ACTE niîUXIÉME M
A L I M 9 doucement, tristemeut.
Me sauver!., me sauver! Il est trop tard; oublie VA l'ivresse promise et ravenir si doux. Éloi«;ne-t()i. C'est assez de ma vie Pour apaiser les dieux jaloux.
SITA, avec passion.
Ah ! que je porte aussi le poids de leur venireance !
Qu'ils frappent; je suis forte et je ne crains [)lus rien ! Oui, je bénis la soulïrance Quand mon conir est près du lien !
ALI M
Moi, je maudis ma puissance Qui lia ton sort au mien.
SITA
Ah ! je t'aime, je demeure, Du sort acceptons la loi.
ALI M
Le ciel me frappe, à cette heure Oli ton cœur se donne à moi.