XX AVANT-PROPOS
tion de Tldéal infini et de la faiblesse humaine ^ rendait plus vrais et plus ardents.
En résumé, que constatera cette confession?
Deux choses : la bonté de Dieu et l'humilité du P. de Ponlevoy. En face de Celui qui découvre des taches jusque dans les soleils angéliques, Thomme le plus vertueux n'est qu'un pur néant. Il se frappe la poitrine et s'appelle une balayure, comme saint Paul; une grappe pourrie, comme sainte Thérèse; un ulcère, comme saint Ignace.
Comment le P. de Ponlevoy est-il arrivé à se mépriser aussi profondément que les plus grands saints? Cette histoire le dira avec clarté et certitude. L'auteur en a trouvé la révélation dans plusieurs documents et surtout dans le Alémorial du Religieux dont il écrit la vie.
En i855, après une retraite, le P. de Ponlevoy voulut se rappeler d'une manière