‹ Le révélateur du globe: Christophe Colomb et sa béatification futureChapitre 30 sur 85 · Grand in-8. — Librairie de Victor Palmé. Paris · texte numérisé non relu

Grand in-8. — Librairie de Victor Palmé. Paris

S. Le principal émissaire de Sanguineti est le chanoine Jacques

Gra.8si^ académicien. Celui-ci, aussi infatué de sa prétendue érudi-

^on Tariée que Sanguineti l'est de son prétendu hellénisme, n'a

même le mérite de l'impudence. Sanguineti signe effrontément

attaques, ses calomnies. Grassi, lui, les colporte, y ajoute

^^elques jets de sa propre bave, mais, sans jamais oser les signer.

^^a«si est le Ueutenant le plus humble et le plus fidèle du conquis^

^''^^or triomphant de la calomnie contre Colomb, contre Pie IX et

^"itre sa patrie.

^est à la libéralité du marquis Brignoles-Sales (parent dp saint "ïajiçois de Sales et Tune des plus pures illustrations contemporain Q«a de la ville de Gênes) que ce pied plat doit son savoir et son pain. ^ tnarquis l'avait fait son bibliothécaire. C'est dans sa vaste collée- ^oa de Uvres et d'objets d'art que Grassi a étudié et acquis tout ce *ï^'il sait. Or, son bienfaiteur avait pour Colomb un véritable culte. Il *^^t commandé sa statue au sculpteur Raggi. Il l'invoquait comme ^ saint. Et, sans respect pour cette mémoire, Grassi ne respire que P^^^ diffamer le Révélateur du Globe. Il sert de lien aux chanoines *]|^®*iabres de l'Académie et maintient le crédit de Sanguineti dans •«prit du malheureux Archevêque.

^- U Pensiero Cattolico, 16 dicembre 187G.

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de lui pour obtenir qu au moins on put reproduire le? nouveaux documents qui justiflaîent Colomb. Ce fuie: vain :rArchevùquc resta inflexible et maintint la pn.ihh

bition (1).

< Pendant qu'il interdisait au Pensiero Catîo/io) iJ' démasquer l'imposture et de confondre le menMinpe. Mgr Magnasco laissait tranquillement la Semninf ffliqieusv (2) répéter la calomnie favorite du chanoi:»», contre les mœurs du Serviteur de Dieu.

< Ainsi, tandis que toute la chrétienté précoiihej Sublimité de Colomb, seuls les Catholiques génois .'='j:i tenus au silence. En tout pays, il est permis de lui rendre hommage, excepté dans la ville qulUustre à jauiat sa naissance î N est-il pas affligeant que, pour menas: la vanité d'un chanoine, Tautorité métropolitaine entre lienn(ï Terreur au cœur des populations de la Liirurit' L'opposition de la coterie génoise a, d'ailleurs, et^f^r ap[)lau(li<î des Vioux Catholiques de Suisse et d'Ouîrfllhin. Leur porte -voix principal , le Mentir'*' '/• Sotiahv (3), vient joyeusement à Tappui du chaimine.t:' proteî^lr contre la Béatification du Héros. Les Roinkeln? les Dollinger, les llerzog et autres relaps, paraisse:» comme Mgr Magnasco, tenir en assez médiocre esto le premior apôtre de l'Amérique.

« L'ingratitude des Génois envers Christophe O.Monil impressionne douloureusement notre âme. La ût^Cr marbre s'est montrée plus froide que ses mur> pon (ielui qui est son éternel honneur. Exploitant celle iisouciance,b*s positivistes, les négateurs du surnature*.

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