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faut qu'il se plonge dans les jouissances qui le déshonorent et le tuent : à jeun, c'est un être énervé. Pour retrouver momentanément quelque vigueur, pour procurer à son cerveau une excitation fébrile, il faut qu'il recommence à boire et qu'il appelle l'ivresse à son secours. » (Bélouino, t. 1e, p. 133-138.)
C'est court mais complet. Voilà, en quelques mots, la marche de la passion et l'explication de l'effet fatal qu’elle produit.