‹ Le retour;Chapitre 5 sur 22 · LI-A · texte numérisé non relu

LI-A

Moi!., du tout... mais c'est que tous les garçons du viliage sont accourus... il essayaient à se mettre en ligne , et à marcher au pas , et ma' gré moi , sans m'en apperçevoir , je marchais à côté d'eux... tandis que leurs femmes , leurs sœurs leur criaient* allez nous défendre... allez, aliez... enfin ma sœur, c'était superbe.

CHRISTINE

Oh ! je te reconnais bien là , tu as une tête, une imagination qui ne demandent qu'à s'exalter, et dans ces momens-là, rien ne t'arrête , rien ne t'effraye.

LISA

C'est vrai... tout- à-l'heure , je m'étais approchée le plus près possible , pour voir leurs manœuvres... je ne savais pas qu'ils faisaient l'exercice àfeu, etau moment où ils ont tiré , le sergent qui les commandait, a poussé un cri... et s'est élancé devant moi... en me disant : « veux tu te reculer petite »... Là- dessus, il a prononcé avec un air de bonté, et de bienveillance, un gros juron, que je n'ose répéter.

Air : Ah ! si Madame me voyait.

Mais Tcioiras-tu ? dans cet instant , II a pâli ; sa main était trembla a te... De Cf sentiment cPépocn -anti Combien mon cœur était reconnaissant.

Pour toi vraiment c'est un bel avantage ;

LISA

J'ai vu, fpeux m'en glorifier , CYjU1 IVnn^mi n'a jamais vu , fgage , ;renadier.

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