Var
1IEI
'. Plu< loin, (i<id est écrit qadttou.
Var. :
khou est un des noms de l’œil d’Horus et peut
être déterminé par l’œil (Brugsch, W’ùi t., Suppl., p. 131).
RITUEL DU CULTE DIVIN EN ÉGYPTE
mettez vos deux mains sur le parfum bienfaisant sorti de l’horizon; son parfum vient vers vous, le parfum de l’œil d’Horus vers vous. »
Ce chapitre n’a d’autre but que d’associer expressément les dieux parèdres de la divinité principale du temple, au sacrifice, dont la fumée monte avec l’encens vers leurs mains et vers leurs narines (cf. p. 119). Dans certains rituels on associe par une simple phrase les parèdres au dieu qui reçoit le culte (voir plus haut, p. 81, n. 2); ici on exprime cette intention par un cha2)itre distinct. Le rituel funéraire associe aussi les dieux au. repas présenté au mort osirien'.
La TOILETTE DU DIEU
A. Préliminaires de la toilette du dieu
Quand le dieu a été remis en possession de sa divinité, de son âme, de son énergie créatrice et des offrandes qu’elle a créées, on procède à la toilette de la statue divine. Ce sera le sujet des chapitres du rituel qu’il reste à expliquer.
Pour vêtir et nettoyer la statue, il fallait nécessairement la tirer du naos ou de la cabine de l’arche où elle reposait. De la des chapitres préliminaires pour « porter les mains sur le dieu » et pour « prendre le coffret » qui contient les vêtements et tout ce qui est nécessaire à la toilette du dieu. Tous CCS rites sont communs au culte funéraire comme au culte divin.
« Chapitre de
mettre .ses deux bras sur le dieu ».