‹ Le rio Louis XIII à vingt ansChapitre 164 sur 349 · Fontenay-Marcuil, Mém., éd. Michaud, p · texte numérisé non relu

Fontenay-Marcuil, Mém., éd. Michaud, p

4. Lettre de Tantucci a Richelieu du 20 juillet 1617, Arch. dos Aiï. étrang., France 771, fol. 161 r°.

et d'éviter des complications > le gouvernement envoyai!

en mission des personnages chargés de l'apaiser. « Plusieurs allées et venues se firent de la part du roi, vers elle, écrivait Pontchar train, pour lui faire passer son mécontentement et la tenir en espérance '. » On expédia en août 1617 Modène. Marie de Médicis et son entourage prirent mal ces visites2. De Rome, le pape priait le nonce de faire ce qu'il pourrait, au nom de la religion, afin de recommander l'entente entre la mère et le (ils : connaissant les deux, lîentivoglio répondait qu'il n'y avait rien à faire, ou en tous cas, que la chose étail délicate, qu'elle demandait beaucoup de « dextérité, de prudence, de circonspection». Il donnait raison à Louis XIII8. A mesure, les sentiments de Marie de Médicis se précisèrent. Elle insistait à vouloir revenir; elle ne s'occuperait pas du gouvernement, puisqu'on avait tant peur le son ingérence; elle entendait seulement revoir ses enfants1. Gomme, en définitive, ce qui rendait sa cause difficile était l'impopularité dont elle jouissait à raison des mauvais souvenirs laissés par son gouvernement, l'entourage se mit à écrire des libelles afin de défendre la régence5. Tenu au courant, le roi continuai! à croire,

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