‹ Le réveil, pièce en trois actes, en proseChapitre 116 sur 131 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

Les Mêmes, GISELLE.

LÉONORE

Ahl... la voici 1

GISELLE

Qu'est-ce qu'on me veut? (A Gérard.) Qu'at-on osé dire contre moi?... Quoi?... (A Raymond.) Je ne comprends pas. Je ne peux que me taire. Je laisse la parole à ceux qui auraient à parler.

GÉRARD, àGiselIe.

C'est tout? Vous pensez qu'il n'en faut pas davantage pour vous justifier? Vous croyez pouvoir vous en tenir là?

234 l'(nigme

Oui.

GISELLE

RAYMOND, àLéonore.

A VOUS, alors!... Si la parole ne vous fait pas peur, défendez-vous !

LÉONORE

Nonl

VIVARCE

Elles ont raison; elles ne doivent que du silence à votre aberration I

Nous ne confronterons utilement nos femmes qu'après avoir écarté un moment celui-là. Sa présence ajoute une force à celle des deux qui se joue de nous, de concert avec lui. (A Vivarce.) Regagne ta chambre, en attendant. Depuis que tu n'es plus notre hôte, tu es notre prisonnier.

VIVARCE

Vous me retrouverez dès que vous le désirerez. Vous ne tarderez pas, j'espère, à reconnaître

Page 1