‹ Le rêve: études et observationsChapitre 46 sur 136 · OBSERVATION XXIX · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXIX

Notes de P. B, — Je me souviens assez distinctement de quatre rêves qui eurent lieu, je crois, à un certain temps les uns des autres et dans un même sommeil.

1. J'élais dans la maison de mon grand-père. La disposition des appartements n'était plus la même et, tout autour de l'habilation, il y avait d'immenses cours où jouaient des enfants. La, je vis un ami plus jeune que moi, et je lui demandais pourquoi il ne venait plus causer avec moi. Il me promit que, sa partie achevée, il viendrait un moment. Je Ta! tendis, mais en vain, et, quand je voulus aller le chercher à son jeu, je ne trouvai plus personne.

2. J'ignore comment je fis pour passer au second rêve. J'étais dans le collège des Oblats, mais là aussi tout était transformé, tout était beaucoup plus vaste Je me souviens assez vaguement de ce que j'y vis. Je me rappelle seulement que je ne vis que figures inconnues parmi les profes^seurs, et un seul élève vint me parler quelques instants.

3. Le troisième rêve est celui qui m'a le plus frappé. Un de mes amis se trouvait au sommet d'une graode échelle appuyée sur le bord d'un toit, occupé à chercher un petit écrou qu'il avait, disait-il, perdu dans le chêneau. Je le priai de descendre pour chercher à mon tour. Comme je ne le trouvais pas davantage, mon ami monta de nouveau sur féchelle où j'étais perché. 'A ce moment l'échelle, trop faible pour un tel poids, vacilla. Nous prîmes une sorte de vertige, et je me souviens que,m'appuyanl fortement contre l'échelle, je tenais mon ami d'un bras contre ma poitrine.

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