède : le perpétuel retour à la pureté remède à la concupiscence de la chair, 187, 153 à 171 ; le perpétuel retour à l'humilité remède à l'orgueil, 187, 172 à 186; le perpétuel retour au détachement, remède à la concupiscence des yeux, 187 à 201.

Condamné à mort. — Je suis un condamné à mort, 58, 50; ignorant l'heure et le mode de l'exécution, 59; je dois donc me tenir prêt, car à la mort tout changera et rien ne changera. 60, 61.

Confesseur. — Son importance : de lui autant que du pénitent dépend la bonne ou la mauvaise confession, 83. — Ses devoirs : en général, bien confesser, 26, 27; en particulier,

poursuivre, dans l'intérêt du pénitent, l'assurance du salut et l'amour de Dieu, 84; faire la guerre à tout ce qui pourrait être péché grave ou danger de péché grave, 84; attaquer le péché véniel, surtout s'il est plus ou moins habituel, 84; ne pas souffrir que le pénitent reste stationnaire dans le bien, 85: entretenir la confiance et la dilatation, 86; ne parler ni du prochain, ni de choses étrangères, 86; ne diriger qu'au confessionnal, 86; favoriser la liberté de s'adresser à un autre, 86. — Son choix : le demander et le redemander à Dieu, 85; le chercher parmi les prêtres les plus réguliers et les plus saints, 85; entre deux confesseurs également vertueux prendre le plus instruit, 85; se garder de choisir un prêtre relâché qui dirigerait dans le relâchement, 85. — Conduite du pénitent à son égard : s'adresser à lui ni trop, ni trop peu, 269; voir en lui uniquement le ministre du sacrement, 163, 269; lui obéir aveuglément surtout si l'on est scrupuleux, 157, 158. — Sa formation : selon l'esprit de saint Alphonse, 26, 27.

Confession. — Confession sacramentelle. — Son importance : trésor du pécheur, 345, 346 ; grande ressource de l'ouvrier apostolique, 10, 11; moyen capital dans l'économie du salut, 13. — Sa nécessité : pour la conversion, 309. — Ses lois : pour rendre la confession bonne, faire éviter le péché le plus possible, 13; dans ce but laisser la conscience libre là où la loi n'est pas certaine, 13; là où le danger de pécher est certain pousser la sévérité aussi loin que Jésus-Christ, 13; se souvenir que la confession est un sacrement qui ne dépend pas des ministres, 163, 269, 270; se confesser pour faire plaisir à Jésus- Christ plus encore que pour son propre avantage, 86 à 88, afin de rendre la confession plus excellente, plus facile, plus méritoire, plus efficace, plus délicieuse, 87, 88: de temps en temps faire une confession plus parfaite qu'à l'ordinaire, 88; accompagner de la prière toutes les parties de ia confession, dans la préparation et dans la confession même, 89, 90 ; prier surtout pour bieu voir ses péchés et pour les bien avouer, 90; adopter, pour l'examen et pour l'accusation , un ordre qui force à être sérieux dans la révélation de la conscience, 90 à 95 ; dans l'accusation se montrer bien judicieux, 163, 164; prier également pour obtenir la douleur des péchés et aller de l'attrition jusqu'à ia contrition parfaite, 96, 97, 165; prier enfin pour

obtenir le bon propos et le faire porter sur les causes du péché autant que sur le péché lui-même, 97, 98; être expéditif et diligent, 165. — Ses obstacles : peuvent venir du confesseur, des usages, des communautés, des principes faussement admis. 165; du démon de la fausse honte, 346. — Sa fréquence : en temps ordinaire mesure prescrite par la Règle ou l'usage, en tenant compte des nécessités de conscience et des ordres du confesseur, 269; mesure nécessaire et mesure surérogatoire, 345; en temps de retraite, 317.

Confession spirituelle. — Son existence, 98. — Son importance : pour faciliter la confession sacramentelle, 98, 99. — Sa place : dans l'oraison le jour de la confession sacramentelle, 99; et de temps en temps les autres jours, 110, 113.

Confiance. — Ses actes : degré ordinaire et degré vertueux, 315 ; degré parfait, 319 ; ses trois degrés réunis, 324 ; sa formule. 109. — Ses motifs : la charité de Dieu, 319; sa paternité, 323. 324; la Providence de Jésus-Christ, 403, 404; la miséricorde de Marie, 78, 79. — Son importance : acte principal de l'oraison, 108, 109. — Confiance de saint Alphonse en Marie, 8.

Conformité à la volonté de Dieu. — Ses éléments : leur analyse, 244, 245. — Son acte, 247. — Ses motifs : paroles de Jésus-Christ, 235; exemples de Jésus-Christ, 245, 246; sans elle pas d'amour de Dieu, 235, 3; sans elle pas de plaisir pour Dieu. 243, 244. — Ses avantages : le paradis sur terre, car paix, amour, mérite, vertus, 240, 241 ; sûreté de la vie, sainteté de la mort, joie du jugement particulier, diminution du purgatoire, gloire du jugement général, préservation de l'enfer, paradis du paradis, 246, "J47. — Son obstacle : la volonté propre, 239. — Sa pratique : la volonté de Dieu toute seule, 247, tout entière, 247, avec amour, 244; pour Dieu, 247, 367, 368; selon l'obéissance, 244. — Sa demande, 248.

Conscience, — Bonne conscience : sa nécessité, 155; sa nature : celle qui est droite et bien faite, 158; ses qualités : elle est juste, délicate, calme, 158; ses avantages : elle est un trésor. 158. — Fausses consciences : conscience large, 155, 156; conscience étroite, 156. 157 ; conscience scrupuleuse, 157, 158.

Constance. — Constance dans l'oraison : ses quatre obsta-

TABLE ANALYTIQUE. 'i'i.'!

des : le démon, l;i coutume, la difficulté intrinsèque, la négligence, 422, 423; ses moyens : la prière, l'opiniâtreté, une méthode simple et sage, la lutte, 423; certains engagements de conscience, défense contre les ennemis, le contrôle, la préparation, 148, 149. — Constance dans la vertu : sa difficulté, 418, 419; ses ennemis : l'instinct de défectibilité, 419; les grandes tentations, 419; ses ressources : les efforts et la vigilance, 11'» la grâce et la prière, 419.

Contrition. — Ses actes : degré ordinaire et degré vertueux 338, 339; degré parfait, 343; ses trois degrés réunis, 348. — Son obtention : par la prière, 96; par l'effort, 96, 97; par l'oraison et les exercices du matin le jour de la confession, 165. — Ses espèces : attrition et contrition. '.»7.

Conversion. — Sa nécessité : quand on est dans le péché mortel, dans la tiédeur, dans le naturalisme, dans la recherche de soi, 308. — Sa nature : retour à l'amour divin, 308. — Ses espèces : conversion à l'innocence, conversion à la vertu, conversion à la sainteté, 308. — Ses moyens : l'oraison et la confession, 309. — La reconversion : sa nécessité, 309; sa nature, 309 ; son époque, 309 ; ses moyens : oraison, examen de conscience et examen de prévoyance, 309 ; son apôtre : saint Alphonse, 309.

Convoitise. — Sa nature : attachement aux créatures pour soi-même, 187, 188 ; de là la différence d'avec l'amour lequel est l'attachement aux créatures pour elles-mêmes, 188; les deux sont souvent unis, 188, 189. — Son principe : la concupiscence, 187. — Son interdiction aux âmes religieuses, 189. — Son danger pour elles, 191, 192. — Son remède : le détachement, 190.

Crainte. — Ses objets : les occasions de péché, 159; les tentations, 159, 160. — Ses résultats : fuiret prier, 159, 160. —Sa compagne : une sainte tranquillité, 160.

Croix (Souffrance). — Ce qu'elle est : en toute occasion, l'opposé de la nature, 253, c'est-à-dire la pauvreté, le pénible et le dur, l'humiliant sous toutes ses faces, 253, 254. — Ses avantages : les privilèges de la pauvreté, de la souffrance, de l'humiliation, 254. -— Son rôle : base de la vie religieuse, 253, 254. — Son mystère : dans la pensée de Dieu, 259; en lui-même, 259. 260; en Jésus-Christ, 260, 261, 400 ; dans ses instruments et ses

ministres, 400, 401; dans ses apôtres et sa Mère, 401. — Ses ennemis : la nature, le monde, l'enfer, 254, 255; la prudence charnelle, 402. — Son esprit : ses trois caractères principaux : esprit d'acceptation des croix comme bienfaits delà Providence. 255; attachement aux prescriptions crucifiantes de la Règle, 255, 256 ; certaine ardeur individuelle pour le saint crucifiement de la nature, 256, 257; examen sur l'esprit de la croix : totale opposition à la folie de la croix, 402, 403; mélange de prudence charnelle et d'esprit de la croix, 403; prudence et esprit de la croix mais pas encore amour de la croix, 403. — Son amour : ses actes : leur formule, 262 à 264; degré ordinaire et degré vertueux, 401, 402; degré parfait. 404, 405; les trois degrés réunis, 408, 409; ses avantages : providence de Jésus-Christ, 403, 404; providence de Marie, 407, 408; sa pratique : dans l'oraison, 405, 406; comment l'y introduire, 405. 406; dans la conduite. 406, 407; comment l'y introduire, 406.

Croix (Chemin de la). — Son excellence : acte charitable entre tous, 272.

Damnation. — Son péril : par le péché mortel, 53; par le péché véniel, 54, 55; par le pacte avec le péché, 54; par l'absence de la vraie pénitence et de la vraie oraison, 57, 58. — Sa nature : l'enfer, c'est-à-dire le feu, l'immobilité, la vie du corps dans le feu, la vie de l'âme dans le feu, l'inutile recherche de l'espérance, le désespoir, 55, 56. 359, 360.

Dèfectibilité. — Son instinct, 419. — Sa gravité : c'est la grande tentation, 418. — Son remède : les efforts et la vigilance, mais surtout la pitié de Dieu obtenue par la prière,

Délai. — Délai de la pénitence : calcul indigne, 347 ; provoque la justice divine, 347; règne à différents degrés, 347.

Désirs. — Leur valeur près de Dieu, 124: remplacent les actes en cas d'impossibilité, 146.

Détachement. — Sa nature : 187 à 190. — Ses difficultés pour les religieux : ils sont très exposés aux convoitises contraires à la pauvreté, 191, 192; très exposés aux effections contraires à la pureté du cœur, 192 à 194 — Ses motifs : exemples

TABLE ANALYTIQI E. l 45

de Jésus et de Mario. 1%, 197 : précieux avantages de cette vertu, 197, 198; ses récompenses à la mort et dans l'éternité,

198, 199; les bénédictions de Dieu sur les instituts pauvres et purs, 199. — Son acte : il se compose de prières, de renoncement aux choses terrestres, de sacrifices du cour, et d'amour divin

199, 200. — Retour continuel au détachement : ses moments, 187, 190; sa nature, 190, 195, 190; ses motifs, 191 à 194; sa pratique : par la prière, 194 , sa formule pour obtenir le détachement, 199, 200; par des principes très nets sur la pauvreté et la pureté, 194, 195; par l'oraison du détachement, 190, en le considérant dans Jésus et dans Marie, 190, 197, en lui-même, 197, 198; par rapport à l'éternité, 198, 199; relativement aux bénédictions ou malédictions de Dieu: par l'examen et le bon propos sur le détachement, 201.

Devoir d'état. — ( e que c'est : la volonté de Dieu particulière à chacun, 115; en religion c'est la règle, 115.

Dévotion. — Sa nature, cf. Piété. — Ses exercices : l'oraison, 101 à 125, 135 à 151, 311 à 314, 320 à 322; le recueillement, 207 à 211, 242, 243; la prière, 207 à 209, 332 à 334; la confession, 209, 270; la communion, 270, 271 ; la sainte messe, 271 ; le saint office, 271, 272; la visite au saint sacrement, 272; le chemin de la croix, 272. — Ses objets : le Sacré-Cœur, 72, 272; la sainte Vierge, 78 à 81, 288* à 294, 410 à 421; saint Joseph, 272; l'ange gardien, 272. — Dévotion de saint Alphonse à la sainte Vierge, 7, 8.

Dieu. — Son être : vraiment adorable, 314, 315. — Sa charité : elle lui est essentielle, 319, et naturelle, 04, 05; elle est le principe de tous les amours créés, 04, 05, le principe de l'amour qu'il nous demande, 05, le principe de l'amour qu'il nous témoigne : dans l'Incarnation, 00 à 08, 373, 374, dans la Rédemption, 08 à 70, 379, 380, dans l'Eucharistie 70, 71, 385, 380; dans le Sacré-Cœur, 71, 72. —Sa paternité : à notre égard. 323; ses desseins sur nous, 323; nous sommes ses enfants prodigues, 323, 324. — Son mal : le péché mortel, 100, 108, 338; le péché véniel, 107; la tiédeur, 40 à 49, 100, 101, 304. — L'oraison et Dieu, 149.

Discrétion. — Son rôle : dans la piété, 273 ; dans une retraite,

Distractions. — Obstacle à la piété, 274.

Docilité. — Sa nécessité : dans la vie religieuse, 236; dans une retraite, 310. — Ses objets : la volonté de Dieu, 234, 235 : les Règles, 236, 237; les supérieurs, 237; la Providence, 237, 238. — Sou ennemie : la volonté propre, 239, 240.

Dupanloup (M?1). — Lettre du P. Desurmont à Sa Grandeur, 1 à 35; occasion de cette lettre, 1; résumé, 1, 2: développement, 2 à 35.

Égalité. — Son rôle : caractère de la piété, 273.

Égoïsme. — Sa définition, 353. — Ses effets : violation positive et coupable des lois de la charité et de la justice, 353, 354; absence de dévouement, 354; absence d'immolation de soi, 354.

Emploi. — Son exécution : le ramener à la Règle, 226: le surnaturaliser, 226, 227.

Enfer. — Sa nature : c'est le feu, 55 : l'immobilité dans le feu, 55, la vie du corps dans le feu, 55; la vie de l'âme dans le feu, 55; 56 ; l'inutile recherche de l'espérance au sein de la prison de feu, 56; le désespoir dans le feu, 56. — Ses horreurs : horreurs du lieu, du feu, de la société, de la position, de la torture du sens, de la pensée, du cœur, de la privation de Dieu, de la conscience, de l'éternité, 359, 360. — Son danger : toujours possible, 360.

Entourage. — Son danger : obstacle à la piété, 274.

Entretien avec Jésus-Christ. — Formule, sous forme de prière, résumant la deuxième retraite. 205 à 301.

Esprit de Jésus-Christ crucifié. — Sa nécessité : dans les ordres religieux, 254, 255. — Ses caractères : acceptation des croix, 255; attachement aux prescriptions crucifiantes des Règles, 255, 256 ; ardeur individuelle pour le crucifiement de la nature, 256. — Son oraison : les mystères de la croix et la Providence dans la pensée de Dieu, 259 ; en eux-mêmes, 259. 260; en Jésus-Christ, 260, 261 ; dans leurs rapports avec ^éternité, 261, 262. — Son ennemie : la prudence charnelle, 402. — Son examen : ou bien totale opposition à la folie de la croix, 402, 403 : ou bien mélange de prudence charnelle et de l'esprit

de la croix, 403; ou bien prudence et esprit de la croix, mais pas encore amour de la croix, 403. Cf. Croix.

Esprit de prière. — Son rôle : un des caractères principaux de la piété, 273. — Sa nécessité : dans une retraite,

Eternité. — Son horreur, 300. — Son désespoir, 56. — Son alternative : dépend en définitive de la prière, 268.

Eucharistie. — Son principe : l'amour de Jésus-Christ pour nous. 70, 71; la consommation de l'amour, 385, 380. — Sa nature : l'union de Jésus-Christ avec nous, 71.

Examen. — Examen de conscience. — Sa nécessité : pour préparer la confession, 300, 317. — Ses méthodes : différentes selon les personnes, 91 ; doit être une confession spirituelle, 98 99,; Ses objets : dans la première retraite : devoirs envers Dieu : vertus de foi, d'espérance, de charité, de recueillement et de prière, 91, 92; devoirs envers le prochain : charité dans les sentiments, dans les paroles, dans les procédés et les actes, devoirs d'état et de justice, 92 ; vœux et vertus de religion : pauvreté et détachement, 93 ; chasteté, 93, 94 ; obéissance, 94 : humilité, 94, 95; mortification, 95; abnégation et amour de la croix, 95; dans la deuxième retraite : oraison, 151, 152; pureté, 170, 171 ; humilité, 185, 186; détachement, 201; charité divine. 217; charité z/lée, 232, 233; charité obéissante, 248, 249; charité patiente, 264,265 : piété, 279, 280 ; persévérance, 294 ; dans la troisième retraite : orgueil, 318; paresse, 329; luxure, 340, 341 ; égoïsme et manque de charité, 353, 354 ; manque d'amour et tiédeur, 366 , 367 ; manque d'amitié pour Jésus-Christ et de vertu, 378, 379; manque de zèle, 391, 392; prudence charnelle contraire à l'esprit de la croix, 402, 403.

Examen de prévoyance. — Sa nécessité : pour préparer et assurer l'avenir, 309; pour chercher les moyens de se reconvertir, 320, 321. — Ses objets : la nécessité de l'oraison et de la résolution, 320 à 322 ; la prière dans l'oraison et dans la conduite, 332, 333: la pénitence dans l'oraison et dans la conduite, 343, 344; l'humilité et la reconnaissance dans l'oraison et dans la conduite, 356 à 358: l'amour divin dans l'oraison et dans la conduite, 370, 371 ; l'amitié de Jésus-Christ dans l'o-

ilS TABLE ANALYTIQUE.

raison et dans la conduite, 382, 383; le zèle dans l'oraison et dans la conduite, 395, 396 : l'amour de la croix dans l'oraison et dans la conduite, 405, 406 : la dévotion à Marie, 414; récapitulation, 417; suite de la récapitulation, 427; fin de la récapitulation, 431.

Examen particulier. — Son obligation : il est commandé par la Règle, 272. — Ses fruits : de vertu et de sanctification, 272. — Sa nature : c'est une confession spirituelle, 98, 99.

Expiation. — Son rôle : partie satisfactoire de la pénitence ou mortification ; 102. — Son importance, 162. — Ses degrés, 163.

Fatigue. — Obstacle à la piété, 274.

Fidélité. — Ses espèces : fidélité aux exercices de piété. 273 : fidélité au règlement de vie, 284, 285.

Fin de l'homme. — Sa nature : l'amour de Dieu et le salut de l'âme, 41, 42. — Son abandon : à quoi ressemble un être détourné de sa fin. 41 : cet être est un monstre et un dévoyé, 42; cet être c'est moi, 42, 130. — Retour à la fin de l'homme : toujours possible, 42, 43; toujours obligatoire, 43, 130, 131 ; doit être continuel, 131, surtout pour les religieux, 131. par quelles voies, 132, 133, non pas d'un coup mais peu à peu par un perpétuel effort, 136, 137, non pas par une fidélité sans défaillance, mais par le courage de recommencer sans cesse, 44, 45, surtout par la vraie pénitence et la vraie oraison, 49 à 53.

Fins dernières. — Leur rôle dans l'oraison : elles en sont l'objet utile et nécessaire, 349. — Manière de les méditer utilement : être spectateur et acteur, à la contemplation joindre des actes de foi et des réflexions appropriées, choisir comme actes l'humiliation du cœur , la contrition et la reconnaissance, dans la prière, s'occuper surtout de la persévérance, appliquer la résolution spécialement à ce qui assure le salut, 350. — Leur variété : la mort, 58 à 61, 351, 352; le jugement, 61 à 63, 354. 355; l'enfer, 55, 56, 359, 360.

Foi. — Son rôle dans l'oraison : elle en est la base, 142, 143.; son acte doit être simple, tranquille et fort, 143; trouve sa place surtout dans la préparation immédiate, 312, 140; et dans la première partie, 144, 145. — Ses enseignements sur la charité zélée, 227, 228.

Fragilité. — Danger «le la fragilité intrinsèque de l'âme : obstacle à la piété, 27-4.

Générosité. — Son rôle dans la piété : un de ses caractères principaux, 273.

Grâce actuelle. — Son double lien avec la prière : celle-ci est le moyen nécessaire et la garantie infaillible de son obtention, 6. — Sa nécessité dans la tentation, 419.

Grâce sanctifiante. — Sa compatibilité avec la mauvaise volonté : par la tiédeur, 46 à 4'.). — Sa ruine : par le péché" mortel, 166, 338.

Homme. — Sa misère : être détourné de sa fin et partant monstrueux et dévoyé, 41 à 43, 130. — Sa richesse : par les satisfactions et les mérites du Sauveur, 327.

Humiliation du cœur. — Ses avantages, 254. — Sa nature : c'est le petit, l'abject, le méprisé, le méconnu du monde et des mondains, 253, 254. — Ses actes: degré ordinaire et degré vertueux, 352, 353; degré parfait, 356; ses trois degrés réunis, 360, 361. — Sa place : dans l'oraison, 356 à 358; dans la conduite, 358.

Humilité. — Son excellence : aux yeux de Dieu, 178. — Sa difficulté à cause de l'estime propre, 170, 174, surtout dans la confession, 00, aussi faut-il demander cette vertu, 00. — Son combat : très fréquent, 172, 173; très important, car il égale le combat de la chasteté, 172, 173; très difficile à cause du moi orgueilleux, 173, 174; consiste à résister au moi chaque fois qu'il se révolte, 173; par des actes positifs, c'est-à-dire des humiliations intérieures et volontaires, 173. — Retour continuel à l'humilité : motivé par quatre raisons : nous sommes tous foncièrement orgueilleux, 174 à 177; là où l'orgueil domine, tout est malheur et misère, 177, 178; l'humilité attire tous les biens, 178, 170; l'orgueil ne' se dompte que par un perpétuel retour à l'humilité, 170; ce retour s'opère quand le moi se révolte, 17'.», s'opère par des sentiments intérieurs et parfois des actes extérieurs d'humilité, 170 à 181, par l'oraison de l'humilité, laquelle commence par l'accentuation de l'abaissement intérieur, 181, se poursuit par des pensées d'humilité tirées du sujet luimême, 181, 182, des vérités éternelles, 182, 183, de la pensée de Dieu, 183, 184, se continue par l'acte, 184, se perfectionne

i50 TABLÉ ANALYTIQUE.

par la prière, 185, et s'achève par la résolution, 185; ce retour s'opère enfin par l'examen et le bon propos sur l'humilité, 185. 186. — L'humilité, avec la simplicité, doit être le caractère distinctif du rédemptoriste, 31 à 33.

Imitation de Jésus-Christ. — Son principe : l'amitié pour Jésus-Christ, 73. — Ses espèces : imitation de fait, imitation de cœur et d'intention, 73. — Son obligation surtout pour le religieux, 73, 74, 384. — Ses objets ; ce que Jésus-Christ a fait et la manière dont il l'a fait, 74. — Son avantage: la joie du paradis, 74. — Sa pratique : négative ou positive, 384; connaître la vertu, en produire des actes, progressivement difficiles et fois sur fois dans son cœur, lui appliquer le contrôle de l'examen particulier, 384.

Impénitence. — Sa gravité : véritable fléau, car elle est radicale, obstinée, révoltante, déguisée, menteuse, injurieuse à Dieu, commune parmi les hommes, cruelle, fatale, 342; elle est un obstacle à la miséricorde divine, 415, 416. — Examen sur l'impénitence, 417, 418.

Impureté. — Sa gravité : c'est le péché qui damne, 14. — Son danger : nous y sommes tous et toujours exposés, 153, 154; erreurs des faux mystiques qui parlent de la destruction de l'homme du péché, 154: nous sommes même exposés au système du péché, c'est-à-dire à l'habitude d'offenser Dieu sans scrupule et sans repentir, 154. — Ses remèdes : la bonne conscience, 155 à 158; le combat de la chasteté, 151», 160: le retour à la pureté, 161 à 163; la confession bien faite. 163 à 166: l'oraison de la pénitence. 166 à 170; l'examen et le bon propos,

Incarnation. — Son principe : l'amour de Jésus-Christ pour nous, 66,67, 375, 376. - Sa fin ; notre amour pour Jésus-Cbrist, 67, 213, 376. — Cf. Jésus-Christ.

Inégalité. — L'inégalité continuelle de la vie, obstacle à la piété, 274.

Influences. — Les influences contraires, obstacle à la piété, V74. — Les influences des occasions, obstacle à la pureté, 159,

Intention (Bonne >. — Sa nature : intime conversion de

TABLE ANALYTIQUE. i'il

Fàme qui. au lieu de n'agir que pour elle-même, se décide à agir pour Dieu, 201). — Son intégrité : un composé de charité pure et parfaite, 209. — Sa possibilité : toujours et à tous, 209, 210. — Ses avantages : forme la plus simple et la plus sûre de l'acte de charité, 210; vertu des vertus, 210.

Jésus-Christ. — Son Incarnation, 66 à 68. — Sa Rédemption 68 à 70. — Son Eucharistie, 70, 71. — Son Sacré-Cœur, 70, 71. — Ses titres : victime, 168; Sauveur, 327; zélé, 228, 229 : crucifié, 400, 401. — Notre amour envers lui : degré ordinaire et degré vertueux, 377, 378; degré parfait, 381 ; les trois degrés réunis, 386, 387 ; examen sur notre manque d'amour à son égard, 378, 379; la part qu'il faut lui donner dans l'oraison, 382, 383; dans la conduite, 383, 384. — Son imitation, 73, 74, 384.

Jugement. — Jugement particulier, 61, 62, 354, 355. — Jugement général, 62,-355. — Leur principal objet : l'usage de la confession, 62, 63.

Livres de saint Alphonse. — Quatre catégories : livres de théologie morale, livres dogmatiques, livres de pastorale, lrvres ascétiques, 14, 15. — Leur compréhension : se rappeler le but visé dans chacun d'eux et les idées développées, 15. — Leur désordre apparent : expliqué par l'esprit du Saint, ses règles de composition, les exigences de la piété chrétienne et le plan caché toujours suivi, 15. — Leur onction inimitable, 15.

Luxure. — Sa nature, 340. — Ses ravages, 340. — Sa présence actuelle dans l'âme : ou bien présence certaine de ce vice ou bien chasteté douteuse, 340, 341 ; ou bien chasteté mais présence de certaines causes prochaines de tentations, 341 ; ou bien absence de causes prochaines de tentations, mais présence de causes éloignées, 341. — Cf. Impureté.

Marie. — Sa personne — Ses perfections : créature à part. 288; créature divine, 327; sa sainteté, 288; sa charité : incompréhensible, 288, 289. — Sa maternité : divine, 288, 327; humaine, 280, 290, 327, d'où son immensité, 290. — Son rôle : corédemptrice, 289, 327; mère de miséricorde, 78, 79, 411, 412, 290, 291, d'une double miséricorde, grande et petite, 290, 291, chargée de notre persévérance, 286, 287; dispensatrice du zèle, 394; couvre d'une providence maternelle les amis de Jésus crucifié, 407, lus.

Sa dévotion. — Ses avantages : le vrai serviteur de Marie ne peut pas se perdre, 288. — Son obligation : il faut recourir à Marie, 79; il faut être, non seulement serviteur, mais enfant, 79 à 81 ; différence entre le serviteur et l'enfant, 80. — Son ennemi : le démon, 80, 81. — Ses espèces : imparfaite et insuffisante, 291; suffisante, 291-414; plus que suffisante, 414 ; parfaite, 291 à 293, 414, laquelle a pour caractères : la vigilance à chasser le péché, 292. 415; la fidélité à un culte filial, 292, 80, 415; le surérogatoire à l'occasion des fêtes et du samedi, 292, 80; la générosité à lui donner l'amour, le souvenir de ses douleurs, l'imitation de ses vertus et de celles de son fils, 415, 80 ; le recours perpétuel, 292, 80, 415; le zèle pour son culte, 292, 80, 415 ; la crainte d'être infidèle, 292, 81 ; ou enchaînement par des promesses sacrées et discrètes, 415. — Avantages de cette dévotion parfaite : la persévérance pendant la vie, 293. 294; la persévérance finale, 293, 294. — Oraison avec Marie : réelle et utile, 410; comment la faire, 411. — Consécration a Marie : acte, 293, 294; ses deux premières clauses, 413; son complément, 416, 417; sa perfection, 420. — Dévotion de saint Alphonse à Marie, 7,8. — Dévotion des Rédemptoristes à Marie, 29.

Messe. — Sa nature : continuation du sacrifice du Calvaire, iy71. — Manière d'y assister : répéter ces trois paroles : Je crois, j'espère et j'aime, 271.

Miséricorde. — Sa nécessité : pour quatre raisons, 411, 412. — Ses obstacles : l'impénitence, 415, 416; l'absence de prière, 416. — Son régime : nous sommes indignes et du don de l'amour et du don de la persévérance, 78; dès lors, pour les obtenir, nous n'avons d'autre titre que la pure miséricorde, 78 ; à qui s'adresser et comment, 78, 79. — Sa dépositaire : la très sainte Vierge, 78, 79, 412, 290, 291. — Son obtention par le continuel recours à Marie, pour implorer l'amour et la persévérance, en joignant l'effort à la prière, 79. 5.

Mission. — Sa nature : ce n'est pas une simple bataille contre le péché, mais une vraie conquête commencée par le combat, couronnée par la victoire, consommée par l'organisation, 22. — Ses moyens de succès : les stimulants naturels et surnaturels, 22, 23; la mission proprement dite ou les prédica-

tions et les confessions, 23; le renouvellement des corporations influentes, 23; les garanties de persévérance, 23. — Les missions et les retraites, ministère exclusif des Rédemptoristes, 20 à 24.

Mort. — Nous sommes des condamnés à mort, 58, 59. — A la mort, tout change et rien ne change, 00. — Dieu est juste dans la mort; raisons de cette justice, 351, 352.

Mortification. — Son mode et son degré : selon les Instituts, 162, 103. — Son obligation : sans elle ni chrétien, ni élu, 34i>; ni ferveur, ni vertu, 102, 103. — Différentes catégories de chrétiens à son égard : les saints, les vertueux, les fidèles au devoir, 346.

Mystère de la Croix. — Cf. Croix.

Mystères de Jésus-Christ. — Ce qu'on entend par là, 362. — Leur méditation : ses avantages, 302; sa méthode : après le souvenir de la scène, se poser trois questions : Pourquoi? Pour qui? Qui? 302, 303. — Cf. Jésus- Christ.

Mysticisme. — Le faux mysticisme : l'un enseigne que pour être parfait il faut pratiquer l'oubli de soi jusqu'à perdre de vue les intérêts de son âme et tout noyer dans l'amour sans s'occuper ni de crainte ni d'espérance, 281 ; son fléau, 281 ; l'autre parle de la destruction de l'homme de péché, du retour à la justice originelle et de l'enfance spirituelle, 154; son poison, 154.

Naturalisme. — Ses conséquences : vie misérable, 224. 225. — Son danger : dans les fonctions surnaturelles, à plus forte raison dans les fonctions naturelles, 223, 224. — Son remède : le surnaturel dans les soins spirituels, intellectuels ou matériels à donner au prochain, 222, 223.

Obéissance. — Son rôle : expression de la volonté de Dieu, 230, 245; base de l'Institut de saint Alphonse, 34 — Ses espèces : obéissance aux Règles, 230, 237; obéissance aux supérieurs, 237>; obéissance à la Providence, 237-238; obéissance au confesseur, remède au scrupule, 157, 158. — Son bonheur : le paradis sur terre, 240, car on y trouve la paix, l'amour, le mérite, les vertus, 240, 241. — Son ennemie : la volonté propre, 239. 240. — Ses difficultés : l'obéissance est un assujettisse-

ment, une humiliation, une barrière à la volonté propre, 240. — Ses qualités : obéissance en vue de la volonté de Dieu, toute seule, tout entière, pour Dieu, 238, 114. — Cf. Charité obéissante.

Observance régulière. — Ses avantages : on trouve dans la Règle le commentaire et l'application de l'Évangile, 236; le code de l'amour de Dieu, 236; le secret de la perfection, 236: la garantie du bon ordre en toutes choses, 236; le vrai moyen de servir le prochain, 237; le gage du salut éternel, 237. — Tactique pour effectuer le retour continuel à la charité zélée,

Occasions. — Leur fuite : nécessaire pour garder la chasteté, 284, 345. — Leur variété, 159.

Office. — Son obligation, 271. — Son excellence, 271. — Manière de le bien réciter : concentrer toute sa ferveur sur le Gloria Patri, 271, 272.

Offrande. — Nature de cet acte, 390. — Ses degrés : degré ordinaire et degré vertueux, 390, 301 ; degré parfait, 304, 395; ses trois degrés réunis, 398.

Oraison. — Sa nature : application de l'àme aux choses de Dieu, 51; conversation avec Dieu, 101, 102, 312; travail intérieur d'une âme qui s'occupe d'elle-même et de son Dieu, 139 ; entretien familier de l'àme avec elle-même et avec sa famille céleste, 142. — Ses qualités : cette conversation doit être toujours réelle, 102; très simple, 102, 105, 143; appropriée à l'état actuel de l'âme, 103; pratique, 116; réglée, 104. — Ses espèces : fausse, quand on y cherche son propre agrément naturel, 51 ; vraie quand on s'occupe de la fin de l'homme, 51 ; supérieure, celle dans laquelle Dieu lui-même opère des effets surnaturels auxquels l'âme coopère, 141, 142, ne pas y aspirer ni la refuser, 141, craindre d'être trompé par le démon et s'en rapporter à [un directeur expérimenté, 141 ; inférieure celle qui n'est qu'un entretien vocal avec Dieu ou diminutif d'oraison, 142; ordinaire celle qui est un entretien familier avec soi et avec Dieu, 142; elle peut être ou un peu savante, ou un peu humaine, ou toute commune, 143; nature et appréciation de chaque espèce, 144. — Sa préparation : éloignée par le choix

TABLE ANALYTIQI E. 155

du sujet, de l'interlocuteur et de l'acte, 123, 124, 144; immédiate par l'acte de foi, l'abaissement du cœur contrit et humilié, et la demande du secours, 312, 142 à 144. — Ses quatre éléments : 1° la considération, 144, 312, laquelle renferme le simple souvenir, la réflexion ou le raisonnement, l'acte de foi, l'application, 144, 145, 312, et la prière, 105; 2° les affections ou actes, 144, 145, 312, 313, faits avec une volonté tranquille aidée de la prière, 100, au nombre de un ou plusieurs, sept ou huit au plus, 107, 108, en particulier les actes d'humilité et de confiance, 108, 109, l'acte de remerciement, 109, 110, l'acte de pénitence, avec aveu, contrition, bon propos, satisfaction, 110 à 113, l'acte d'amour avec attachement à la volonté de Dieu et détachement de tout le reste, 113 à 116; parfaits, non en intensité, mais en qualité, 146 et si cette perfection est trop difficile, remplacée par le désir et le regret, 146 ; 3° la prière, 116, 177, 146, 147, 313, parfaite dans son genre, 147, appliquée surtout à la demande de la persévérance et de l'amour, soit dans leur ensemble, soit dans le détail, 117 à 120, à la supplication pour les nécessités du prochain, 120; 4° la résolution générale et particulière, 121, 147,313, spécialement celle de continuer l'oraison durant tout le jour en l'appliquant aux circonstances, 121, 122, et celle de faire la guerre au péché particulier qui est la principale matière d'accusation dans les confessions, 122. — Sa nécessité pour le salut, parce que, sans elle, c'est le pacte ou avec le péché mortel ou avec le péché véniel, 53 à 56, sans elle, impossible de se reconvertir et de prier, 321 ; pour la sainteté, car sans elle, pas de bonne pensée, de bonne volonté, de grâce, 140. — Son efficacité : croire à la valeur de ce que l'on fait dans l'oraison, 124; croire aussi à la valeur des bons désirs, 124. — Ses avantages, 150; avec elle on ne peut se pervertir, 321 ; on est sûr d'arriver à un certain degré de perfection, 321. — Ses ennemis : intérieurs, 140; extérieurs, 141. — Ses aridités : recourir à une méthode plus facile, 124. — Oraison, préparation à la confession : le jour de la confession sacramentelle, employer à la préparer l'oraison du matin tout entière, 99. — Oraison sur l'oraison : l'oraison et Dieu, 149; l'oraison et Jésus-Christ, 149, 150; l'oraison et l'éternité, 150; l'oraison considérée en elle-même, 150. — Diminutifs ou équivalents de l'oraison, 321, 322. — Ses objets :

les fins dernières, 340; règles à suivre dans l'oraison sur ce sujet, 350; les mystères de Jésus-Christ, 362, 363; conditions d'une bonne oraison sur ce sujet, 362, 363; le saint Sacrement, 385, 386; la sainte Vierge, 410, 411 ; le retour continuel à Dieu en général, 135 à 131». — Son contrôle, 148, 140. — La constance dans l'oraison, ses difficultés, 422, 423; ses moyens, 423; sa demande, 124.

Ordres religieux. — Leur différence en face de la croix : les uns sont restés fidèles aux règles et traditions crucifiantes, les autres les ont laissées tomber en désuétude ou les combattent, d'autres où la mortification chrétienne n'est ni très en vigueur ni complètement délaissée, 257. — Caractères distinctifs des Ordres fervents : acceptation des croix comme étant des bienfaits de la Providence, 255 ; attachement aux prescriptions crucifiantes des Règles, 255, 256; ardeur individuelle pour le saint crucifiement de la nature, 256, 257. — Malheur des Ordres religieux ennemis de la croix de Jésus-Christ : ruine spirituelle à bref délai, 255. — Bonheur de ceux qui en sont les amis : persistance et augmentation des bénédictions du ciel, 255. — Malheur d'un ordre religieux qui viole la pauvreté, 192.

Orgueil. — Ses espèces : orgueil diabolique, sa nature, 174; orgueil humain, 173 à 178. — Éléments de l'orgueil humain : amour de soi, 175; disposition qui nous rend fiers de la société dont nous faisons partie, 175; répugnance à obéir, 175; présence de ces trois orgueils en religion comme ailleurs, 175, 176. — Ses désastres : froideur de Dieu, 177; privation des grâces, 177; péchés de tout genre, 177, 178; gage de réprobation, 318, et si orgueil de Congrégation, pour elle secrète dévastation des consciences, 178. — Ses hontes, 181, 182. — Son remède : l'humilité, cf. Humilité. — Examen sur l'orgueil : révolte contre les abaissements, prétention à la hauteur, aveu et occupation de rabaissement, renoncements plus complets, 318. — Son combat : répondre à l'humiliation par l'humiliation en se nourrissant de mésestisme, 179 à 181.

Orgueilleux. — L'orgueilleux au lit de la mort, 182; au jugement, 182; en enfer, 182, 183; l'orgueilleux et le ciel, 183; l'orgueilleux et Dieu, 183; l'orgueilleux et Jésus-Christ, 183,

Pacte. — Ses espèces : pacte avec le péché mortel, pacte avec le péché véniel, 54. — Sa présence : chaque fois qu'on n'applique pas à un péché la vraie pénitence, 54. — Ses dangers : peut conduire en enfer, 54, comment, 54, 55 ; donc infortuné le religieux qui a fait un pacte avec un péché quelconque, même véniel, 55.

Paresse. — Sa nature : vice qui porte à omettre, 329. — Ses sources, 329. — Ses degrés : omission totale ou partielle du devoir rigoureux, omissions moins graves, omissions de la vertu et de la perfection, 329.

Passion de Jésus-Christ. — Son excellence : miracle de charité, 379, 380 ; allégorie d'une mère sauvant son fils avec un breuvage mélangé de son sang, 68, 69, et application à Jésus- Christ, 69, 70. — La Passion de Jésus-Christ dans la pensée de Dieu, 259; en elle-même, 259, 260; en Jésus-Christ lui-même, 260, 261; dans ses rapports avec l'éternité, 261, 262.

Patience. — 'Cf. Charité patiente.

Pauvreté. — Sa nature : absence d'attache désordonnée aux choses de la vie, 189. — Ses espèces : vœu et vertu, 191 ; le vœu défend surtout l'indépendance dans l'usage de l'argent et de ce qui est estimable à prix d'argent, 191, 192 ; la vertu oblige à n'aller jamais, dans l'usage des choses matérielles, au delà des traditions et de l'esprit de l'Ordre, 191. — Son importance : un des principaux fondements de la vie religieuse, 191. — Sa violation : facile jusqu'au péché mortel par les individus, 192 ; plus grave encore par l'Institut lui-même, 192. — Ses avantages, 254. — Base de l'Institut de saint Alphonse, 3:5, 34.

Péché. — Péché mortel. — Sa nature, 166. — Sa malice, 166, 167. — Ses châtiments : pendant la vie, à la mort, dans l'éternité, 167, 168. — Le péché considéré : en Dieu, 168; en Jésus-Christ, 168; relativement aux trois personnes de la Sainte Trinité, à Marie et à l'homme, 337, 338. — Pacte avec lui : prochainement dangereux, 54. — Son remède : la pénitence. Cf. Pénitence, Retour continuel.

Péché véniel. — Sa malice, 167. — Pacte avec lui : provoque la justice divine, 54, et peut conduire en enfer, 54 à 56, cf. Pacte.

ïoH TABLE ANALYTIQUE.

Péché dominant : son danger, sa cause et sa poursuite, 122. — Son remède : la pénitence, cf. Pénitence, Retour continuel.

Peines de la vie. — Diverses manières de les sanctifier : les unir à celles de Jésus-Christ et les offrir ainsi à Dieu, s'en servir pour s'exercer à différentes vertus, les convertir en actes de pénitence, 99, 100 ; cette dernière manière plus par zèle pour Dieu que par intérêt personnel, 100.

Pénitence. — Pénitence sacrement, cf. Confession.

Pénitence vertu. — Ses espèces : pénitence fausse ou sacrilège, 30; demi-pénitence, sa nature, son insuffisance et sa stérilité, 50; pénitence attrition, bonne et salutaire, mais imparfaite, 50; vraie et parfaite pénitence, 50. — Nature de la vraie pénitence, 49, 50. — Sa nécessité : pour le vrai retour à Dieu, 51. 52 : pour se préparer une bonne mort et un bon jugement, 56 à 58; pour être un chrétien et un élu, 346; c'est une loi, 341. — Ses avantages : c'est un trésor. 341. — Son importance : joue peut-être le rôle principal dans la vie chrétienne. 89 ; et au-dessus de nos forces naturelles, 89. mais Dieu est tout disposé à nous l'accorder, 89. — Ses actes : les cultiver avec le plus grand soin dans l'oraison, 110; y renfermer la demande d'un cœur contrit et humilié, 110. 11 1, l'humble aveu des péchés, 111. l'acte de contrition et de bon propos, 111, l'offrande de la satisfaction, 111, la demande du pardon des péchés, 111 à 113. — Sa pratique : dans les peines delà vie, 99, 100; dans l'oraison. 110 à 113, 343, avantages de l'oraison de pénitence, 343, 344; dans la conduite, 346 ; au moment du péché, dans l'examen de conscience, dans la confession sacramentelle, 162. — Son délai : calcul indigne, blessant pour Dieu et dangereux pour l'homme, 347; ce délai varie selon les individus, 347.

Pénitents. — Leur variété : les uns se contentent du nécessaire, 349; les autres vont au delà du nécessaire, 345; dans quelle catégorie se ranger, 345. :ï46.

Persévérance. — Sa nature : dans son sens strict c'est un ensemble de grâces qui empêche le péché mortel jusqu'à ia mort inclusivement, 424; dans un sens tout à fait large et sa perfection, c'est un ensemble de grâces qui, non seulement fait éviter le péché mortel, mais délivre petit à petit du péché véniel et

fait avancer jusqu'à la mort dans l'amour de Dieu, 424; dans un sens moins strictement théologique, c'est un ensemble de grâces qui fait passer du péché à la pénitence chaque fois qu'on tombe et. après de plus ou moins nombreux relèvements, finit par maintenir dans l'état de grâce jusqu'à la mort, 424; en tout cas c'est un enchaînement de secours choisis de telle sorte qu'ils aboutissent à l'éternelle félicité, 424, 76. — Son importance : c'est un don et un grand don, 424, 425, 76, 77, qu'il faut demander, 77, 285, 286. qu'on peut obtenir, 42."), 426, bien que toujours on en soit indigne, 78. — Moyens de se l'assurer : craintif effort, 5, spéciale prière, 5, 286, vigilance et prière, 283, 287; précautions. 428, 429; recours à Marie, 286, 287; retour continuel à la poursuite de la persévérance, 287, 288. — Oraison sur la persévérance, 288 à 294. — Examen et bon propos sur la persévérance, 294, 431. — Relations entre la persévérance et l'amour, 75 à 77. — La persévérance, avec la conversion, but de l'apostolat, 10. — La persévérance : continuel souci de saint Alphonse, 4. 5.

Piété. — Sa nature : vertu qui donne le désir et le goût de remplir tous les devoirs de religion et qui réellement les fait accomplir fidèlement, 275, 266. — Ses avantages : vrai trésor, 275, 276; grand moyen, 332. — Ses caractères : esprit de prière, fidélité, égalité, simplicité, générosité, discrétion, 273.

— Ses obstacles : fragilité intrinsèque del'àme, inégalité continuelle de la. vie, activité, fatigue et accablement du corps, entourage et distractions, influences contraires, 274. — Oraison sur la piété : ses pensées : la piété en elle-même, 275. 276 ; la piété et Dieu, 276; la piété et Jésus-Christ, 276, 277; la piété et l'éternité, 278; son acte : consécration à la vie de prière et de piété, 277, 278; prière pour l'obtenir. 278. 279; résolution, 279.

— Sa place : dans l'oraison, comment etdans quelle mesure, 3:52, 333; dans la conduite, quelle part lui faire, 333. — Ses degrés : piété parfaite, piété vertueuse., piété ordinaire, 333, 334. — Examen et bon propos sur la piété, 279, 280, 418. — Ses exercices : la prière, 267 à 269, 332 à 334: l'oraison, 101 à 12."», 13."> à 151, 311 à 314, 320 à 322 ; le recueillement, 207 à 211 : la confession, 269, 270; la communion, 270, 271 ; la sainte messe, 271 ; le saint office, 271, 272; la visite au saint Sacrement, 272; le chemin de la croix, 272; les dévotions particulières au Sacré-

Cœur, à saint Joseph, à l'ange gardien; l'examen particulier, 272; la dévotion à la sainte Vierge, 78 à 81, 288 à 294, 410 à 421.

Prédication. — Son importance : grande ressource des ouvriers évangéliques, 10, 11. — Son genre : ce qu'elle ne doit pas être, 11, ce qu'elle doit être, 11, 12. — Ses qualités : la simplicité, 24 à 26; la pratique, 26.

Prière. — Son importance : respiration de l'âme, 267, grand moyen, 6, 7; grand don, vertu, trésor, 332. — Sa définition : acte par lequel la créature humaine demande un bien à son Dieu ou à ses intercesseurs auprès de Dieu, 267, 268. — Ses espèces : la secondaire demande les biens inférieurs, la principale les biens essentiels, 268: la prière parfaite, la prière vertueuse, la prière ordinaire, 333, 334. — Ses qualités : la confiance et l'humilité, 268. — Ses objets : la pénitence, 89, 90; l'humilité en confession, 90; la contrition, 96; le bon propos, 97, 98; la victoire sur les tentations, 118, 419; le secours dans toutes les nécessités de la vie, 161, 162; la persévérance, 5 à 7, 285 à 287, 425, 426; la grâce de prier, 7, 269; l'amour de Dieu, 76, 77, 210. — Ses actes : degré ordinaire et degré vertueux, 328; degré parfait, 331, ses trois degrés réunis, 335; irrévocable attachement à la complète et parfaite prière, 426, 427, 429, 430. — Sa place : dans l'oraison, 332, 333 ; dans la conduite, 333, 334 ; dans la tentation, 118, 119; dans les nécessités de la vie, 161, 162. — Son absence : obstacle à la miséricode, 416. — Convictions sur la prière, 285, 286. — Esprit de prière : sa nécessité dans une retraite, 310, caractère de la piété en tout temps, 273. — Formule de prière, résumé de la première retraite, 125 à 128; autre formule, résumé de la deuxième retraite, 296 à 301.

Progrès. — Sa nécessité : dans la vie spirituelle, 136, 85; dans l'oraison, 124. — Son moyen : le continuel retour à Dieu, 136. — Ses avantages : les bénédictions du ciel pour le temps et pour l'éternité, 136. — Sa promesse, 137.

Propos (Bon). — Sa difficulté et son importance, 97. — Son obtention : par la prière, l'exercice, 1 eloignement des causes du péché, 98.

Providence. — Obéissance à la Providence : dans ce qu'elle fait et dans ce qu'elle permet, 237, 238. — Avantages de cette

TABLE ANALYTIQUE. '"il

obéissance : le paradis sur terre, 240, 241 ; comble de la sagesse, 241 ; providence extraordinaire de Jésus^Christ, 403, 404; providence maternelle de Marie, 407, 40S. — Les mystères de la Providence : dans la pensée de Dieu, 259; en eux-mêmes, 259, 200; en Jésus-Christ, 260, 201 ; dans leurs rapports avec l'éternité, 261, 262. — Acte de confiance en la Providence, 262 à 264.

Prudence charnelle. — Sa nature : substitution des moyens humains aux desseins de Jésus crucifié, 402. — Ses degrés : totale opposition à la folie de la croix, 402; mélange de prudence charnelle et d'esprit de la croix, 403; prudence et esprit de la croix, mais pas encore amour de la croix, 403.

Pureté. — Double sens de ce mot, chasteté ou exemption du péché en général, 154, 155. — Retour à la pureté : raisons de ce retour, 153, 154; sens de ce retour. 161 à 163; condition de ce retour, la bonne conscience, 155 à 158; matière principale de ce retour : la chasteté et la ferveur, 159 à 161 ; moyens de retour : la confession bien faite, 163 à 166; l'oraison de la pénitence, 166 à 170, sur le péché mortel et véniel en eux-mêmes,

166, 167, sur le péché mis en présence des vérités éternelles,

167, 168, sur le péché considéré en Dieu, 168, sur le péché contemplé en Jésus-Christ, 168; l'examen et le bon propos, WO,

Reconnaissance. — Son rôle : dans l'oraison, 356 à 358. — Son acte : degré ordinaire et degré vertueux, 352, 353 ; degré parfait, 356»; ses trois degrés réunis, 360, 361.

Recueillement. — Sa nature : travail d'une âme qui, constamment inclinée à se répandre sur les choses de la terre et du temps, fait effort pour se ramasser et se porter à Dieu, 207, 208. — Son importance : vertu capitale et vertu de tous, 208. — Sa variété : selon les progrès réalisés, 208, selon la vocation contemplative ou active, 209. — Ses actes : tous les actes de vertu, mais surtout l'acte de charité, 208, amour et prière, 242, 243.

Rédempteur (Congrégation du Tirs-Saint- Rédempteur). - Son but spécial : la Rédemption dans son sens strict, 16, 17 ; à appliquer à toutes les âmes, sans exclusion, 17, mais surtout au peuple, 17 à 19, et au clergé, 19, 20, par le ministère exclusif des missions et des retraites, 20 à 24 ; son but général : la sanc-

iification de ses membres, 27, 28; par l'amour de Jésus et de Marie, 28, 29, l'esprit de sacrifice, 29, 30, le goût de la vie contemplative, 30, la préoccupation de la persévérance, 30, 31. — Son caractère : l'humilité et la simplicité, 31 à 33. — Ses bases : la pauvreté et l'obéissance, 33, 34.

Rédemption. — Son excellence : allégorie d'une mère sauvant son fils avec un breuvage mélangé de son sang, 68, 69 ; application à Jésus-Christ sauvant l'homme par ses souffrances et son sang, 69, 70; miracle de charité, 379, 380. — Son but : l'amour de notre cœur, 69, 70. — La Rédemption par la croix : dans la pensée de Dieu, 259; en elle-même, 259, 260; en Jésus- Christ. 200. 201 ; dans ses rapports avec l'éternité, 261, 262. — La Rédemption, but de l'Institut de saint Alphonse. 16, 17.

Rédemptoristes. — Religieux. — Leur fin : la sanctification personnelle, 27, 28; renferme quatre éléments : l'amour de Jésus et de Marie, 28, 29: l'amour de Jésus s'acquiert, se nourrit, se consomme au pied de la crèche, au pied de la croix, devant le saint Sacrement, 29 ; l'amour de Marie doit être tendre, extraordinaire, surabondant, 29; l'esprit de sacrifice, 29, 30; le goût de la vie contemplative, c'est-à-dire l'amour de la prière et de l'oraison, 30 ; la préoccupation de la persévérance, par le vœu et le serment de persévérance, 30. — Leur caractère distinctif : l'humilité, 31, 32; la simplicité, 32, 33. — Les bases de l'Institut : la pauvreté, 33, 34, l'obéissance, 34.

Apôtres. — Leur fin : la continuation de la Rédemption. 10. 17. — Leur champ d'apostolat : toutes les âmes, mais surtout le peuple et le clergé. 17 à 20. — Leur ministère exclusif: les missions et les retraites, 20 à 24. — Leurs devoirs apostoliques : prêcher simplement. 24 à 26; être pratiques, 20 ; bien confesser, 26, 27

Règle. — Ce qu'elle est : expression de la volonté divine, 115. commentaire et application, 230. code de l'amour de Dieu, 236, secret de la perfection, 236, garantie du bon ordre en tout, 236, vrai moyen de servir [le prochain, 237. gage du salut éternel, 237, sécurité et bonheur, 241.

Règlement. — Ses conditions : proportionné au degré de vertu acquise ou à acquérir prochainement, 322; perfectible,

322. — Fidélité au règlemenl : sa surveil lance 1 283; moyens de l'assurer par des revues quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles, annuelles, 283, 284. — Ce qu'il doit renfermer : l'oraison, la prière et la résolution, 320 à 323; la piété, 333, 334; la pénitence et la mortification, 343 à 346; l'humilité et la reconnaissance, 356 à 358; l'amour divin, 370,371; l'amitié de Jésus- Christ, 382 à 3*4; le zèle, 305, 396; l'amour de la croix, 405, 400; la dévotion à la sainte Vierge, 414; récapitulation. 417. 427,

Relâchement. — Sa crainte : est une des notes de la vraie et parfaite dévotion à Marie, 80, 81. — Cf. Tiédeur.

Religieux. — Ce qu'il doit être : ami de Dieu, 2(12 à 217, 362 à 373; ami de Jésus-Christ, 73 à 75, 374 à 380: enfant de Marie, 79 à 81, 410 à 420; un vrai pénitent, 83 à 100, 330 h 348; un homme d'oràison, 101 à 125, 138 à 152, 311 à 324; pur de corps et de cœur, 153 à 171 ; humble, 172 à 186, 349 à 360: détaché des créatures, 187 à 201 ; zélé, 218 à 223. 388 à 398; obéissant, 234 à 249 ; patient, 250 à 205, 399 à 408: pieux, 266 à 280, 325 à 355; soucieux de sa persévérance, 281 à 294, 422 à 432. — Ses dangers : le péché mortel, 54, 166 à 168, le péché véniel, 54 à 50. 167, 122 ; la tiédeur ou habitude du péché véniel, 40 à 49; les occasions, 159. 284, 345; les tentations, 164, 418, 419; le naturalisme, 223 à 226. — Sa charité pour ses frères : plus nécessaire et plus difficile, 225, 220. — Le religieux coupable et tiède à la mort et dans l'éternité. 167, 168.

Renoncement. — Acte de renoncement à la volonté propre, 245. — Cf. Volonté.

Résolution. — Ses espèces : la résolution et les résolutions, o'J'J. — Sa nature : disposition ferme ou volonté résolue d'un homme qui poursuit une entreprise, 322. — Sa nécessité : pour se reconvertir, 322.

Retour continuel à Dieu. — Sa nature. 131. — Sa nécessité, 130, 131, 140. — Son terme, 132. — Ses voies, 132. 133. - Son objet principal : l'amour de Dieu. 133, 134; ses objets secondaires, 134, 135. — Son objet dans la première retraite : Dieu, 41 à 48, par la vraie pénitence et la vraie oraison, 49 à 125. — Son objet dans la deuxième retraite : l'oraison, 139 à

'lO'i TABLE ANALYTIQUE.

152; la pureté, 153 à 171 ; l'humilité, 1 7*2 à 185; le détachement, 187; la divine charité, "202 à 217; la charité zélée, 218 à 233; la charité obéissante, 234 à 249; la charité patiente, 250 à 264; la piété, 266 à 279; la persévérance et le culte de Marie, 281 à 294.

— Ses moyens dans la troisième retraite : l'oraison et la résolution, 311 à 324; la prière, 325 à 335: la pénitence, 336 à 348; l'humilité et la reconnaissance, 349 à 360; la charité, 362 à 373; l'amitié de Jésus-Christ, 374 à 387; le zèle, 388 à 398; l'amour de la croix, 399 à 408; la dévotion à Marie, 410 à 420; le souci de la persévérance, 422 h 432.

Retraites. — But de l'apostolat des Rédemptoristes, 23. - Leur caractère : genre mission, 23. — Introduction à la première retraite, 39, 40. — Introduction à la deuxième retraite, 129 à 138; sens précis de la retraite et pourquoi son titre : Le retour continuel à Dieu, 130 à 133: ce que devra comporter le continuel retour à Dieu, 133 à 135; oraison sur le retour continuel en général, 135 ;i 138. — Introduction à la troisième retraite, 303 à 307.

Sacré-Cœur. — Son apparition à Paray-le-Monial, 71. Raisons de sa dévotion. 72. — Pratique de sa dévotion : le retour continuel, 72.

Sacrement , Saint». — Son mystère : c'est la consommation de l'amour, 385, 386. — Oraison devant le saint Sacrement : cmvenable, avantageuse, opportune, 388, 389. — Cf. Eucharistie, Communion.

Sacrements. — Leur efficacité. 163. — Leur réception, 269, 270. — Les principaux : la Pénitence, cf. Confession: l'Eucharistie, cf. Eucharistie, (lommunion.

Sacrifice (Esprit de). — Son rôle : caractère de la sainteté, 29, 30; base de la vie religieuse, ".'53, -J54. — Ses éléments : union à la croix de Jésus-Christ, 250 ; union à la Providence de Jésus-Christ, 250, 251; union à la force de Jésus-Christ, 251.

— Ses obstacles : la nature, le monde, l'enfer, les tentations, 255. — Sa pratique dans la vie religieuse : acceptation des croix, 255; attachement aux prescriptions crucifiantes de la Règle, 255, 256; ardeur individuelle pour le saint crucifiement de la nature, 256, 257. — Cf. Charité patiente.

Salut. — Son importance : la grande affaire, 330; affaire personnelle, 330; fin de l'homme, 42. — Son opération : avec crainte et tremblement, 335,330. — Son principe : Dieu, 411, 412, par Marie, 412. — Sa négligence : je suis un être dévoyé,

Sanctification. — Sanctification personnelle, principale fin des Rédemptoristes, 27, 28; ses quatre éléments principaux : l'amour de Jésus et de Marie, 28, 29; l'esprit de sacrifice, 29, 30; le goût de la vie contemplative, 30 ; la préoccupation de la persévérance, 30. — Son progrès, 130, 137.

Satisfaction. — Son mode et son degré : selon les Instituts religieux, 162, 163. — Sa pratique : par l'offrande de temps en temps des peines de la vie comme sacrifices de pénitence, 99,

Scrupule. — Ce qu'il faut en penser : peut parfois être utile, mais en général est très funeste, 157. — Son principal remède : l'obéissance aveugle au confesseur, 157; objection et réfutation, 157, 158.

Scrupuleux. — Divers genres : trois principaux, 157. — Règles générales à suivre, 157, 158.

Serviteur de Marie (Le). — Sa différence d'avec l'enfant de Marie, 80, 81. — Le vrai serviteur de Marie : trois sortes de dévotion à Marie : la suffisante, la plus que suffisante, l'assurée et parfaite, 414. — Cf. Maijr.

Simplicité. — Caractère : de la piété, 273; de l'oraison, 102; 103, double : simplicité de la foi et simplicité du ton, 143, 144; de la prédication, 25, 26; du Rédemptoriste, 31 à 33.

Souffrance. — Ses avantages, 254. — Son support : avec résignation, 251, 255; avec tranquillité, 251; avec vertu, 251,252.

Supérieurs. — Obéissance aux supérieurs, 237; ses avantages : vie doublement sûre et doublement méritoire, 241.

Systèmes de saint Alphonse. — Système pastoral. — Son but : la conversion des âmes et leur persévérance, 10. — Ses instruments : ministère ordinaire, ministère extraordinaire 10. — Ses moyens : la bonne prédication et la bonne confession, 10 à 14.

Système moral. — Son but : faire éviter le péché le plus possible, 13. — Ses règles : laisser la conscience libre là où la loi n'est pas certaine, 13; là où le danger de pécher est certain, pousser la sévérité aussi loin que Jésus-Christ, 13.

Temps. — Son importance : il n'est rien et il est tout, 330.

— Sa mesure : courte, 56, 57, et incertaine pour chaque homme, 331. — Ses moments plus décisifs : la retraite en est un, 331.

— Son utilisation : pour réparer le passé et assurer l'avenir, 57 ; il y a urgence à cause du peu de temps qui reste et de la mesure de grâces et de péchés, 57, 58.

Tentation. — Ses espèces : la grande tentation et les grandes tentations, 418, 419. — Son principal objet : la pureté, 164. — Conduite à tenir : la prière, 118,419; la fuite de l'occasion, 118.

Tiédeur. — Ses espèces : tiédeur de sentiment, tiédeur de fragilité, tiédeur de volonté, 47; tiédeur générale, tiédeur particulière, 160 ; tiédeur combattue, tiédeur non combattue par résistance ou par négligence coupable, 47, 48,~ 160. — Sa gra. vite : stérilisation de la religion, 48; fléau des couvents et des âmes religieuses, 160, 162; ennemie de la charité, 364. — Sa fréquence : peu d'âmes qui en soient entièrement exemptes, 48, 49. — Ses remèdes : l'oraison, fidélité à toujours bien indiquer en confession les péchés véniels habituels, 161 ; examen sur la tiédeur : ou bien tiédeur grossière, ou bien tiédeur indirecte, ou bien certains restes de nature et de personnalité. 366,37.

Vertu. — Sa nature : habitude virile de maintenir toutes les facultés à leur place, 257. — Sa difficulté : à cause de la désorganisation de la nature, et de la vie moderne de sentiment et d'impression, 257. — Son principe et sa fin : la charité, 372. — Ses moyens nécessaires : l'oraison sur les vertus, 374, 375; examens sur les vertus : ou bien triste infériorité, même dans les occasions relativement faciles, 378, ou bien quelques actes de vertus faciles et secondaires avec absence presque totale de surnaturel, 378, 379, ou bien fidélité quand c'est facile avec infidélité ou demi-infidélité quand c'est difficile, 379. — Caractère vertueux de l'oraison, 325, 326, 336, 337.

Vertus théologales. — Leur place et leur rôle : dans la

préparation et l'action de grâces à la communion, 270, 071 ; à. la sainte messe, 271; dans l'oraison, 312, 140 à 144, 108, 109, 113 à 1 16.

Vie. — Sa brièveté, 30, 57. — Son importance : pour réparer le passé et assurer l'avenir, 57. — Son terme : la mort, qui esl certaine quant à l'exécution et incertaine quant à l'heure, 58, 59, et qui changera tout et ne changera rien, GO, 61.

Vie chrétienne. — Ses cinq éléments : l'usage de l'oraison, l'habitude de la prière, la pratique de l'amour envers Jésus- Christ, la dévotion à Marie, les précautions en faveur de la persévérance, 13.

Vie surnaturelle. — Ses avantages, 225. — Son absence : le naturalisme, 224, 225; la tiédeur. 47 à 49, 160, 161 ; le péché mortel, 166 à 168.

Vigilance. — Sa nécessité, 283. — Ses objets : la fidélité au règlement, 283, par le contrôle des revues quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles, annuelles, 283, 284; la chasteté, 284, par un surcroît de précautions, 284,285.

Visite au saint Sacrement. — Ses motifs : consolation du cœur de Jésus et du cœur de l'homme, 272.

Volonté humaine. — Bonne volonté. — Sa nature : ce n'est pas précisément la fidélité sans défaillance, mais le courage de recommencer sans cesse à vouloir se sauver et aimer Dieu, 44, 45 : principe intérieur qui pousse au retour continuel à Dieu, 120, 121. — Son importance, 43 à 46; Dieu s'en contente, 45. 46; dans quel sens, 45, 46.

Mauvaise volonté. — Sa nature : opiniâtreté du pécheur soit à rester dans le mal, soit à vivre dans l'occasion et la cause du péché, soit à remettre à plus tard sa conversion, 46. — Sa présence : conciliable avec l'état de grâce, 46 à 49, c'est la tiédeur absolument insensible ou obstinée, 46, 49. — Ses dangers : stérilisation de la religion, 48; fléau des âmes religieuses et des communautés, 160, 161 ; ennemie de la charité. — Sa fréquence : peu d'âmes qui en soient entièrement exemptes, 48, 49. — Ses remèdes, cf. Tiédeur.

Volonté propre. — Sa nature : attache de l'âme aux biens

iG8 TABLE ANALYTIQUE,

de son choix, 239. — Sa raison d'être : naturellement nous tenons au bien plus encore qu'au mal, parce que nous y trouvons une satisfaction et une gloire, 239. — Son injustice : oubli et mépris de la volonté de Dieu, 240. — Son remède : l'obéissance, 240, 2311 à 239.

Volonté de Dieu. — Son rôle : objet et preuve de l'amour divin, 235, 236. — Où la chercher : dans l'obéissance, 236, dans l'obéissance aux Règles, 236, 237; dans l'obéissance aux supérieurs, 237; dans l'obéissance à la Providence, 237, 238. — Son accomplissement : nécessaire surtout au religieux, 238. — Ses avantages : le paradis sur terre, c'est-à-dire la paix, 240, l'amour, 240, le mérite, 241, les vertus, 241, la sûreté de la vie, 841, 246, la sainteté de la mort, 246. la joie du jugement particulier. 246, la diminution du purgatoire, 246, la gloire du jugement général, 246, 247, la préservation de l'enfer, 247, le paradis du paradis, 243. — Sa perfection : la volonté de Dieu pour Dieu, 245, 267, 268 ; la volonté de Dieu toute seule, 244 ; la volonté de Dieu tout entière, 244. — Son oraison : Dieu et sa volonté, 243, 244: la volonté de Dieu en elle-même, 244, 245; la volonté de Dieu et Jésus-Christ, 245, 246 ; la volonté de Dieu et nos destinées éternelles, 246. — Son acte : parfaite union à la volonté de Dieu selon l'obéissance, 247. 248. — Examen et bon propos sur l'obéissance, 248, 249.

Zèle. — Sa nature : la charité poussée jusqu'à l'activité dans l'application de la Rédemption, 389, 390. — Ses avantages : pour soi, pour les âmes, pour Dieu, 390; ex opère operato et ex opère operantis, 397. — Sa possibilité : pour tous, chacun selon sa position, 390. — Sa nécessité : pour l'application de la Rédemption, pour la satisfaction de la charité, 393. — Son examen : manque absolu ou presque absolu du zèle que l'on devrait avoir, 392; zèle à moitié actif et à moitié éteint, 392; zèle actif et pur, mais avec des imperfections, 392; défauts personnels qui peuvent gâter le zèle, 392. — Sa pratique : dans l'oraison, 395, 3>90; dans la conduite, 396, 397. — Sa dispensatrice : La très sainte Vierge, 394. — Modèle de zèle : saint Alphonse. 9 à 15. — Cf. Charité zélée.

Pages.

L'esprit de saint Alphonse et des Rédemptoristes, 1

Lettre à M=" Dupanloup 1

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