ACTE DEUX I KM K
DIELl", avec nonchalanco.
Ça bien confortal)lo, madame Gretje, ])ien frais pour la sieste f
GRETJE, déposant lo plateau sur la tablo.
Tu ferais mieux de m'aider ù mettre le couyert, paresseuse.
DTELI.
Ç4a beaucoup difficile, madame Gretje. Dieli pas savoir.
GRETJE, maussade et renfrognée.
Vous avez toujours de bonnes raisons pour ne pas travailler, vous autres!... Quelle chaleur déjà!... on étouffe !
DIELI. ^
Ça pas trop cliaiid si toi rien faire... Pourquoi t;i bouges, madame Gretje ?
Et le moyen de rester tranquille ? Il est huit heures et le déjeuner n'est pas encore prêt. Les coolies .sont aussi fainéants que toi!... Ah, si j'étais monsieur Berend, je te promets que ça changerait!
DIELI.
Toi grogner, toi remuer passque ly Java toi pas connaisse!... Mais quand y a connaisse bien, ça pus tourmenter. Faire comme Dieli... reposer, dormir et beaucoup contente !
GRETJE.
Guère de chance que je me trouve jamais bien dans ce pays de mécréants, (prôs de la véranda.) On marche dans le jardin.
DIELI, allant vers la-fcaio et regardant au dehors, avec ennui.
Oh !... Sahil) missionnaire qui entre !