ACTE I, SCÈNE II
LA COMTESSE DE MÉGÉE
Je suis toujours si heureuse d'un plaisir donné à ma petite-fille, que je vous en dis, à l'un et à l'autre, mon remerciement.
FARMONT
Oh! chère madame! il n'y avait pas de quoi quitter votre salon!
LA COMTESSE DE MÉGÉE
J'ai laissé ma belle-fille avec quelques personnes dont je n'ai plus l'âge et qui sont de ses relations plutôt que des miennes. Thérèse et moi, nous nous relayons au jour que nous avons en commun... Au surplus, je vous pou>rsuis à l'instigation de ma petite-fille. Elle n'osait pas courir toute seule après vous. (A Rose.) Allons! viens t'expliquer toi-même,
ROSE, à M»» de Farmont.
Mon Dieu! madame!.., c'est pour une incertitude dont mère ne m'a pas tirée : j'ai une autre robe plus habillée que celle-ci. Mais le chapeau qui lui va est mon moins habillé...
lO LE RÉVEIL
FARMONT
Diable!
ROSE
Me trouveriez-vous assez bien mise telle que je suis là?
MADAME DE FARMONT
Parfaitement!
LA COMTESSE DE MÉGÉE
Vous endossez donc toutes les responsabilités en face d'un monsieur très taquin sur les toilettes de Rose ?
FARMONT
Et qui cela, chère madame?
LA COMTESSE. DE MÉGÉE
Votre charmant fils.
MADAME DE FARMONT
Roger?... Il ne sera pas de la partie.
ROSE, anxieuse.
Comment?