‹ Le retour de l'empereur; du Capitole à la roche Tarpéienne, l'immolation, 1815Chapitre 21 sur 24 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

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I. — La nouvelle Chambre déraisonnable. — Dès les premii^res séances, les hostilités commencent contre l'Empereur. — Lecture qui y est faite de* rapports à l'Empereur : de Carnot, sur l'intérieur; de Caulaincourt. sur l'extérieur; de Fouché sur l'état de la France. — Critiques sur ces rapports, delà part des députés : Dupin (de la Nièvre) et Roy. avocat à Pari«. — Après le départ de l'Empereur pour l'armée, Paris reste accablé. — ElTet produit par la nouvelle des premières victoires remportées par Napoléon. — Exaltation du patriotisme. — Puis, tout à coup, aflaissement et troubles dans l'opinion, aux bruits sinistres qui circulent.

II. — Paris apprend que Napoléon a perdu une grande bataille le 18 juin. — Défection de Bourmont. — A Waterloo, l'Empereur a voulu se faire tuer. — Désorganisation de l'armée; débandade des régiments. — La retraite. — La nuit qui .«;uit Waterloo. — Lettre de Napoléon à son frère Joseph. — Conseil tenu entre Napoléon et ses généraux. — Opinions divergentes. — Indécision persistante dans l'esprit de l'Empereur. — Néanmoins, il se dirige toujours vers Paris. — Il prend, enfin, la résolution de rentrer dans sa capitale. — Il en avertit son frère Joseph, et lui mande de convoquer les ministres, pour le moment de son arrivée.

III. — L'opinion de Marmont sur ce que Napoléon aurait dû faire en arrivant de l'ile d'Elbe. — Criaillerics et insolences des journaux anglais. — Leurs revendications.

IV. — Consternation des partisans de l'Empereur et de ses familiers. — Joie que manifestent les royalistes. — FoucKé et ses paroles hypocrites. — Une soirée chez Carnot. — Siéyès chez le prince Joseph.

V. — l^s ministres avertis se rendent à l'Elysée, après l'arrivée de l'Empereur. — Caulaincourt l'y attend et l'y reçoit. — Napoléon, su (Toqué de douleur» se met au bain. — Ses confidences à Caulaincourt. — La visite de Lanjuinais; la visite de Fouché. — Paroles de l'Empereur à Fouché.

VI. — Conseil tenu avec les ministres. — L'opinion de Carnot, préconisant la dictature. — Caulaincourt explique son opposition à la dictature. — Davout opine pour la prorogation constitutionnelle des Chambres, afin de laisser libre l'Empereur, dans les mesures à prendre pour la défense de la patrie. — Fouché estime que l'on peut se fier aux Chambres, dont il garantit le patriotisme. Mais constatant l'hostilité de l'Empereur contre lui, il s'empresse d'avertir, par de petits billets, les députés, ses aflldés, que la dictature se prépare. Il les engage donc à aviser. — Decrès est bnital; Regnault de Saint-Jean-d'Angély finit Fon discours par déclarer que les Chambres exigeront une nouvelle abdi. cation. — Lucien et Carnot s'élèvent avec véhémence contre l'abdication. — Napoléon, réconforté par leurs paroles, expose, alors, à ses conseillers tout les

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