HE 2 D
BROTRESS ET L = RS
rions abrités dans ee nid! Fe
-lus par notre amour que Dieu p'a pas bémi,_____ Ils se raïent nos enfants,
dim.
ee P TRE #- RE —
-lus par notre amour que Dieu n'a pas béni, Ils se - raïent nos enfants,
cri à. er
mimi tmtttltttststnt
EPA/2; Et ut Er: ==; ms €
les enfants de notre À - : à L PNTe lee
Tia hp EE Ne — =— se”, PA “|
les enfants de notre
(La porte de la chambre d’Angélique s'ouvre, la jeune fille paraîl radieuse et gaie en robe de foulard blane, portant
HUBERTINE (à la vue d’Angélique)
Pa h ==] fes? = = £ ù A as, 5 NS y 1e = :0m me ta ro k be Allegretto non troppo. Com m :
l : # F F Pr MR Ses eee — ——
dans ses bras une corbeille pleine. de fleurs effeuillées. Elle demeure un instant immobile sur le seuil et ne vient ei
DADRÈNE L He Et = $ —# + re = a — Eu L s Fa te va bien! Que te voi - la fraiche et ver -
LR z =
a eue ne — ESS nt age dis EE — — Te + + SSé + + à à PPS c - sie LES A Lee
scele que pour sa réplique )
ANGÉLIQUE. mf
cette cor-beil le Toute
A Fe RTE NE = Oo (yes! pe] BVBRER = -[LA D me Z 5 pisiue de fleurs! Sûrl C'est Fé-hi-ci-en Qui Ja = = « - = Es 3 £ « = EL
= a 22=| ee Srre CSSS
RS CR So Se A | à Lan d;g sé #4 sait — RE -
: = ; x er Discrètement, craignant peut-e - tre
CPosunt sa corbeille et reprenant Hubert et Hubertine à part)
1 me fiche r! Commeilest bon!
à 0 à — N7= = a — — ES à v Fr IE — D'LA Mas, CE ICOUE (EZ | SIN" Que je vous di = se Com - TR DD ne RÉ Se 25 nn At 2+ a 32 Æ ee #- Le 2 As — A —— — ae :
ms 173 Z = Ha Le TE he — mue EE £ =— Æ A Pæ = ee __— m2) = = = a # bi 2 en - ment nous ap - preudrons son nom
ÿ D > FIRE PNR Tes
{ Déjà on commence à entendre au loin les vagues harmonies de la procession en marche }
= = [PTS ——— ; re nl « ds la processi - on, Demain,passe-ra L> Sop. VOIX TRES LOINTAINES DANS LES COULISSES.
dole € a V