SCÈNE PREMIÈRE. CARMINA, seule, près de la porte de gauche
Mon fils !. .Mon pauvre Angelo !...flest là, il dort, il aura passé la nuit comme d’habitude, à travailler pour la construction de l'horloge. Il se tuera, s’il continue à vivre ainsi !. . Mon cher enfant !... comme il a changé depuis quelque temps, ce n’est plus le même. Ah! je le pressens, son ambition le perdra, son amour, pour la fille du duc Altoviti, sera la cause de nos malheurs !... Et pourtant... .nous étions si heureux. ...Allons, je ne veux pas me désoler....je ne veux pas que mon fils soit malheureux, car si cela était, j'en souffrirais trop. Ah! si les fils pouvaient comprendre ce qui se passe dans le cœur d’une mère. S'ils pouvaient deviner nos peines, nos tourments, nos douleurs !... Mais, pourquoi me plaindre ?... Pour lui causer des chagrins cruels ;..il en a bien assez comme cela....]J'aime mieux pleurer en silence et lui laisser ignor:; l'état de mon âme. (Ze tombe, assise près de la table et éclate en sangiots.)