‹ Le roi Louis XIII à vingt ansChapitre 73 sur 345 · C. Bernard, Hist. de Louis XIII, 1. 1, p · texte numérisé non relu

C. Bernard, Hist. de Louis XIII, 1. 1, p

6. De Bellemaure, le Portrait du roi, p. 23-24; Garnier, le Triomphe du roi, [S.. 1.), 1618, in-12, p. 12.

Si « son cheval tomboit sur le devant, à chute redoublée, et tournoit sur le côté », nullement ému, il remontait sur la même bête, « quelque prière qu'on lui en fit », et repartait au galop comme devant '.

Il ne craignit pas de se montrer en public dans des fêtes solennelles pour exposer son adresse au jugement de la foule. Une « académie » de cheval, en ce temps, apprenait à la jeune noblesse à a piquer, tirer des armes, combattre à la barrière, courir la bague et autres. » Durant le séjour de la cour à Paris, les jeunes seigneurs s'essayaient à l'Arsenal ou à la Place royale à rompre en lice; le populaire, marquait les coups. Louis XIII se hasarda. Il y eut des séances retentissantes organisées. Le jeune roi fut souvent vainqueur ^

Il conduisait très bien les attelages. Bien que le plus souvent il voyageât à cheval et non en carrosse, s'il usait de ce dernier mode de transport, en pleine campagne, il montait quelquefois sur le siège et prenait les rênes ^.

Mais il s'est plus intéressé aux chiens qu'aux chevaux, en vue de lâchasse surtout*. A Saint-Germain, en guise de promenade, il allait voir sa meute ^ S'il apprenait

Page 1